Archive for février 2014

Marie

2014/02/26

La « Vierge Marie », mère de l’inventé Jésus-Christ, n’était pas vierge, mais seulement jeune.

L’Ancien Testament fut écrit en Hébreu et en Araméen. L’Hébreu des premiers textes de la Bible n’utilisait que les consonnes, laissant un certain flou d’interprétation. Il fallut, plus tard, ajouter les voyelles. D’autre part, en hébreu, les verbes ne se conjuguent qu’à l’accompli et à l’inaccompli. Le sens présent, passé, ou futur, de la phrase doit être compris en fonction du contexte. Il est donc difficile de traduire un tel texte. Pourtant, et parce que les juifs en vinrent à parler grec et à oublier l’hébreu, au IIIème siècle avant non-JC, il fallu bien traduire l’Ancien Testament en grec, et cela donna la « Septante », qui fut désormais la seule version largement utilisée, en particulier par les premiers chrétiens. Et ceux-ci, voulant « démontrer que la naissance miraculeuse de Jésus a été annoncée par le prophète Esaïe, s’appuyèrent sur la traduction du mot hébreu ‘alemah’ (qui veut dire : ‘jeune femme’ ou ‘jeune fille’) par le mot grec ‘parthenos’ (qui, lui, signifie ‘vierge’ (‘virgen’ en latin)) ».

Que s’est-il donc passé ? Un mot hébreu, qui exprime la jeunesse (parce que toutes les vierges, à cette époque, sont jeune), a été traduit littéralement en un mot exprimant un état de virginité. Mais toutes les jeunes femmes ne sont pas vierges… dont Marie. D’autant plus que, en plusieurs endroits du Nouveau Testament, le texte parle des frères de Jésus…

Alors, « tradutori traditori », une mauvaise traduction a influencé les rédacteurs/inventeurs du Nouveau Testament et a fait d’une jeune femme une vierge. Franchement, on se serait bien passé d’un telle erreur ! L' »Immaculée Conception » de Marie (le fait qu’elle soit exempte de tout péché) n’est qu’un ajout logique à la virginité imaginaire de la mère d’un homme qui n’a jamais existé… D’autre part, je rappelle que, de tous temps, les vierges étaient facilement engrossées par : 1) soit le sperme flottant dans l’eau du bain précédemment utilisé par les hommes de la famille… (au XIXème siècle, en France, l’eau chaude était utilisé dans un ordre semblable, le chien étant lavé après les femmes, après les hommes, mais avant la vaisselle…), 2) soit par le sperme répandu entre ses cuisses par un amant croyant, en n’utilisant point son vagin, la préserver d’une grossesse (cette pratique est encore couramment utilisée chez les musulmans du XXIème siècle).

En conclusion ? La Bible n’est qu’une histoire inventée, construite en rassemblant des souvenirs exagérés, amplifiés, ou de belles inventions aidant à la démonstration. Mais, franchement, au XXIème siècle, on pourrait arrêter de croire à la véracité intégrale de ce texte, non ? Seulement quelques pour cents de la Bible sont vrais. 1 ou 2% ?! Pas de quoi en faire le fromage que cela a fait dans l’histoire des hommes. Allez ! Au feu !

Lire : « Le Point » hors-série « Tout ce qu’on ne vous a jamais dit sur la Bible ».

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Judas

2014/02/25

Je hais les religions. Parce que ça rend con. Surtout les religions monothéistes.

Exemple : pendant des siècles, les juifs ont été persécutés par les chrétiens parce que Jésus a été condamné à mort par des juifs puis trahi par un juif (Judas).

Un simple soupçon de bon sens aurait permis de faire deux analyses : 1) Jésus était juif, prêtre, et a été condamné par ses pairs, juifs eux-aussi. Les romains n’en avaient rien à foutre de leurs histoires, tant que ça ne foutait pas trop le bordel. Et, donc, qui donc d’autre que les juifs pouvaient condamner Jésus ? 2) Si Jésus n’avait pas été condamné, trahi, puis crucifié, le christianisme ne serait pas né ! et tous ces connards n’auraient pas existé ! Donc, tout bon chrétien se doit de remercier Judas d’avoir permis à Jésus de vivre son « destin » et d’avoir pu mourir puis renaître !

