À peine j’ouvre les yeux…

« À peine j’ouvre les yeux » est un petit miracle de film. Tunisien. Ce qui n’est pas courant. La vie sous Ben Ali : la police, la dictature. Et la jeunesse qui ose protester, qui ose dire – en chansons – le poids de cette vie dans ce monde coincé, bloqué. Une merveilleuse actrice. Une magnifique musique. Des personnages bien joués. Un rythme, une atmosphère. Un dénouement plus ou moins heureux (jusqu’où sont allées les violences policières ?). Dans une dictature ferme, mais pas trop sanglante quand même. Franchement, après Bourguiba, les Tunisiens se sont faits avoir… Dommage.

C’est un très bon film, plein de fraîcheur, de conflits parents-enfants, de conflits entre la jeunesse qui goûte à la liberté et la tradition – pesante. Dans un monde où les filles souffrent, même si ce n’a rien à voir avec ce que vivent les femmes dans d’autres pays sous dictature musulmane.

J’ai vécu deux ans en Tunisie. J’ai une certaine tendresse pour ce pays. Même si j’ai vécu au sud (Gabès, Téboulbou), bien loin de Tunis. La beauté des paysages, les oliviers, le ciel bleu…

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