Archive for the ‘Sexe’ Category

Californication

2016/02/26

Californication :
1) « Western society’s pop culture and media encroachment and spread all over the world. In particular, the negative aspects of media and culture originating from within the United States’ 31st State: California. »
2) « The spread and influence of western memes and culture, esp. that of California, across the world. Especially focusing on the selling of sex. Made of the words « California » and « fornication »

Ce qui est amusant avec ce mot, construit à partir de : Californie et Fornication, c’est qu’il y avait déjà un lien entre ces deux mots avant même qu’ils soient accolés pour en créer un nouveau : Californication.

La Californie est caractérisée par des sources liées à la tectonique locale et qui sont « chaudes comme un four » (cali = chaud, fornia = four) ou encore comme des « fourneaux chauds » (caliente fornalia en espagnol). Une autre origine du nom pourrait être calida fornax, « climat chaud », en latin.

Fornication vient du latin fornix, qui signifie voûte. À l’époque romaine, les prostituées se tenaient ou exerçaient leur métier sous des voûtes : « Le nom latin de fornicatio a été donné par les écrivains de l’Eglise latine aux relations avec les prostituées, parce qu’on appelait à Rome et à Pompéi fornices (de fornix, voûte, chambre voûtée) les chambres où on descendait de la rue et qui servaient de lieux de prostitution. Art. fornix, dans le Dictionnaire des antiquités grecques et romaines de Darenberg et Saglio, Paris, 1896, t. II, p. 1264, et dans Real Encyclopädie der classischen Altertumswissenschaft de Pauly-Wissowa, Stuttgart, 1910, t. VII, col. 11. »

C’est de fornix aussi que vient le mot « four », en français et en espagnol donc, à cause de la forme voûtée des fours à pain.

On voit donc que les mots Californie et Fornication sont reliés non seulement par un son commun « forni » mais aussi par une origine latine commune : fornix = voûte. Bref, la Californie était destinée à être un lieu de dépravation ! Les températures clémentes et les eaux chaudes poussant au crime sexuel !