Ensuite, il faut se souvenir que nombre d’évangiles Apocryphes n’ont pas été retenus pour être incorporés dans la Bible. Ainsi, dans l' »évangile de Judas », Judas ne trahit pas Jésus. Au contraire ! Il lui obéit : « Il mène son maître à la mort par obéissance et par amour. Il est le disciple préféré de Jésus, celui qui agit selon l’ordre du Christ pour lui permettre de réaliser son destin. En exécutant la plus difficile des missions, Judas permet à Jésus d’accomplir le sacrifice ultime pour la rédemption du monde. Il n’est pas le traître, mais au contraire le prototype du croyant, celui qui montre la voie que tous doivent suivre. Le baiser serait alors plutôt un signe d’adieu qui témoigne pour la dernière fois de l’affection au maître, son rabbi, avant son trépas… » (lire le texte complet dans le numéro Hors-Série du Point : « Tout ce qu’on ne vous a jamais dit sur la Bible »).

Bref, si ce dernier évangile avait été retenu, si les Chrétiens avaient été moins cons, si certains n’avaient pas utilisé les juifs comme moyens de concentrer la haine et donc détourner les hommes d’autres vrais soucis bien réels, la Shoah n’aurait pas existé et un connard ne serait pas en train, dans un théâtre de merde, de faire des jeux de mots à la con sur les juifs. Ce ne sont pas les Juifs qui ont été des monstres en envoyant Jésus à la mort, ce sont les Chrétiens qui ont été incapables de voir en Judas l’élément essentiel et fondamental de la naissance de leur religion : celui sans qui rien ne serait advenu : pas de crucifixion ? alors pas de résurrection. Et Jésus n’aurait été qu’un Juif comme bien d’autres et ayant créé l’une des nombreuses sous-sectes de la religion juive.

P.S. Il est bien évident que, pour moi : 1) Jésus, tel que décrit dans la Bible, n’a pas existé, 2) n’a pas été résurrectionné, 3) croire en Dieu, c’est être fou. Sans parler de toutes les autres conneries qu’on attribue à ce personnage de roman. Il faut relire la Bible, et prendre conscience que 90 à 95% de ce qui est écrit n’a rien à voir avec l’Histoire mais sont essentiellement des paraboles ou des moyens visant à convaincre le lecteur de la véracité de cette histoire abracadabrante. Bref, c’est de la propagande pour un produit pourri. Mais, hélas, un imbécile d’empereur romain a, un jour, pour « unifier » les peuples conquis autour d’un point commun, imposé le christianisme à tous les peuples de son empire, éradiquant ainsi une grande diversité de façons de voir et de concevoir le monde d’où aurait pu sortir quelque chose de moins nuisible, moins néfaste, moins dégueulasse, moins abrutissant, moins décervelant, que cette religion de merde. Et, ensuite, l’Islam ne serait pas né ou aurait été différent.

(Mais pourquoi je m’énerve ainsi ? Ah, oui ! Je sais ! Parce que le monde aurait été meilleur sans le christianisme et sans l’Islam.)

Attention !

2014/02/25

« Philosophie Magazine » de ce mois-ci contient une petite analyse sur l' »Attention » : notre capacité à nous concentrer sur quelque chose.

