Posts Tagged ‘humour’

Le temps

2015/10/23

« Ma mission est de tuer le temps, la sienne de me tuer en retour. On est tout à fait à l’aise entre assassins. »
Ebauches de vertige – Emil Cioran

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Que fait Onfray ?

2015/10/03

Onfray remue la merde qui stagne au fond des cerveaux des Français, comme la vénération stupide envers Freud, Lacan, et la psychanalyse. À force, une fois un peu liquéfiée, toute cette merde s’évacuera peut-être plus rapidement.

Humour

2015/09/11

Lors d’une soirée entre collègues organisée par une grande entreprise lors du lancement d’une nouvelle gamme de produits, un homme de quarante ans s’intéresse manifestement à une jeune embauchée de 15 ans sa cadette. Celle-ci, flattée de l’intéresser, mais réalisant au fur et à mesure de la discussion de la différence d’âge qui les sépare, et s’en inquiétant un peu, voire de plus en plus, finit par lui lancer maladroitement : « Mais, vous savez, vous pourriez être mon père ! » et s’entend répondre : « Non, non ! Ce n’est pas possible. J’ai vérifié. Aucune de mes amies d’avant mes douze ans n’a eu d’enfant de moi. »

Il neige !

2013/03/28

Entendu à la Radio (Les Chevaliers du Fiel).

« Les hommes, c’est comme la neige : on ne sait jamais combien de centimètres on va avoir ni combien de temps ça va durer. »

Moi, j’aime bien ! 😉

Femmes – Hommes : 1-0

2012/01/10

Femmes – Hommes : 1-0

Ce petit texte est juste un délire, un peu à la Desproges, et ne correspond pas vraiment à mon état d’esprit.
Quoique…
N’y voyez aucune offense.