Le diable se cache dans les détails ! 😉

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BanG Gang

2016/01/17

Ce petit film est très intéressant. Déjà, il pétille de la force de ses jeunes interprètes. Bon, le sujet est – a priori – immoral : une bande de lycéens qui se mettent à partouzer comme d’autres vont jouer au tennis. George, Alex, Nikki, Laetitia, Gabriel : 5 jeunes qui se tournent autour, plus plein d’autres. Un très léger soupçon de possible homosexualité. Beaucoup, beaucoup d’hétérosexualité, même si les filles s’embrassent. Et énormément de sexe, jusqu’à l’overdose et le retour aux réalités de la vie. Laetitia est vierge. Gabriel aussi probablement. Quant aux autres, ils semblent avoir déjà beaucoup « vécu » et avoir eu pas mal de partenaires, sauf George peut-être, qui n’est pas un garçon : c’est une fille mince, belle, aux cheveux longs et dorés, et presque sans poitrine. La mer, la liberté (relative), le soleil, la chaleur, du temps libre, un peu d’alcool et de drogue, et un grand espace (une maison avec piscine) sans adultes : tous les ingrédients pour la libération des corps. Qui se libèrent sans retenue. Ces jeunes flirtent, embrassent, et baisent, sans retenue, enivrés par leur liberté et la découverte des plaisirs que leur donne leur jeune corps. Un peu tristement quand même, et avec l’aide de pas mal de bières, de cigarettes, d’herbes moins communes, de quelques lignes blanches, voire même de quelques pilules qui devraient donner encore plus de bonheur mais qui n’y arrivent pas toujours. L’un fournit la maison. L’autre fournit les idées stupides et quelques accessoires hallucinogènes (avec modération). (Presque) tous ces jeunes ont des vies rêvées par des millions de jeunes d’autres pays, ceux où l’on pense d’abord à manger et à survivre. À part l’un d’entre eux, plus mature (avec une voix calme et posé), rendu plus mature par l’interruption de la vie de famille tranquille par la maladie du père : un peu de handicap et de malheur, ça vous calme et vous rappelle à la fragilité de la vie. Lectures, musique : il apprend et il crée (un peu). Et l’amour dans tout ça ? Il n’est pas (pas encore) chez Laetitia, qui joue avec son corps comme elle jouait aux poupées il n’y a pas si longtemps et qui avorte tranquillement. Il n’est pas chez Nikki, qui jouit et sourit de tout. Il est chez Alex, George, et Gabriel. George, une fille qui fait la liste des garçons intéressants, liste qui devient sans doute la liste des garçons avec qui elle couche finalement, longue liste qu’elle barre. Jouir n’est pas tout, s’il n’y a pas le désir, le désir du plaisir mais surtout le désir de l’autre, unique, particulier, qui donne la saveur fondamentale au baiser et au coït. Ce mystère qui fait qu’on est attiré par une autre personne. George est attirée par Alex, qui l’est aussi d’elle sans se l’avouer, mais qui s’est laissé embarquer dans cette histoire de Bang Gang avec les copains et copines, ou qui ne veut pas se laisser aller à des relations amoureuses avec une seule fille : peur de l’amour ? Refus de cette attirance qu’a l’autre envers soi et qu’on ne comprend pas très bien : « mais pourquoi vient-elle vers moi ? je ne comprends pas ! » Et il y a Gabriel, en retrait, parce qu’occupé par de tristes réalités de la vie, vierge sans doute, sans doute un peu plus timide que les autres. Gabriel, que Laetitia et George remarquent. Mais Laetitia glisse sur cette possible amitié ou amour et plonge dans la facilité et les plaisirs des baisers pour jouer et du sexe pour jouir sans trop penser, comme elle plonge dans une baignoire avec déjà deux garçons. Il faut la déception de George face à la non-réciprocité apparente des sentiments d’Alex pour qu’elle puisse remarquer Gabriel et que quelque chose de plus profond naisse entre eux, suite à un regard, un unique regard, dû au hasard. Mais le dépit amoureux pousse aux bêtises. Déjà qu’une partouze (tranquille) à 10 ou 20 partenaires, ce n’est probablement pas très sain, se donner sans compter à tous les mâles présents, ce n’est pas forcément intelligent ni la bonne façon pour se faire bien voir des autres, de celui qui l’attirait surtout mais qu’elle remplace désormais par Gabriel, à qui elle donne son premier plaisir sexuel, même si leur position n’est pas celle que j’aurais personnellement choisie pour une première fois. Et c’est là que la vie réelle resurgit, sous la forme de MSTs (blennorragie, syphilis), d’un début de grossesse, et d’images vidéo qui débordent d’un site Web privé pour apparaître dans YouTube, permettant à l’amoureux qui l’ignore encore de faire le chevalier servant, de dévoiler ses sentiments. La fête est finie. Les parents, l’école, la ville : tout le monde est au courant maintenant de cette bande de jeunes en pleine débauche. Et, que ce soit pour les MST ou la grossesse, une pilule, voire quelques piqures suffisent à tout régler : magie et merveille de ce monde moderne ! Cent ans plus tôt, leur vie aurait été abîmée, cassée, voire détruite. Le film se fait alors moralisateur, un peu. En oubliant de parler des risques de séquelles pour les filles : devenir stérile. Sans parler des troubles psychologiques de devenir le centre des regards d’une ville entière et le centre de la colère de ses parents. Mais la morale a bien évolué : le sexe n’est plus tabou ; finalement, hommes et femmes sont libres de leurs partenaires, tant qu’il y a respect de l’autre. La vie n’est pas simple déjà, avec des parents souvent divorcés, voire des situations en risque de déséquilibre. La fête est finie. L’été, et sa canicule, fait (presque) tout oublier. Le guide des mauvaises idées quitte la maison. Alex va trouver loin de la France un autre environnement. Gabriel et George partent (l’Amérique ?) en amoureux et commencent vraiment à vivre, loin des parents.

Un film intéressant, par la spontanéité des acteurs (et le travail pour rendre tout ça « naturel »). Même si ce genre de chose arrivent en France, ou ailleurs, ce n’est probablement pas courant. Et la réalisatrice n’en a pas rajouté : pas de coups, ni de violence, vols, viols, tournante, exactions, conneries graves, etc. Juste des jeunes (16 – 18 ans) qui se laissent aller à retrouver les instincts sexuels naturels des primates Homo Sapiens Sapiens : nous sommes faits pour le sexe : notre corps est en grande partie construit pour cela, à force de sélection naturelle, à force de promiscuité sexuelle. Restent les MSTs, qui cassent un peu l’ambiance. Finalement, sans les MSTs et sans les risques de grossesse, tout ceci serait (presque !) tout à fait naturel ! Sauf le désir de s’unir à un autre, unique, particulier, désir commun aux deux sexes. Même si, dans nombre de sociétés humaines d’avant, dont il reste quelques exemples encore (Na Xi), les femmes pouvaient être libres et ne pas s’enfermer dans un « couple », mais faire partie d’une communauté (femmes, fratrie) leur donnant l’aide et la sécurité nécessaires pour l’aider à élever des enfants.