« Jadis, c’était l’information qui était rare. Désormais, c’est l’attention dont nous disposons pour la traiter qui l’est ». Dit l’auteur de l’article.
Effectivement, notre monde est maintenant rempli de signes, d’informations, et présentés de telle sorte qu’ils captent notre attention. Déjà, si je passe mon regard dans une pièce où un mot est écrit sur une ardoise, je peux ne pas avoir conscience de l’ardoise ni du mot mais être influencé par le mot : mon cerveau, sans que j’en ai conscience a lu, de façon automatique, le mot. Simplement, l’information n’a pas été retenue par ma conscience : « je n’y ai pas fait attention ». Mais ce mot a capté des processus cachés de mon cerveau, ouvrant des connexions avec d’autres réseaux de neurones, accélérant ainsi l’accès à des informations qui, normalement, restent moins rapides d’accès. Ainsi, si le mot « manger » est écrit, ou « faim », il est probable que mon cerveau va me suggérer qu’il est temps de manger, me faire prendre conscience d’une envie de manger. Peut-être…

Il m’arrive parfois de focaliser mon attention de façon extrême, en écoutant de la musique. Ainsi, je me souviens que j’aimais écouter les quatuors de Mozart en me concentrant à essayer de suivre chaque instrument. D’un côté je suivais, autant que je le pouvais, le discours d’un instrument, tout en étant attentif aux réponses d’un ou plusieurs des autres instruments. Bien sûr, dans ces moments-là, le reste du monde n’existait plus. Et, aujourd’hui, j’ai bien du mal, lorsque je passe un CD que j’aime, à ne pas mettre toute mon attention à suivre la musique. La musique n’est pas un « bruit » m’isolant d’autres bruits, un « bruit de fond » ; c’est un message, un plaisir, une activité fondamentale. Egalement, au travail (je suis ingénieur en informatique), face à un problème complexe, il m’arrive d’être totalement pris par ce que je fais, comme essayer d’écrire un morceau de code complexe interagissant avec d’autres morceaux de code, comme écrire du code multi-threadé en utilisant des locks ou des mutex, ou comme essayer de comprendre la cause originelle d’un plantage d’un programme (que je n’ai pas écrit…) ou d’une erreur : j’y mets « toute mon attention ».
Mais que veut dire : « y mettre toute mon attention » ? Que se passe-t-il dans mon cerveau ? D’ailleurs, dans cet article, l’auteur ne parle guère (voire pratiquement pas…) de ce qui se passe dans le cerveau… Encore un mirage du philosophe qui oublie que notre esprit fonctionne sur un substrat de cellules nerveuses ? 😉

Notre cerveau est rempli d’informations, stockées de différentes façons en différents endroits de notre cerveau (et certaines informations sont codées en plusieurs points de notre cerveau, soit répliquées, soit découpées et chaque partie stocké sur un ou plusieurs réseaux de neurones). Et les différentes parties de notre cerveau échangent des informations. En continu… Et sans que nous en ayons conscience, sans que notre « conscience » en soit informée. Ce n’est que lorsque nous prêtons attention à certaines choses que des informations remontent, ou bien, à l’opposé, lorsque nous ne pensons plus à rien, quand notre « attention » se met à voguer, lorsque nous lâchons prise sur notre cerveau, comme lorsque nous regardons passer les nuages et les oiseaux dans le ciel, ou lorsque une séance de Yoga nous déconnecte de toutes les préoccupations de notre vie, avant ou après, et que seul l’instant présent, notre corps, compte.

En me concentrant sur la musique, je demande à certains réseaux de neurones de se connecter à mon ouïe, d’en arracher toutes les informations possibles, d’ouvrir largement des canaux pour irriguer certaines parties de mon cerveau à la musique. Et, pendant ce temps, le reste de mon cerveau soit se calme, soit devient invisible à ma conscience. Quand j’écoute « Mandé Variations » de Toumani Diabaté, tout mon cerveau est concentré dans cette pluie de notes, et plus rien ne compte.

