Archive for septembre 2013

Seppuku général

2013/09/27

Ils ne sont pas optimistes au GIEC. Pour eux, dans 100 à 200 ans, l’Homme ne sera probablement plus qu’un souvenir… Bon, ça fera de la place pour les rats et les cafards qui ont, eux-aussi, le droit de devenir « seigneurs du monde ».

Mais, bon, c’est un peu triste cette histoire… et le mécanisme catastrophique qu’ils prévoient fait froid dans le dos !

Seul espoir : qu’une comète nous heurte avant ! 😉

Sans rire, je suis triste pour les enfants de mes petits-enfants (à venir). Si, au moins, les Bonobos pouvaient prendre notre place ! Ou si on pouvait éliminer la connerie du cerveau des 6 à 7 (j’en ai perdu le compte) milliards d’humains sur Terre et créer une nouvelle espèce humaine, apte à brouter l’herbe à la place des vaches… et à se contenter du minimum. Mais, à moins de nous ôter la conscience d’être mortel, je ne vois pas de solution… Déjà, il est quasi impossible d’ôter le virus de la croyance en Dieu à toutes les victimes des religions. Donc, il n’y a pas d’espoir… 😦

On est foutus !

Mais, bon, je serai mort avant ! Na !

Colissimo de merde !!!

2013/09/27

Connards de Colissimo ! Ils n’ont pas réussi à trouver l’adresse où j’ai envoyé mon colis ! Pourtant (j’ai le double et le gars de la Poste est d’accord) c’est parfaitement lisible. Et, si je rentre l’adresse dans Google Maps, lui il trouve !!!

Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

Hollande : 2012-2022 ?

2013/09/27

Il y a des articles qui me font pleurer de bonheur, surtout ceux qui trouvent les mots qu’il faut pour dire tout le mal qu’il faut penser de notre CHER président tout en nous faisant pisser de rire (jaune). Félicitations, Claire !

Sinon, après Mitterrand qui a tout cassé, après Chirac qui n’a rien fait, après Sarkozy qui n’a pas eu le courage de réformer, aurons-nous droit à Flamby pendant 10 ans de présidence ? Je voudrais pouvoir rêver que cela n’arrivera pas ; mais je sais les français trop cons (et la Droite aussi) pour ne pas le réélire. Bref, notre « classe » politique est merdique, mais nous n’avons que ce que nous méritons, nous français qui ne rêvons qu’à deux choses : devenir fonctionnaire ou quitter ce pays de merde.

Sa fiche à Sciences Po : « Points forts – agilité intellectuelle, humour, bon débatteur. Points faibles – difficultés à trancher, expérience faible. »

Sa future devise : « Il n’est aucun problème assez urgent en politique qu’une absence de décision ne puisse résoudre. »

Rapport de la chambre régionale des comptes du Limousin sur sa gestion du département entre 2008 et 2012 : « On peut reprocher à M. Hollande de n’avoir pas mis en place de véritable politique de désendettement, et de n’avoir que peu diminué les charges, tout en poursuivant une hausse de la fiscalité. » On le reconnaît bien là !

Lisez l’article !!

Ca baisse

2013/09/26

Ca baisse.
De jour en jour, c’est pire.

Non, il ne s’agit pas de mon cholestérol, déjà assez bas.
Ni de ma libido, qui va très bien, merci ! 🙂
Ni de la connerie globale (à laquelle je contribue, jour après jour).
Ni de nos impôts, hélas, grâce à François-flamby.