Un film qui en rappelle un autre : « Et la tendresse, bordel ! » ! Avec le même « hélicoptère »… symbolique ? 😉

Finalement, ce film est libéré de la morale chrétienne, inexistante ici. Il n’y a que les réalités de la vie : les MSTs, les grossesses, la froideur du sexe pour le sexe, et l’amour – toujours aussi mystérieux – entre deux êtres. Faire l’amour à plusieurs, sans amour, n’est pas « mal ». C’est fun. Mais ça ne suffit pas pour être totalement, véritablement, humain. Le lien, l’attachement, avec un autre, est fondamental, indispensable à nos vies.

 

P.S. : Sur le site d’AlloCiné, on ne donne que l’âge de l’acteur (Finnegan) qui joue Alex (25 ans), pas celui de George (Marilyn), Laetitia (Daisy), et Gabriel (Lorenzo) ; tous français. En fouinant un peu, Daisy a aujourd’hui 22 ans et Marilyn 20 ans. Le film est sorti environ 1 an après son tournage.

Daisy a commencé jeune le cinéma, à 13 ans. C’est la première expérience pour Marilyn. Quant à Lorenzo, il suit le cours Florent ! ce qui explique sans doute sa voix particulièrement calme et particulière. 6 pièces de théâtre et 4 films déjà.

http://www.sortiraparis.com/loisirs/cinema/articles/104238-bang-gang-interview-de-l-actrice-marilyn-lima

http://www.june.fr/bang-gang-marilyn-lima-et-daisy-broom-interview-de-deux-revelations-du-cinema-francais-nos-june-girls-de-la-semaine-a489764.html

http://cheekmagazine.fr/culture/bang-gang-eva-husson-film-sexualite-ados

Pourquoi les femmes des riches sont belles

2014/05/01

« Pourquoi les femmes des riches sont belles » est un livre de psychologie évolutionniste, ou evopsy en anglais. Ce livre parle, en se basant sur de nombreuses et très scientifiques recherches, des relations hommes-femmes, vues au travers de l’outil de la psychologie évolutionniste, qui consiste à déterminer pourquoi certaines particularités physiques et psychologiques ont été choisies par l’évolution.
J’avais déjà lu plusieurs livres de ce genre, mais jamais un qui soit autant basé sur des études scientifiques. Avec beaucoup d’humour (mais qu’en pense donc son épouse ?), l’auteur nous fait comprendre les mécanismes qui influent (sans que nous en ayons conscience) sur nos choix de partenaires (pour un soir ou pour la vie). Lors de l’évolution de nos lointains ancêtres, des comportements ont permis la transmission de gènes, alors que d’autres n’ont pas eu de descendance. Ces comportements ayant « réussi » ont donc été sélectionnés. En lisant le livre, on apprend pourquoi les femmes occidentales ont la peau si blanche, par exemple. On apprend aussi que, parce que de lointains ancêtres ont (comme les Bonobos ou les chimpanzés) vécu dans la promiscuité sexuelle, cela a entraîné des modifications importantes chez les organes sexuels des humains : vagin profond et verge longue et large, verge extracteur de sperme, etc. Ce fut la « guerre du sperme » ! Et bien d’autres choses qui nous permettent de nous voir autrement, et de prendre conscience que nous sommes, parmi tous les mammifères, les plus portés à la lubricité qui soient, à part les Bonobos (mais ceux-ci trichent, car ils ont un os pénien…). Vous y apprendrez aussi, bien sûr, pourquoi les femmes préfèrent les hommes riches que pauvres, pourquoi la ménopause existe (rare chez les mammifères), etc. Je n’ai pas tout retrouvé de ce que mes précédentes lectures m’avaient appris, mais ce livre explique les hypothèses évolutionnistes de ce qui a créé ce que nous sommes aujourd’hui : des êtres vivants adaptés à un monde qui n’existe plus et donc inadaptés à ce monde actuel. Mais l’évolution continue !
Et, en conclusion, si les rédacteurs de la Bible avaient lu « Pourquoi les femmes des riches sont belles » avant, ils ne l’auraient pas écrite ! Na !

Combien de temps ?

