ProtestantismeS

« Protestantismes, Les textes fondamentaux commentés », c’est un dossier de référence du Point sur les protestantismeS. Le pluriel s’impose, tant ce courant religieux chrétien est diversifié, tant la liberté qu’il offre permet toutes les extensions, et toutes les dérives…
Je connaissais bien mal le Protestantisme, malgré une amie qui m’en disait tant de bien (en comparaison du catholicisme). Et la lecture de cette centaine de pages m’a permis d’y voir bien plus clair. Bref, si l’idée débile de croire en Dieu me venait, au moins choisirais-je le protestantisme plutôt que le Catholicisme : avoir un peu de liberté dans ma prison mentale. Pour les français, essentiellement de culture catholique, le protestantisme est un peu mystérieux. Ce petit livre permet d’en révéler l’origine, les nombreuses évolutions, et l’intérêt. Mais, même si le protestantisme permet à chaque croyant d’être libre d’interpréter la Bible et de se forger sa propre opinion, et s’il y a des nuances fort importantes entre le catholicisme et le protestantisme, Dieu et la Bible sont bien là, bien présents. Et, avec les Evangélistes, on frise de nouveau l’horreur : considérer qu’il n’y a qu’un Dieu et qu’il faut présenter (imposer !) son culte à tous les Hommes. Je ne saurais résumer tout ce que j’ai lu, mais je recommande la lecture de ce petit livre pour tous ceux qui, comme moi, veulent étudier et comprendre le MAL, celui engendré par la croyance folle et débile en l’existence d’un Dieu unique est « sauveur » ; même si, pour le protestantisme, la folie se limite presqu’exclusivement à croire en Dieu et en la Bible. Les Catholiques sont devenus encoure plus fous, en comparaison de la lecture critique et libre que font les Protestants de la Bible. Idolâtres sont les Catholiques, qui transforment en saint un vieux con qui a pris le pouvoir d’une vieille et agonisante secte. A contrario, les Protestants permettent à chacun de leurs membres d’être prêtre, tout en ayant une vie normale : marié. C’est, bien sûr, bien plus compliqué que ça… et les dérives ultra-sectaires du protestantisme sont effrayantes : comme quoi, lorsque l’idée de base est fausse et folle, toutes les folies peuvent en naître, malgré toute la bonne volonté des hommes bons qui se sont laissés prendre au piège.
Une pensée émue pour David Friedrich Strauss qui, après avoir voulu « une nouvelle manière de considérer l’histoire de Jésus », incomprise par ses semblables du XIXème siècle, a rompu avec le christianisme, montrant que, lorsqu’on pousse à fond son analyse du phénomène chrétien, on ne peut que rompre avec lui.
Le Point – Références – Mai-juin 2014 – 7€50 .
Bonne lecture !

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