Lorsque je lis, les lettres font des mots, les mots font des phrases, et tout cela fait du sens. Mais, en même temps, chaque mot lu réveille tout les sens/singifications de ce mot, et tous les souvenirs associés à ce mot. Et chacun possède, pour chaque mot, un « champ sémantique » différent, fonction des sens de ce mot retenus et préférés, ou mis en avant par la lecture de livres anciens (sens des mots ayant dérivé avec le temps) ou scientifiques (mots ayant un sens différent du sens courant), ou par la poésie (mots détournés de leur sens évident). Et chaque mot lu ouvre des connexions dans mon cerveau, faisant affluer des idées, des images, qui me rappellent par exemple ce que le mot « maison » veut dire, avec les différentes formes que peut avoir une « maison » selon le pays ou l’époque, mais aussi des évocations sur ce qui est associé à la maison : la famille, les enfants, voire des souvenirs pénibles ou traumatiques liés à une maison particulière, comme celle où une personne aimée est morte.

Et j’imagine que certaines mathématiciens ou certains champions d’échecs ont leur esprit remplis de connexions ouvertes permettant à des informations diverses de se connecter, de faire jaillir une idée, ou d’effectuer des évaluation de positions complexes de pièces, de façon inconsciente.

L' »attention », c’est en quelque sorte la focalisation de réseaux de neurones sur les informations que j’absorbe, tout en ouvrant des connexions vers ma mémoire et vers des processus sous-jacents, inconscients.
Et, si je suis fatigué, si je suis distrait par plusieurs sujets d’attention, j’ouvre différents canaux, qui se combattent les uns les autres, épuisant mes ressources mentales. Je ne pense donc pas qu’on puis prêter la « même » attention à plusieurs choses en parallèle. Je me souviens avoir été capable de lire le journal, écouter et voir la télévision, tout en discutant avec mon épouse ; mais je ne suis pas bien sûr d’avoir été « entièrement moi » dans chacune de ces activités, en fait je suis certain d’avoir exercé superficiellement mon « moi » sur chacune de ces trois occupations et d’avoir saturé mes capacités à comprendre et à mémoriser. Bref, il me semble que l’attention ne peut pas se disperser, sous peine de ne pas être entièrement présent à chacune des sollicitations qui nous assaille.

Combien de temps ?

2014/02/24

Sachant qu’il faut, en moyenne, vingt minutes d' »échauffement » à une femme avant de pouvoir atteindre l’orgasme, et seulement trois minutes pour un homme, et sachant que les hommes pouvant éjaculer trois fois en dix minutes sont extrêmement rares, combien d’hommes « moyens » à la suite faut-il à une femme pour qu’elle prenne son pied ?

Dit autrement, combien d’années d’apprentissage faut-il à un homme pour : 1) remarquer que sa compagne ne jouit pas mais fait semblant (avec la grimace), 2) en déduire qu’il lui faut retenir l’acmé de son propre plaisir plus longtemps qu’il ne le souhaiterait, 3) découvrir qu’il y a certaines positions de sa « très chère et tendre » qui l’amènent (elle ! pas lui) bien plus vite à l’orgasme (et ce n’est pas la « missionnaire »…), et 4) réussir à gérer son plaisir pour attendre que Madame soit en plein plaisir pour lui envoyer la purée ?

Combien de temps ? Comme aurait dit Bourvil : « Un certain temps »…
Disons : 30 à 40 ans. C’est-à-dire que, en commençant à se masturber à 12-13 ans, les hommes sont « mûrs » et commencent à être délicieux à consommer vers environ 40-50 ans. Mais pas tous ! Enlevons les croyants, qui ne se masturbent pas ; enlevons tous ceux qui, à force de matchs de foot (à la télé) et de bière, en arrivent à avoir besoin d’un chausse-pied pour s’immiscer dans l’intimité de leur moitié, à moitié justement, par faute d’une avancée stomacale imposante ; enlevons également tous ceux qui croient que la voiture est une extension de leur corps et qui, à force de laisser dégénérer celui-ci, et face à une petite montée, mais rien à voir avec une « femme trop molle » (comme dirait Pierre D.), s’essoufflent en moins de cinq minutes et ne sont donc plus capables de tenir la durée. Bref, il n’en reste pas beaucoup. Dont moi. 😉 Je suggère donc d’ajouter une nouvelle discipline olympique pour les jeux d’été… Une discipline à pratiquer en couple, bien sûr ! Quand même, il faut respecter une « certaine » morale !