2014/02/24

Sachant qu’il faut, en moyenne, vingt minutes d' »échauffement » à une femme avant de pouvoir atteindre l’orgasme, et seulement trois minutes pour un homme, et sachant que les hommes pouvant éjaculer trois fois en dix minutes sont extrêmement rares, combien d’hommes « moyens » à la suite faut-il à une femme pour qu’elle prenne son pied ?

Dit autrement, combien d’années d’apprentissage faut-il à un homme pour : 1) remarquer que sa compagne ne jouit pas mais fait semblant (avec la grimace), 2) en déduire qu’il lui faut retenir l’acmé de son propre plaisir plus longtemps qu’il ne le souhaiterait, 3) découvrir qu’il y a certaines positions de sa « très chère et tendre » qui l’amènent (elle ! pas lui) bien plus vite à l’orgasme (et ce n’est pas la « missionnaire »…), et 4) réussir à gérer son plaisir pour attendre que Madame soit en plein plaisir pour lui envoyer la purée ?

Combien de temps ? Comme aurait dit Bourvil : « Un certain temps »…
Disons : 30 à 40 ans. C’est-à-dire que, en commençant à se masturber à 12-13 ans, les hommes sont « mûrs » et commencent à être délicieux à consommer vers environ 40-50 ans. Mais pas tous ! Enlevons les croyants, qui ne se masturbent pas ; enlevons tous ceux qui, à force de matchs de foot (à la télé) et de bière, en arrivent à avoir besoin d’un chausse-pied pour s’immiscer dans l’intimité de leur moitié, à moitié justement, par faute d’une avancée stomacale imposante ; enlevons également tous ceux qui croient que la voiture est une extension de leur corps et qui, à force de laisser dégénérer celui-ci, et face à une petite montée, mais rien à voir avec une « femme trop molle » (comme dirait Pierre D.), s’essoufflent en moins de cinq minutes et ne sont donc plus capables de tenir la durée. Bref, il n’en reste pas beaucoup. Dont moi. 😉 Je suggère donc d’ajouter une nouvelle discipline olympique pour les jeux d’été… Une discipline à pratiquer en couple, bien sûr ! Quand même, il faut respecter une « certaine » morale !

D’ailleurs, les chercheurs cherchent à améliorer les records, et trouvent ! Après le point G (Grafenberg), à 8-10 centimètres de l’entrée de la grotte miraculeuse, des chercheurs viennent de découvrir le point U, plus près de l’entrée, mais toujours sur la paroi antérieure. Allez ! Je parie qu’il y a encore d’autres points à trouver ! Au boulot !

Conclusion : l’humanité manque d’hommes oblatifs ! D’ailleurs, même le Pape est d’accord !

Ha ha ha !!!!!!!!!!!

Ida

2014/02/17

Je viens juste de voir ce film polonais, en Noir & Blanc, en format presque carré. Un bon film. Mais pas à la hauteur de mes espérances quand même. Mais il faut le voir quand même !

P.S. : Le cinéaste a pris un parti-pris particulier pour le cadrage : souvent, les personnages sont dans un coin, ou en bas, voire même en partie coupés, laissant beaucoup de place à autre chose : paysage, mur, etc. C’est systématique. Et, si cela apporte quelque chose de nouveau, par rapport à un cadrage « classique », cela enlève aussi de la force : un regard « parfaitement » cadré (c’est-à-dire : centré, avec un peu d’espace autour, ou ne montrant qu’une partie du visage (yeux et bouche)), cela donne de la force à l’image. Pourquoi ce choix ? Peut-être pour enlever du classicisme ? pour faire plus « débutant » ? avec un lien avec la période noire montrée (années 60) ? Je ne sais pas…

(Attention ! Ci-après, je dévoile des parties du film ! À lire après l’avoir vu !)

