Archive for mars 2014

Ailleurs, dans le monde

2014/03/08

Ailleurs, dans le monde, mère et fille chez elles : une belle série de photos.

Religion et économie

2014/03/01

Quel rapport entre ces deux trucs-là ?

La difficulté qu’ont les « spécialistes » de chacun de ces domaines à remettre en cause leurs idées.

Pour les religions, j’en ai déjà assez parlé ici : les religions ont été une réponse à un problème toujours d’actualité mais élaborées à une époque où les Hommes manquaient de connaissances sur le monde « réel ». Vue l’accumulation de connaissances (histoire, archéologie, sciences), il est temps de « refonder » une nouvelle façon de voir notre vie en ce monde.

Pour l’économie, lire le papier d’Atlantico : Les indicateurs économiques utilisés aujourd’hui ont été construits à une époque lointaine et ne sont plus adaptés. Les chiffres nous font prendre des vessies pour des lanternes. Le monde a changé. La croissance ne peut pas être éternellement haute. Les décideurs doivent remettre à zéro leur interprétation du mouvement du monde basée sur des indicateurs dépassés et changer leur façon de penser et s’adapter à de nouveaux indicateurs. Pour prendre une image mathématique, nous sommes dans une fonction qui tend vers une asymptote, ce qui signifie que les dérivées et autres indicateurs ne pourront plus jamais être comme avant. Certes, nos connaissances et notre technicité augmenteront. Et de nouvelles techniques (comme le transport aérien accessible à tous, par exemple) pourraient remettre en cause des fondements de nos pensées et de nos vies (dans mon exemple, les routes n’auraient plus aucune utilité…). Mais, bon, c’est encore du domaine du rêve. Acceptons l’idée d’un ralentissement des changements de nos vie, et visons une amélioration de notre façon d’utiliser nos vies (mort à Mc Donald ! et autres mal-bouffe ; mort à la consommation sans frein ; parlons à nos voisins ; aimons-nous les uns les autres sans avoir besoin de croire à un Dieu créateur et qui nous observe ; entre autres exemples).

Gilgamesh

2014/03/01

Hasard ? Hier soir sur France Inter, un écrivain parle de son livre qui reprend l’épopée de Gilgamesh. Et, ce midi, en feuilletant « Le Monde des Religions » (et oui, pour bien combattre l’ennemi, il faut bien le comprendre), je tombe sur trois pages sur cette épopée sumérienne (Mésopotamie) composée puis écrite entre 4500 et 3500 ans avant aujourd’hui. C’est pas jeune ! Et, déjà, la préoccupation de l’immortalité chez Gilgamesh, roi un peu dieu, puissant, mauvais (il use de son droit de cuissage pour violer les mariées la veille de leurs noces), mais à qui manque l’immortalité. Ce que j’ai lu et écouté me laisse penser qu’il y a dans ce texte bien des choses reprises dans la Bible, comme le Déluge, comme l’Homme Sauvage rendu civilisé par le désir d’une femme et le sexe (croquer la pomme !), ou une quête. Mais, même si ces textes sont plein de religiosité, la morale de cette histoire, c’est que l’immortalité est réservée aux Dieux (sauf UN homme), et que les Hommes sont nés pour mourir. Et, à la fin de la quête infructueuse de Gilgamesh (le seul Homme immortel le convainc que les Dieux ne réitéreront pas ce don fait à un humain), de retour chez lui, une femme lui dit qu’il n’a qu’une chose à faire : trouver une femme, et la chérir, et chérir ses enfants. Après un tour dans les rêves d’immortalité, le héros revient à la réalité des Hommes : vivre puis mourir.