Non, ce sont les jours qui baissent. Et c’est chiant. 😦

Plateau du lac Fourchu

2013/09/23

Encore une fois ! 🙂 Oui, j’y suis allé encore une fois. Une heure de route de Grenoble. 1200m de dénivelée pour la voiture ! Et une petite route qui passe au bord du précipice. Une heure et demie de montée pour arriver… au paradis ! Enfin, quand il fait beau et chaud ! Car, franchement, je ne voudrais pas m’y trouver en hiver ni même en été sous l’orage. Le Lac Fourchu est le plus grand des centaines de lacs qui peuplent le plateau au nord du massif du Taillefer, quelque part au Sud-est de Grenoble, en face de Chamrousse (massif de Belledonne) et à côté de l’Oisans. 2857m pour le sommet (plat), où je ne suis allé qu’une seule fois (1200m de dénivelée). Et 2000m pour le plateau des lacs, où j’ai bien dû aller 15 à 20 fois. Ce plateau est immense, et je n’ai jamais exploré la partie nord, bien loin des deux chemins accédant au plateau. Pourquoi c’est beau ? L’eau, stagnante ou bondissante, la rudesse du paysage, un lac bleu, des grenouilles à 2000m !, une vue splendide sur la partie nord du Vercors, les myrtilles, la couleur de l’herbe à l’automne, l’immensité du lieu, où l’on peut se perdre et disparaître à jamais. Juste 350m pour arriver au plateau, et probablement 200 à 300m de plus pour visiter l’ensemble (au centre), et 5-6 heures de marche. Pas grand chose… 😉 Mais, pour visiter l’autre sommet, qui fait face à Chamrousse, le Grand Galbert, il doit bien falloir 3 ou 4 heures. J’irai un jour…

Alors, plutôt qu’une photo idyllique des lacs et des sommets au fond, voici une photo bricolée d’un lac que peu de gens visitent, car de côté du chemin reliant le lac au refuge du Taillefer.

Lac

Dexter… c’est fini !

2013/09/23

Dexter… c’est fini ! Et je veux mourir !!!!!!!!!!!!

(enfin… c’est une image !)

Bon, Au 12ème épisode de la saison 8, il paraît que c’était 3 saisons de trop. Je ne suis pas d’accord, et les critiques non plus qui ont donné une note à la 7ème saison dans la moyenne des 4 premières (Ratings: 9,0/10 from 237 153 users). Le duo Dexter-Debra MichaelJennifer était vraiment super. Et puis, c’est comme toutes les séries, faudrait vraiment que ça devienne vraiment mauvais pour que celui qui a aimé plusieurs saisons ne veuille pas savoir « comment ça continue !?? ». Après 60 épisodes (5 saisons), on devient accro. Comme moi. Donc, je vais jeter mon paquet de mouchoirs à la poubelle, et je vais essayer de comprendre pourquoi/comment j’ai pu regarder tous ces épisodes ! au lieu de lire, par exemple. 96 heures passées devant mon PC, à regarder des images téléchargées illégalement… 😉 ça ne fait que 4 jours de ma vie en fait ! (sans dormir !).

En 8 ans, Michael a épousé sa partenaire Jennifer, puis en a divorcé, puis a eu un cancer un an avant l’âge où son père en est mort, et a actuellement une relation avec … une dénommée Morgan ! (Dexter s’appelle Dexter Morgan !).

Bon, c’est fini… et je vais devoir continuer à vivre sans avoir le petit coup au coeur de devoir attendre le lundi soir pour le voir. C’est trop dur ! 😉 Reste, maintenant, à trouver une autre série qui me donne la même envie… Pas évident.

Vie privée

2013/09/21

Nous avons appris, il n’y a pas si longtemps, que les services secrets américains espionnent le monde entier, collectant des informations qui nous sont personnelles, privées, confidentielles. Par exemple, les emails que nous échangeons peuvent être interceptés, et là où ils sont stockés ils sont peut-être encore accessibles à d’autres que leur propriétaire. Or, il existe des solutions techniques. Des personnes ont déjà vu la menace concernant notre vie privée et ont construit des outils permettant de crypter des données et de les échanger selon des protocoles garantissant : leur intégrité, leur confidentialité, l’identité de celui qui envoie ou reçoit le message. Mais ces outils sont complexes, par leur principes, et par leur utilisation. Ces outils sont « libres » et disponibles pour tout le monde ; à condition d’avoir quelques compétences pointues en informatique et sécurité, et de faire très attention. Or c’est aux Gouvernements de nous garantir notre droit à la confidentialité de notre vie privée, comme est garantie l’intégrité et la confidentialité des courriers que nous échangeons physiquement par La Poste. C’est donc aux Gouvernement d’imposer la disponibilité des outils de sécurité nécessaires dans les outils que nous utilisons tous les jours, comme l’infâme outil de gestion d’emails que me fournit l’inénarrable @laposte.net . Les techniques existent. Il « suffit » d’organiser tout cela pour que cela devienne simple et accessible à tous, avec des « clefs » de cryptage suffisamment robustes et des procédures suffisamment simples. Quant aux terroristes, ça fait déjà un moment qu’ils ont trouvé leurs propres moyens de communications privés et sûrs ! Ils ne sont donc pas une excuse.