D’ailleurs, les chercheurs cherchent à améliorer les records, et trouvent ! Après le point G (Grafenberg), à 8-10 centimètres de l’entrée de la grotte miraculeuse, des chercheurs viennent de découvrir le point U, plus près de l’entrée, mais toujours sur la paroi antérieure. Allez ! Je parie qu’il y a encore d’autres points à trouver ! Au boulot !

Conclusion : l’humanité manque d’hommes oblatifs ! D’ailleurs, même le Pape est d’accord !

Ha ha ha !!!!!!!!!!!

La vie…

2014/02/23

« La vie est une longue désillusion abrégée par la mort ».

Charmant ! Il paraît que c’est de Schopenhauer. Probablement qu’il s’était construit trop d’illusions, d’espoirs, et de rêves, dans sa jeunesse, déçus par sa vie. Il suffit donc de ne pas trop espérer du futur, ni de trop rêver, et d’être heureux du présent (à supposer qu’il ne soit pas insupportable…).

La lecture de cette phrase dans l’éditorial du Point de cette semaine m’a tiré un GRAND fou-rire ! 🙂

Et pendant ce temps…

2014/02/21

Et pendant ce temps, on tue à Kiev.
Cette vidéo m’a donné la nausée. Attention, on y voit : blessés, morts, mourants.

Aujourd’hui, grâce aux caméras, le monde entier est informé de ce qui se passe ailleurs. Et la Justice aura les preuves nécessaires. Les chinois aussi, un jour, se libéreront de l’oppression du Parti Communiste. Poutine aussi tombera, un jour…

Ida

2014/02/17

Je viens juste de voir ce film polonais, en Noir & Blanc, en format presque carré. Un bon film. Mais pas à la hauteur de mes espérances quand même. Mais il faut le voir quand même !

P.S. : Le cinéaste a pris un parti-pris particulier pour le cadrage : souvent, les personnages sont dans un coin, ou en bas, voire même en partie coupés, laissant beaucoup de place à autre chose : paysage, mur, etc. C’est systématique. Et, si cela apporte quelque chose de nouveau, par rapport à un cadrage « classique », cela enlève aussi de la force : un regard « parfaitement » cadré (c’est-à-dire : centré, avec un peu d’espace autour, ou ne montrant qu’une partie du visage (yeux et bouche)), cela donne de la force à l’image. Pourquoi ce choix ? Peut-être pour enlever du classicisme ? pour faire plus « débutant » ? avec un lien avec la période noire montrée (années 60) ? Je ne sais pas…

(Attention ! Ci-après, je dévoile des parties du film ! À lire après l’avoir vu !)

