Me libérer

Je désire me libérer de toi. Je désire me libérer de l’emprise que tu exerces involontairement sur moi, malgré toi. Je désire me libérer de ce rêve, universel, qui était d’être aimé en retour, et qui n’est plus depuis bien longtemps que le simple rêve de recevoir de toi ton amitié, aussi légère fut-elle, comme Vilaÿ et Danielle l’ont fait avant toi, qui refusèrent avec douceur, fermeté et patience, l’amoureux et ses illusions mais qui acceptèrent avec tendresse, générosité et empathie l’ami, me permettant ainsi de me libérer et d’avancer. Je désire être libéré de ce rêve, qui me nuit et m’empêche d’être totalement dans mon présent. Bien sûr, je chéris ce rêve, que je sais impossible, car il est pour moi comme un désir d’Everest, un moteur, un moyen de m’arracher de ma stagnation et de me forcer à explorer le monde et à découvrir d’autres façons de voir le monde, à me renouveler, à changer ma façon d’être et de penser, à me surpasser en imaginant comment te faire changer d’opinion et faire tomber ce mur que j’ai maladroitement et consciencieusement construit, erreurs après maladresses, bêtise après bêtises, obstinément et avec persévérance, celui qui sépare ceux qui vivent dans deux mondes qui semblent différents, alors qu’ils sont si proches et si communs, le monde de ceux qui cherchent comment vivre cette vie absurde, avec la beauté et l’art comme outils, avec l’amour d’autrui et pour autrui afin de ne pas se perdre, de ne pas perdre son humanité, afin de se réchauffer ensemble, afin de cheminer vers le hasard et le néant final absurde portés par la force et la chaleur des liens. Ce rêve est un noir espoir qui me permet d’oublier le vide de ma vie, arrachée de tout tissu social qui pourrait l’abreuver, seul ou presque la semaine à Grenoble, en manque de liens profonds, concrets et proches, tangibles, disponibles, sans famille, en manque de mes amis de jeunesse, partis au loin, en manque de mes enfants aussi, partis trop loin pour continuer aisément à renouer les fils distendus de nos liens. Ce rêve me donne de l’énergie, ambivalente, qui me brûle et me consume plus maintenant qu’il ne me nourrit, et qui t’a blessée parce que tu n’as rien demandé et que tu voudrais toi-aussi être libérée de ce poids, de cette crainte de celui qui n’est pour toi qu’un presque inconnu, dont les élans t’ont effrayée et ont troublé ta vie, sans que j’en prenne conscience, sans assez mesurer le trouble créé, dans l’espoir idiot et vain, mais tellement humain, trop humain, de susciter un jour un intérêt réciproque, aussi mince fut-il, dans l’espoir de trouver en toi, que je ne connais finalement pratiquement pas, le chemin du coeur, de l’empathie et de l’amitié. Je désire me tourner entièrement vers le présent et mes possibles, prendre en main ma vie, ne plus espérer que ce que je peux créer par moi-même, cesser d’espérer ce qui ne dépend pas de moi et est improbable, sinon impossible. Je désire me consacrer à cette autre énergie, blanche, qui m’a accueilli, alors que la tienne m’est noire, et qui s’offre à moi, qui me prend tel que je suis, avec mes qualités et mes défauts, avec ma tendresse et ma bêtise. Je désire me sevrer de cette drogue qui m’aide à vivre mais qui me consume aussi et nuit à l’harmonie de tous. Aide-moi. Aide-moi à me libérer. Par la parole et la discussion. Plutôt que par le silence, qui a nié ma personne et mon humanité, qui me blesse, et me rejette au néant, et qui fut la cause de tout. Je désire retrouver ma sérénité, celle du temps où, maladroitement, mais plein d’énergie, seul mais heureux, j’apprenais à chanter, et où le plaisir de chanter suffisait à me rendre heureux, avant que je ne pusse plus chanter. Aide-moi à mettre fin à cette errance. Donne-moi généreusement un peu de ton temps pour, enfin, m’écouter et m’aider à me libérer des fers que j’ai moi-même créés, obstinément, encouragé par le hasard.

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43 Réponses to “Me libérer”

  1. Jane Says:

    Je pleure en lisant ton texte. Je reviendrai plus tard !

  2. Jane Says:

    Très émouvant ! Dans ce billet, tu t’adresses à une autre femme je suppose, avec qui tu désires rester ami ? Tu l’aimes encore ? Est-ce que tu lui as envoyé cette lettre ?

    Je comprends ce que tu ressens et tu l’exprimes tellement bien !
    Tu sais moi aussi je suis dans un rêve qui m’empêche de vivre pleinement ma vie. Mais la différence avec toi c’est que je ne souhaite pas me libérer de lui. Je rêve de le revoir. Je l’ai contacté récemment un peu bizarrement j’avoue mais je n’ai aucune nouvelle. Je ne sais pas s’il a entendu mes messages très laconiques. Les occasions sont tellement rares d’être seule pour le rencontrer. Il se méfie peut-être de moi alors que je viens en agitant le mouchoir blanc. Je sais que je l’ai blessé mais lui aussi !