« Ida » montre les quatre maux de la Pologne à cette époque : l’anti-sémitisme, le communisme, l’alcool, et le catholicisme.
Laissons les trois premiers, et intéressons-nous seulement au troisième, dont vous avez sans doute loupé les ravages sur Ida. Ida est une jeune femme n’ayant pratiquement connu que le monde des bonnes soeurs : elle a subi un complet lavage de cerveau. Elle pose sur le monde un regard calme, mais vide. À un moment, quelqu’un lui demande : « À quoi penses-tu ? » et sa réponse : « Je ne pense pas » montre le vide régnant dans son cerveau. Au lieu de profiter de l’occasion (le maigre héritage de sa tante) pour se libérer de l’emprise des bonnes soeurs (comme celle qui, lors des voeux d’une coreligionnaire d’Ida, pose sa main droite sur l’épaule de la jeune fille au moment de dire ses voeux), elle n’a qu’une idée : tout essayer de la vie afin que devenir une nonne soit un vrai sacrifice. Donc : elle fume, elle boit, elle danse, elle s’habille comme une femme, et elle couche. Et, dans ces quelques jours, alors qu’elle ne fait que mimer la vie réelle, elle croit avoir connu la vie… à laquelle elle renonce, comme le petit robot décérébré que les nonnes ont fait d’elle. Cet amant, manifestement, ne la fait pas jouir suffisamment pour que cela retourne ses sens et la trouble vraiment. Normal ! 18 ans de jeunesse sans avoir le droit de se toucher ni de se masturber : les connexions neuronales entre son sexe et son cerveau sont minimales : il lui manque toute une auto-éducation au plaisir ! Et cet amant, certainement, n’a pas dû consacrer plus de quelques minutes aux préliminaires. Bref, Ida n’a rien connu de l’ivresse véritable du plaisir du sexe. Pauvre gamine… 😉 Le visage d’Ida lorsque son amant est couché sur elle est calme : elle ne ressent rien : elle s’est coupée de son corps. Dommage… car elle est si belle. Et Dieu n’existe pas. Elle s’en rendra compte trop tard… une fois devenue vieille.

C’est d’ailleurs un film à rapprocher de « Philoména », où le personnage principal déclare que, à 18 ans, lorsqu’un beau garçon lui fait découvrir les plaisirs de la chair (et l’engrosse…), elle ignorait avoir un clitoris ! La salope de bonne soeur, qui l’a empêchée de retrouver son fils, parle aussi de ce sacrifice de la chair : elle est vierge !

Mais que de victimes du Catholicisme ont gâché leur vie véritable… Celle de primates faits pour le sexe et l’amour !

Allez, un peu d’espoir : le nombre de croyants baisse en Angleterre ! Et des « églises » d’athées ouvrent de ci de là ! 🙂

Bon : allez voir « Ida » quand même : c’est édifiant, comme une image pieuse, à propos de la connerie humaine de ces années d’après-guerre.

P.S. : « Ida » pose donc la question du « libre-arbitre » : son « choix » de devenir nonne n’est que la conséquence d’une manipulation psychique classique : le lavage de cerveau. Son esprit est amputé d’une partie importante : le monde réel. En plus, ce qu’elle a découvert de son passé et ce qu’elle a vu des hommes ne peut que la conforter dans la beauté d’une vie consacrée à Dieu : une vie bien tranquille où son mutisme sera parfaitement à l’aise. Bref : la religion, ça rend con.