« Ida » montre les quatre maux de la Pologne à cette époque : l’anti-sémitisme, le communisme, l’alcool, et le catholicisme.
Laissons les trois premiers, et intéressons-nous seulement au troisième, dont vous avez sans doute loupé les ravages sur Ida. Ida est une jeune femme n’ayant pratiquement connu que le monde des bonnes soeurs : elle a subi un complet lavage de cerveau. Elle pose sur le monde un regard calme, mais vide. À un moment, quelqu’un lui demande : « À quoi penses-tu ? » et sa réponse : « Je ne pense pas » montre le vide régnant dans son cerveau. Au lieu de profiter de l’occasion (le maigre héritage de sa tante) pour se libérer de l’emprise des bonnes soeurs (comme celle qui, lors des voeux d’une coreligionnaire d’Ida, pose sa main droite sur l’épaule de la jeune fille au moment de dire ses voeux), elle n’a qu’une idée : tout essayer de la vie afin que devenir une nonne soit un vrai sacrifice. Donc : elle fume, elle boit, elle danse, elle s’habille comme une femme, et elle couche. Et, dans ces quelques jours, alors qu’elle ne fait que mimer la vie réelle, elle croit avoir connu la vie… à laquelle elle renonce, comme le petit robot décérébré que les nonnes ont fait d’elle. Cet amant, manifestement, ne la fait pas jouir suffisamment pour que cela retourne ses sens et la trouble vraiment. Normal ! 18 ans de jeunesse sans avoir le droit de se toucher ni de se masturber : les connexions neuronales entre son sexe et son cerveau sont minimales : il lui manque toute une auto-éducation au plaisir ! Et cet amant, certainement, n’a pas dû consacrer plus de quelques minutes aux préliminaires. Bref, Ida n’a rien connu de l’ivresse véritable du plaisir du sexe. Pauvre gamine… 😉 Le visage d’Ida lorsque son amant est couché sur elle est calme : elle ne ressent rien : elle s’est coupée de son corps. Dommage… car elle est si belle. Et Dieu n’existe pas. Elle s’en rendra compte trop tard… une fois devenue vieille.

C’est d’ailleurs un film à rapprocher de « Philoména », où le personnage principal déclare que, à 18 ans, lorsqu’un beau garçon lui fait découvrir les plaisirs de la chair (et l’engrosse…), elle ignorait avoir un clitoris ! La salope de bonne soeur, qui l’a empêchée de retrouver son fils, parle aussi de ce sacrifice de la chair : elle est vierge !

Mais que de victimes du Catholicisme ont gâché leur vie véritable… Celle de primates faits pour le sexe et l’amour !

Allez, un peu d’espoir : le nombre de croyants baisse en Angleterre ! Et des « églises » d’athées ouvrent de ci de là ! 🙂

Bon : allez voir « Ida » quand même : c’est édifiant, comme une image pieuse, à propos de la connerie humaine de ces années d’après-guerre.

P.S. : « Ida » pose donc la question du « libre-arbitre » : son « choix » de devenir nonne n’est que la conséquence d’une manipulation psychique classique : le lavage de cerveau. Son esprit est amputé d’une partie importante : le monde réel. En plus, ce qu’elle a découvert de son passé et ce qu’elle a vu des hommes ne peut que la conforter dans la beauté d’une vie consacrée à Dieu : une vie bien tranquille où son mutisme sera parfaitement à l’aise. Bref : la religion, ça rend con.

Rêvalités

2014/02/07

J’ai contribué (un peu) au financement de ce film « Rêvalités« , d’après le travail de Julie de Waroquier, de Lyon, rencontrée en Arles, et qui construit de belles et douces images, comme j’en suis incapable. J’attends avec impatience ma photo et mon DVD ! 🙂

Méditation

2014/02/06

Dossier intéressant sur le cerveau dans Le Point de ce mois-ci. Par exemple, Matthieu Ricard y parle des études faites sur des méditants, dont le cerveau montre des activités exceptionnelles dans les réseaux cérébraux liés à l’empathie et à la compassion. Mais à quel prix ! Car il parle de méditants expérimentés ayant 10,000 à 60,000 heures de méditation derrière eux ! Cela fait, en imaginant qu’ils aient consacré 40 heures par semaine à la méditation pendant toute l’année, 5 à 29 années consacrées à la méditation ! Franchement, peut-être bien que ça marche, la méditation, mais ça a une très faible productivité ! Vous vous imaginez, pendant 5 longues années, diviser votre vie en trois : 8h de sommeil, 8h de travail, 8h de méditation ??? De la folie !

Focales en Vercors

2014/02/06

Focales en Vercors . Il me faut maintenant rassembler mes photos du « monde du travail ».

Enfin… apres avoir reboote mon PC qui, brutalement, vient de mettre mon clavier en QWERTY en lieu et place de mon AZERTY habituel. Hq hq hq hq ///// Plus d’accents … et j’ai perdu le point d’exclamation.