Vous écoutez la radio ? Vous regardez la télé ? Vous lisez des magazines ? Vous avez alors très probablement remarqué qu’on nous y serine régulièrement la nécessité d’une égalité homme-femme ? Mais c’est toujours dans le même sens ! Pour que les femmes aient les mêmes droits que les hommes.
Moi, je ne suis pas contre. Je veux bien rester à la maison, vautré devant la télé ou plongé dans PlayBoy pendant des heures, ou bien occupé à vérifier le théorème d’Archimède des heures durant dans la baignoire moussue, ou à me couper puis limer longuement et patiemment les cuticules, après avoir passé un quart d’heure à faire le ménage pour la semaine et cinq minutes à décongeler le repas, alors que vous trimerez comme des folles toute la (longue) journée au boulot pour ramener à la maison de quoi nous nourrir, nous et la marmaille piaillante dont vous rêviez mais qui vous gonfle maintenant, ou pour payer les vacances obligatoires à la mer et à la montagne, sans parler des costumes Armani dont nous nous parons pour sortir les après-midi, sans vous, entre copains.
Mais alors, pour redresser la balance, il faudra réduire une immense inégalité entre vous les femmes et nous les hommes. Une inégalité dont vous, les femmes, n’avez même pas conscience… tellement c’est peu instinctif en vous, tellement vous n’arrivez pas à voir, penser, et bander à notre place, tellement vous êtes à des années-lumières de notre principale préoccupation, tellement vous n’imaginez pas réellement combien celle-ci nous possède et nous mène par le bout de l’appendice (le nez, bien évidemment. Perverses, va !). Car même si (même pour les moins douées d’entre vous) vous avez compris le lieu d’où naissent nos pensées les plus profondes et les plus raides, vous êtes encore à des années-lumière de nous comprendre.
Cette inégalité dont je veux parler, il s’agit, bien sûr, de l’attente séductive pour vous et de la séduction forcenée pour nous.
Nous, les mâles, passons notre temps à remuer devant votre nez notre belle et longue queue de paon pour essayer d’attirer votre attention. Déjà, avant de parader, nous nous sommes mis sur la gueule entre nous pour savoir lesquels du troupeau de prétendants auront le droit de se pavaner devant vous, comme un troupeau de boeufs endimanchés et débiles devant des maquimignonnes en jupons, habillées en rouge vif comme un torero (juste pour nous exciter, encore !), afin que l’une d’entre vous ait le droit de nous toucher les oreilles et la queue, voire plus si affinités gustatives. Là, alors que vous faites comme si de rien n’était, stoïques voire frigides, nous défilons devant vous, l’un après l’autre, plus ridicule l’un que l’autre, essayant toutes les tactiques et stratégies possibles et imaginables pour attirer votre regard… et vous, vous rigolez.
Car, finalement, si ce jeu d’imbéciles que nous jouons tous les jours pour vous vous amuse, vous divertit, et même parfois vous donne l’impression de vraiment exister, vous n’en avez rien à foutre de nous (c’est normal, car il est de notre responsabilité de foutre),
car « une femme a autant besoin d’un homme qu’un poisson d’une bicyclette », pour reprendre Desproges.
Oui, là est la grande inégalité entre nous, pauvres hommes, et vous, femmes si dures (à baiser).
Alors que nous, les hommes, sommes poussés par Mère Nature vers vous, pour vous toucher, vous embrasser, et jouir en vous (et oui, c’est cru ; mais, cuit, c’est moins bon), vous les femmes pouvez très bien vous passer de nous quelques jours, quelques semaines, voire des mois, ce qui déséquilibre totalement le libre-échange sexuel, avec un sur-plus d’acheteurs pour un manque de vendeuses, surtout qu’on ne peut pas garer plusieurs voitures dans la même place de parking.
Alors que nous, les hommes, nous bavons devant vous, poussés par notre libido exigeante, insatiable, tyrannique, et ne rêvons qu’à une seule chose : soulager Mirza pour, juste pendant quelques heures pour les plus atteints d’entre nous comme DSK ou pour quelques jours pour les plus chanceux, ne plus ressentir ce besoin, ce manque, cette tension, ce creux dans les reins qui nous est comme un visage sans fond de teint ou des lèvres sans rouge-à-lèvre ou une main sans sac-à-main pour vous : insupportable, une torture, une faim inimaginable !, vous les femmes, vous vous débrouillez très bien toute seule.
D’autant plus que, grâce aux avancées de la science (et la Science, c’est nous les hommes ! Quelle erreur : nous avons scié la branche sur laquelle nous étions assis), le vibromasseur nous remplace avantageusement : Plus de jus ? on change les piles !
Heureusement, nous restons indispensables pour l’essentiel : réparer la voiture, tondre la pelouse, planter des clous, monter un meuble Ikéa, et descendre la poubelle (si, si ! nous avons fait d’énormes progrès pour vous plaire ! Ne le niez pas !).
Oui, il y aura une véritable égalité hommes-femmes le jour où nous les hommes pourrons tranquillement nous asseoir en terrasse et attendre que vous veniez vous pavaner devant nous et quémander un peu de charité de notre part : « une saillie par pitié ! », le jour où nous pourrons dire non à une bellasse blondasse, bonnasse, et BAC +5 ou 8, juste pour la faire chier, et jeter notre dévolu sur la petite caissière avenante et simple d’esprit mais aux appâts ravageurs pour notre libido insatiable et qui ne nous fera pas chier, après les trois minutes de coït obligatoire, à nous demander ensuite, toutes les cinq minutes : « Chéri, tu m’aimes ? ».
Oui, je rêve d’un futur lumineux et éthéré où vous serez à votre tour devant nous comme des droguées en manque, la bave aux trois paires de lèvres, les tétons dressés vers le ciel et vers l’espoir de notre bouche, le bouton décapuchonné et avide de caresses buccales et bucoliques, le corps frissonnant et ému dans l’attente folle et impatiente que nos mains le frôlent, le caressent, le découvrent, et le pénètrent, l’esprit complètement ravagé par ce besoin impérieux, fondamental, naturel, et inextinguible, de nous avoir en vous, au plus profond de vous, pour notre plus grand plaisir, à vous et à nous, dans une communion magique où nos esprits et nos sucs se mélangerons intimement pour donner naissance, non pas à une progéniture bêlante et emmerdante, mais à un arc-en-ciel de plaisirs orgasmiques, simultanés ou pas, mais multiples, rempli de râles profonds et puissants à faire peur à un vieux cerf bien branché ainsi qu’aux voisins réveillés en sursaut, trempant les draps de nos humeurs délicatement parfumées, genre musc de glouton, avant de nous écrouler l’un contre l’autre dans une petite-mort bienfaitrice et rédemptrice, transformant un jour glauque en le plus beau jour de notre vie (avant le prochain) : un jour où l’on a pu faire l’amour avec une femme et jouir de la voir jouir !
Na !