Prostitution

2013/10/18

Je lis que des femmes de gauche ont le désir d’interdire la prostitution et de pénaliser les clients. J’ai déjà abordé ici ce sujet, disant qu’il ne peut y avoir qu’un compromis à trouver, entre l’horreur de femmes transformées en esclaves sexuelles et l’horreur d’hommes en manque et violant autour d’eux. Le besoin des hommes de copuler est plus fort que celui des femmes, même s’ils sont proches. C’est un besoin universel pour tous les mâles animaux, un besoin créé par la Nature : le mâle disperse sa semence, meilleure façon pour disperser ses gènes. D’où un besoin intense, exacerbé par un mécanisme interne nécessitant d’évacuer ce que le corps produit. Une femme fonctionne autrement. Son désir et son besoin de pratiquer le sexe peut être très fort, mais il n’est pas motivé par les mêmes manques et besoins. Alors, plutôt que draguer les femmes des amis, les voisines, et reluquer, voire violer, les gamines, il vaut peut-être mieux, d’abord chercher une compagne, ou une maîtresse, ou – en dernier lieu – une femme permettant de soulager pour un temps ce besoin de chair contre chair. La masturbation, longtemps prohibée par le renouveau pudibond en France au XIXème siècle, est d’une tristesse infinie, plus encore que le sexe rétribué. Et puis, on nous rebat les oreilles sur les bénéfices d’une bonne sexualité sur notre santé, voire même d’une protection de la prostate contre le cancer. Alors, s’il faut faire comprendre à ceux qui ont la paresse ou l’incapacité d’avoir une relation amoureuse avec une personne de l’autre sexe qu’ils pourraient faire des efforts (être moins cons !) avant d’aller payer pour ça, il faut aussi penser à ceux qui n’ont guère le choix : ceux qui sont moches, tordus, maladivement timides, voire handicapés, ou vieux. Je veux dire qu’il n’est pas possible d’interdire au veuf de 60-70 ans de trouver une prostituée pour se permettre, encore une fois, peut-être la dernière, de toucher la chair intime, douce et veloutée d’une femme. Il me semble que des prostitués ont parfois, d’après ce que j’ai pu en lire, le sentiment de remplir un rôle dans la société, de soulager une certaine misère sexuelle dont on parle peu. Mais, hélas, pour une qui accueille un homme qui, sinon, ne pourrait plus faire l' »amour », il y en a dix ou cent qui ont été enlevées de leur pays, par la contrainte, par la ruse, ou par la force brutale, pour satisfaire les désirs et fantasmes de mâles non pas privés de sexe, mais ne se satisfaisant pas de leur compagne, ou incapable de faire les efforts nécessaires pour séduire une femme. D’ailleurs, il est probablement de plus en plus difficile aujourd’hui de « séduire » une femme, tant celles-ci sont devenues plus indépendantes, plus volontaires et décideuses de leur vie, sexuelle ou générale. D’où une perte de repère pour les hommes les moins aptes à s’adapter. Bref, la prostitution me semble devoir être tolérée, mais contrôlée, en interdisant et punissant sévèrement le proxénétisme et le mal fait à ces femmes. Et, dans un monde idéal, nulle femme ne devrait se sentir obligée (manque d’argent, impossibilité de trouver un travail) de se prostituer. Mais ce monde n’est pas idéal… Avant, me semble-t-il, il existait des prostitués « de quartier ». Aujourd’hui, avec la voiture, il y a des supermarchés du sexe, comme au bois de Boulogne. Existe-t-il des femmes qui aiment se prostituer ? Il me semble que c’est possible, pour soulager la misère sexuelle d’hommes, ou parce qu’elles y trouvent, en plus de l’argent, un certain pouvoir sur les hommes ; mais c’est certainement l’exception. Enfin, les temps ont changés : on peut se protéger des MSTs, et les soigner, alors qu’on en mourait autrefois, dans d’atroces souffrances. C’est un sujet complexe, et il faut avoir conscience de ceux qui souffrent de misère sexuelle, et il faut que les femmes (surtout celles qui veulent créer des lois) prennent bien conscience de la différence dans les origines des pulsions sexuelles, chez les hommes et les femmes. Hommes et femmes ne seront jamais égaux dans ce domaine. Tant mieux, d’une certaine façon, car c’est cette différence qui attire la majorité des hommes et des femmes vers l’autre sexe : le plaisir et le bonheur de permettre à notre corps de faire ce pour quoi il est fait, dont le plaisir du sexe.

Jeune & Jolie

2013/08/27

« Jeune & Jolie » d’Ozon.

Malaise. On ne se sent pas très bien à la fin de ce film. Que penser du sourire final ? Guérison ? Et, quant au début du film, je l’ai trouvé trop rapide pour me faire une idée précise d’Isabelle : était-elle déjà « différente » avant le ratage de Félix ? Car, quand on a droit à la « première fois » d’une jeune fille, il faut savoir être tendre, patient, prendre son temps, lui donner plus qu’on ne lui prend. Et ce n’est pas sur une plage qu’on peut prendre son temps… Mauvais choix. L’été, c’est bien, mais dans une chambre, seuls, avec le temps devant soi. Bref, on devrait donner des cours de dépucelage à tous les jeunes hommes imbus de leur sex-appeal ! 🙂 Car rien n’est plus délicat que de faire de ce moment unique, si important pour une femme comme pour un homme, un « beau » souvenir. Quant à Isabelle, elle n’a fait ensuite que continuer à être l’objet sexuel que Félix avait fait d’elle : une poupée pour satisfaire son désir et son plaisr. 3mn : c’est un peu court, messieurs ! Et puis, un peu de tendresse, bordel !