Lettre à Ménécée

2013/09/19

La « Lettre à Ménécée » est un petit texte d’Epicure, l’un des rares textes, parmi 300 volumes…, qui nous soit parvenu. C’est court, mais c’est important. Je l’ai acheté chez les « Mille et une nuits », mais on peut aussi le trouver sur le Web, dans une traduction peut-être plus claire que la mienne. Mais il y manque des informations fondamentales sur Epicure et pourquoi ses écrits ont quasiment disparu, détruits par la censure chrétienne et débile. C’est un texte à lire, et à méditer, et qui n’a pas vieilli. Si l’horreur du christianisme ne s’était pas abattu sur le monde, nous serions peut-être tous épicuriens, c’est-à-dire : sages.

Et, de ce texte, je retiens en particulier la phrase suivante, qui fait écho à ma façon d’essayer de voir ma vie : « Rappelle-toi que l’avenir n’est ni à nous ni pourtant tout à fait hors de nos prises, de telle sorte que nous ne devons
ni compter sur lui comme s’il devait sûrement arriver, ni nous interdire toute espérance comme s’il était sûr qu’il dût ne pas être. »
À ma façon, et avec une vision légèrement différente, je dirais qu’il faut vivre un perpétuel paradoxe : faire comme si demain pouvait ne pas exister (pour nous) et donc vivre intensément ce jour, tout en faisant tout son possible pour donner toutes ses chances à ce lendemain d’être meilleur, tout en n’ayant aucun regret ni tristesse si nos efforts échouent. Car ce qui compte, ce n’est pas de réussir, c’est d’essayer. Ce qui compte, ce n’est pas le succès, mais le plaisir qu’on a pris à vivre chacune des étapes pouvant y mener. Et, quand on ne regarde pas la hauteur de la montagne qu’on veut gravir, on oublie en partie sa fatigue (à condition d’avoir bien rempli son sac-à-dos de tout ce qu’il faut pour avoir une chance de réussir cette épreuve). Mais, si on renonce en court de route pour regarder le magnifique paysage qui s’offre à notre regard, on n’a pas échoué, on a juste pris le plaisir quand il se présente.

Bon, il faut lire Epicure ! et Lucrèce.

Regrets…

2013/09/18

D’après Bronnie, infirmière en soins palliatifs en Australie, et qui accompagne les malades en fin de vie, les gens ont 5 principaux regrets quand ils approchent de la mort. Elle a remarqué que les regrets qu’on lui confiait sur son lit de mort étaient souvent les mêmes. Sur son blog appelé Inspiration and Chai, elle a établi le top cinq de ceux qui revenaient le plus souvent.