Le film est bien. Il y a une atmosphère bizarre. Et Marine Vacth (23 ans) joue très bien et est très crédible. Et ce film m’en rappelle un autre, sur le même sujet. Isabelle a eu bien de la chance d’être tombée sur des hommes « bien », ne lui infligeant pas d’horreurs. Le scénario…

Un bon film. À voir. Mlle Marine est vraiment très belle, et c’est un régal de la voir… jouer si bien. 😉

P.S. Après réflexion, me reviennent des points importants du début du film. Si ce Félix a bâclé cette première fois, ce qui est indéniable, il y a aussi le désir qu’avait Isabelle de « le faire » : passer cette étape, sans aucun sentiment ni désir. Juste le faire : « Ca y est, c’est fait », a-t-elle dit je crois à son frère. Il paraît que c’est une attitude finalement assez courante chez les filles : le faire, pour en être débarrassé… Drôle d’idée… Pourquoi pas. Mais, au moins, il faut choisir un moment et un garçon tels qu’on puisse découvrir sa sexualité, au lieu de la vivre froidement, sans rien ressentir de vrai. D’ailleurs, plus tard, il lui faut voir des films pornos pour voir comment il faut qu’elle simule…

Une illusion de taille

2013/06/28

Article intéressant (;)) paru dans « Science & Avenir » de juillet : « Une illusion de taille : Les traitements pour agrandir le pénis »… Plein d’informations sur les méthodes d’agrandissement qui ne marchent pas, mais aucune sur l’utilité pratique de faire ça.

Bon, et si, au lieu de rêver d’un engin plus grand, les couillons choisissaient des femmes plus petites ou des femmes sachant contrôler leurs muscles (vaginaux) ? Et puis, de toute façon, je ne vois pas l’intérêt de toucher le « fond »… Enfin, il serait temps de cesser cette « guerre du sperme » de nos ancêtres primates, lorsqu’il y avait entre eux une forte promiscuité et compétition sexuelle, et que le dernier mâle évacuait mécaniquement le sperme du précédent et envoyait sa « purée » le plus loin possible… ce qui a entraîné l’approfondissement du vagin et l’allongement de la verge (aller donc voir la taille du pénis d’un gorille !) 😉 .

Ces hommes n’ont-ils donc toujours pas compris que les femmes se foutent de la taille de notre engin ?! tant qu’il leur fait de l’effet… après – bien sûr – moult caresses et délicatesses partagées.
Les femmes se mettent-elle en tête de faire agrandir le gland de leur clitoris ? ou bien leurs petites lèvres ? ou d’agrandir leur caverne ? Non. Le plus sage est d’être heureux d’avoir un truc entre les jambes qui fonctionne, de se satisfaire de ce qu’on a, et de se concentrer sur l’essentiel : la tendresse !

Femen

2013/04/06

Les Femen ont encore frappé ! Mais que fait la police ?!? 😉 La police, d’après les photos publiées sur Internet, les attrapent avec des gants, de gros gants bien épais qui leur évitent de sentir la douceur de leurs seins, nus, qu’elles tagguent de slogans violents, impératifs, et nécessaires, et qu’elles exposent à la vue de tous, et surtout de ceux que cela rend fou, de voir montrer ainsi cette marchandise qu’ils adorent peloter, serrer, mais dans le secret de leur maison, sur une femme soumise, et jeune, leur objet sexuel. Je trouve le combat des Femen très sympathique, et très utile, et (presque) innocent. Presque innocent car le sein des femmes n’est pas que le sein nourricier des enfants. Le sein des femmes doit sa beauté, sa rondeur, son audace, à … la main de l’homme, le mâle, qui, durant des centaines de milliers d’années a préféré les femelles aux seins ronds et fermes, gonflés, symbole de désir sexuel, et qui remplissaient si bien le creux de leurs grosses mains caleuses et poilus. Mais le sein n’est pas le sexe de la femme, l’origine du monde comme on dit, par où chacun d’entre nous est passé pour atteindre la lumière, le lieu du plaisir, le sien, et celui de l’homme, le lieu de la reproduction. Le sein est innocent, même s’il se dresse droit, et fier, les tétons gonflés, même s’il donne envie de le saisir, de le sucer, de commencer par lui une joute amoureuse et sexuelle, qui se prolongera ailleurs (j’arrête ! je bave… 😉 ). Le sein est le symbole de la femme, telle que les hommes la veulent, nourricière et objet du désir, mère des enfants et maîtresse à conquérir. Le sein des femmes, dont les hommes portent une pâle copie, est la marque de notre mamellité, de notre appartenance à l’ordre des mammifères, même si certains (les marsupiaux) n’en ont qu’un ersatz. Mais ces seins, nus, sur un torse nu, taggué de messages violents (Fuck your moral !), sont aussi un moyen magnifique de secouer cette moralité étouffante qui pèse sur l’humanité depuis que les religions se sont mises en tête de tout régenter sur cette Terre, s’alliant avec le machisme des hommes qui ne supportent pas, chaque matin, de devoir, encore et encore, conquérir une femme pour l’amener dans son lit, et qui préfèrent l’enchaîner dans leur maison, à leur lit, comme objet sexuel où décharger le trop-plein de leurs testicules gonflés de leur connerie. Les Femen secouent le monde, et c’est bien. En plus, c’est joli à voir… 😉 Mais, surtout, c’est simple, sain, audacieux, et … insupportable pour les connards confis dans leur vision rabougrie du monde et de l’humanité. Vivent les seins nus ! 😉 Mais pas tout le temps… Je désire que les femmes, encore et toujours, couvrent leurs appâts délicieux, sous des tissus colorés, et que le vent, encore et encore, par hasard, découvre leurs trésors, l’espace d’un instant, afin que ces petits bouts de chair restent désirables, à conquérir, pour le plus grand plaisir des uns et des unes, pour que les mains de l’homme, encore et encore, fondent de tendresse et de plaisir lorsqu’elles se mettent en coupe autour des seins de celle dont il essaye, désespérément, de percer le secret de sa jouissance, nuit après nuit, explorant l’infini de son plaisir, repoussant les limites, lui faisant découvrir parfois des éblouissements qu’elle ne soupçonnait pas, confortant sa recherche de l’homme, de l’homme qui sait prendre le temps pour caresser, observer, embrasser, enflammer son désir, sphinx à l’appétit renouvelé à l’aube de chaque journée. Bien loin des schémas que certaines morales voudraient encore nous imposer, hélas. Femen ! Libérez-nous ! 🙂

Sexe et lapin

2013/02/22

Le nouveau numéro de « Philosophie Magazine » arbore un magnifique et mignon lapin. Parce que le dossier concerne … le sexe. Ils ont dû s’inspirer de la récente discussion ici-même… 😉
Par contre, aucune explication sur « Pourquoi un lapin ?! ». Oui, il y a plein d’expressions coquines avec les lapins, comme « un chaud lapin » ! mais qu’a donc à voir les lapins avec le sexe ? Le coït chez les lapins, c’est : 3 secondes ! Pas de quoi rêver ! Sinon pour les éjaculateurs précoces qui dégorgent dans leur slip avant même de l’enlever… Bon, plus vite c’est fait, moins il y a de risques de se faire attraper par un renard… Bon, un lapin, c’est doux, c’est mignon, mais ça donne pas vraiment envie de se réincarner en lapin, pas du tout. Alors, pourquoi le lapin a-t-il une telle réputation ? Ben, tout simplement parce que, avant, il y a fort longtemps, au Moyen Âge, quand on parlait de lapin… on ne disait pas « lapin ». C’est une histoire comparable à celle du « renard ». Souvenez-vous ! Rappelez-vous le texte : « Le roman de Renard ». Renard était le nom d’un… goupil. Au Moyen-Âge, on disait « goupil » jusqu’à ce que le « roman de renard » fasse disparaître l’usage du mot goupil. Quant au lapin… cela vient de « lapereau », le petit du lièvre et de la hase. Mais pourquoi ? Pourquoi ? Parce que… au Moyen-Âge, les « lapins » s’appellent des « conils », du latin « cuniculus ». Or, à la même époque, le sexe de la femme se dit … « conil », du latin « cunnus » (d’où cunnilingus). Pas la peine d’expliquer tous les jeux de mots obscènes qui on fleuri à cette époque ! D’où la nécessité de nommer les conils par un autre nom, dérivé du lièvre.
Donc, montrer un « lapin » en première de couverture, c’est obscène !
Donc, un sexe de femme, c’est … poilu, comme un lapin !!! Je déteste cette mode immonde qui impose aux femmes de se tondre le pubis. Quelle horreur ! C’est si beau une femme « au naturel ». Chez les singes, poilus, les zones sexuelles de la femelle sont marquées par… l’absence de poils. Donc, chez l’humain, nu, ça doit être l’inverse !! Sinon… Sinon ? Sinon, il n’y a que les jeunes filles impubères et les femmes très âgées qui n’ont pas de poil sur le pubis. Comme le rasage intégral vient très probablement des hommes, ce n’est sûrement pas l’envie de contempler une femme âgée qui travaillait ces hommes, mais plutôt l’envie d’avoir une jeune fille, vierge, innocente, ignare en sexualité, au service sexuel de l’homme. Beurk ! Femmes ! Refusez la tonsure !