Avant de mourir, les gens regrettent généralement:

De n’avoir pas eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles.
« Ils regrettent d’avoir mené une vie qui faisait plus plaisir aux autres qu’à eux et de ne pas avoir mené leurs propres rêves. »

D’avoir travaillé si dur.
« Ce regret est celui de tous les patients masculins dont je me suis occupée. Ils sont passés à côté de la jeunesse de leurs enfants et de la compagnie de leur partenaire. »

De ne pas avoir eu le courage d’exprimer leurs sentiments.
« Beaucoup de gens n’ont pas exprimé leurs sentiments pour rester en paix avec les autres. En conséquence, ils ont vécu une vie médiocre et ils ne sont pas devenus ce qu’ils auraient pu être. Beaucoup de maladies se sont développées suite à l’amertume et au ressentiment qu’ils ressentaient. »

De ne pas être restés en contact avec leurs amis.
« Beaucoup étaient trop pris dans leurs vies et ils ont laissé l’amitié s’effilocher. Ils avait des regrets au sujet de leurs amitiés et du temps qu’ils leur avaient accordé. Beaucoup pensent à leurs amis quand ils sont en train de mourir. »

De ne pas avoir choisi d’être plus heureux.
« C’est surprenant mais cela revient souvent. Beaucoup ne s’étaient pas rendus compte que le bonheur est un choix. Ils restaient coincés dans leurs vieux schémas et dans leurs vieilles habitudes. La peur du changement fait qu’ils se sont contentés de certaines choses alors qu’au fond, ils aspiraient à rire ou à être à nouveau stupides dans leur vie. »

Ces regrets correspondent assez bien aux miens, surtout le 2ème et le 4ème. Mais, heureusement, j’ai décidé de moins travailler, j’ai repris contact avec mes amis d’enfance (mais ils habitent loin…), j’ai déjà réalisé plusieurs « rêves » (photo, chant) et la réalisation d’un autre approche. Quant à choisir d’être « plus heureux », c’est pas encore ça ! Même si j’ai bien bouleversé mes vieilles habitudes.

Oui, il est important d’avoir ces 5 « regrets » en tête et de se demander si on vit vraiment la vie qu’on voudrait vivre. Bref, il faut philosopher ! Dès que possible, le plus tôt possible, comme le recommandait Epicure.

La mort comme la montagne

2013/09/14

La mort, c’est comme une montagne. Au début, on la voit de loin : elle est purement théorique, juste une idée, dont on voit le sommet. Mais, lorsqu’on s’approche, lorsqu’on commence l’ascension, à son pied, on ne voit plus le sommet. On sait qu’il est là puisqu’on l’avait vu de très loin, mais maintenant la pente, la forêt, puis d’autres sommets intermédiaires nous le cachent. Autant d’étapes, où nous croyons que c’était la fin, et où il nous faudra repartir, en redescendant d’abord, avant de remonter, vers un nouveau sommet. Le dernier ?
C’est en montant au Pic St-Michel, pointe du Vercors qui surplombe Grenoble, que je ressens cela. Déjà, lorsqu’on gare sa voiture, on ne voit plus le sommet. Et puis on grimpe. Première étape : le Col de l’Arc, où l’on a une vue magnifique sur notre passé et de possibles futurs : le plateau du Vercors à l’ouest et la vallée de Grenoble à l’est. Et puis il faut repartir, et passer deux sommets intermédiaires avant d’atteindre le vrai, le dernier sommet. Après avoir marché dans l’herbe, puis dans l’herbe rare, les derniers 100 mètres sont rocheux, désertiques. Le sommet est fait de cailloux. Et le vide est là, juste au bord. Une glissade, un faux pas, et 500m de vide nous accueille, réglant définitivement tous nos soucis ;). Mais, bon, j’ai déjà fait ce sommet-là 20 ou 30 fois, et je compte bien le refaire, encore et encore, tant que je le pourrai, de plus en plus lentement sans doute. Mais, bah ! L’essentiel, c’est de pouvoir encore. Il sera bien temps, un jour, de choisir de plus humbles sommets.

En attendant, aujourd’hui, c’est : Photos ! Préparation de dossiers pour être exposé. Pour l’un, c’est sûr : il suffit de choisir les photos et de tout organiser. Pour l’autre, quelqu’un décidera. On verra bien. Juste deux sommets intermédiaires à franchir, ou pas. Il y a toujours moyen de contourner un obstacle. Avant un sommet ? Quel sommet ? Tout cela est vain, je le sais bien. Mais, bah, ça occupe les interstices de ma vie, qui est moins vide.