    • trex58 Says:

      Non. Je ne l’aime plus. Je suis têtu, mais quand même… trois ans après, et après tous les râteaux qu’elle m’a mis, et après toutes mes maladresses, ce serait incroyable. Bien sûr, il doit rester un petit fond de quelque chose au fin fond de moi… mais l’essentiel, c’est que je n’ai pas accepté d’être rejeté/éliminé sans qu’elle ait pris la peine de regarder au-delà de mes apparences et de mes erreurs, pour voir QUI je suis en vrai.

      Mais je sais bien qu’on ne peut pas vraiment se libérer lorsqu’on a ressenti le sentiment si puissant que j’avais ressenti. Lors de mon épisode avec P. il y a 2 ans et demi, je l’avais oubliée… mais, en la voyant par hasard dans la rue à Lyon, tout est revenu, d’un coup…

      Quant à la rencontre que tu espères, je te comprends bien. Je l’ai eu espérée longtemps. Mais, avec tout mon passif, et ses récriminations, cela avait été bien difficile (impossible) d’arriver à en placer une pour essayer de changer la situation.

      Nous agitons un mouchoir blanc… mais l’autre y voit autre chose ! Un piège. Une emmerde. Nous sommes pour elle/lui un mauvais souvenir. Et il leur faudrait un grand travail pour remettre à zéro leur vision de nous. Ou une occasion : être coincés dans le même ascenseur, qu’il doive te sauver, etc. 😉

  3. marlaguette Says:

    Je ne trouve pas les mots…

    • trex58 Says:

      Ben… ça ne me dit rien de ce que tu penses :
      – je suis fada et il me faut encore plus de séances de psy ?
      – je dis que je veux me libérer mais c’est l’inverse que je cherche inconsciemment ?
      – j’écris très bien et je devrais écrire un livre ?
      – jamais on n’a vu plus naïf de croire qu’elle pourrait un jour accepter de « normaliser » nos relations et, par exemple, accepter mes invitations au vernissage d’une de mes expos photos, et m’inviter à l’une des siennes, à supposer que l’un ou l’autre nous fassions cela encore bien sûr… ?
      – je vais me prendre une volée de bois vert ?
      – comment peut-on écrire une telle lettre alors qu’on a une amie ? Réponse : pour arrêter de penser à l’impossible et vivre pleinement le présent qui m’est donné.

    • trex58 Says:

      Tu ne les as toujours pas trouvés ?

      • marlaguette Says:

        Aucun jugement, je ne me permettrais pas… Sans doute une sorte d’écho à ma propre histoire.

      • trex58 Says:

        Je crois que nous avons tous eu ce genre d’histoire : flasher sur quelqu’un, qui s’en fout, et ne pas réussir à s’en dépêtrer pendant un bon moment. D’ailleurs, je me souviens de ce dont tu avais parlé sur ton blog. Mais, bon, à un moment, il faut arrêter d’espérer et de rêver. Même si, dans mon cas, ce fut un moteur important : essayer de faire des choses importantes pour l’impressionner (comme faire de « belles » photos et exposer). Mais, maintenant, faut passer à autre chose.

  4. Jane Says:

    Tu n’as pas répondu. Est-ce que c’est la même femme qu’au billet suivant ?

    • trex58 Says:

      La même qu’au billet précédent, oui. La chercher, la suivre dans ses activités d' »artiste », m’a énormément aidé pour me sortir de mon trou dépressif. En quelque sorte, je l’ai « utilisée » en me donnant un but : lui montrer que je peux faire des choses extraordinaires (pour moi) et que je ne suis pas la merde qu’elle voyait en moi.

      • Jane Says:

        Tony, elle ne t’a bien regardé. Tu as beaucoup de qualités. Si j’habitais près de Grenoble, je viendrais te rendre visite très souvent, si tu le désirais bien entendu ! Mais je ne suis pas photographe. Sniff !

      • trex58 Says:

        Hummmm On n’est pas le même derrière son clavier. On est plus assuré, les mots viennent plus facilement. Dans la vraie vie, beaucoup de gens, dont moi, ont plus de mal pour dire ce qu’ils pensent et de la bonne façon. Et, quand on est subjugué, on perd ses moyens… Bref, je n’ai pas forcément montré le meilleur côté de moi-même. Et, d’ailleurs, je m’en veux (voulais) pour ça : ne pas avoir été au top. Mais, bon, j’étais dans une période très difficile au boulot.

        Grenoble – Lille : c’est loin ! Il y a des sosies de Tony dans toutes les grandes villes ! 😉

        Quant à la photo, ce n’était sans doute que l’écho d’une lointaine passion, d’il y a presque 35 ans. Depuis, le monde a changé. Il y a d’autres choses.

  5. Jane Says:

    Tu roules sur la pierre ?

    • trex58 Says:

      ?????

      • Jane Says:

        Tu parles de la pierre noire, la femme à qui tu t’adresses dans la lettre et de la pierre blanche, je suppose ta nouvelle compagne. Et donc je me demande si tu fais des galipettes avec elle !

      • trex58 Says:

        Hummm J’ai parlé d’énergie, blanche ou qui m’est noire. Pas de pierre.

        « faire des galipettes avec elle » ? Ben… c’est ma vie privé. Et je ne suis ni un moine ni une porn-star. Donc…

        Rouler sur la pierre… Effectivement, l’image est sympa. Mais, bon, je ne suis pas réac, les pierres me roulent aussi dessus, en bonne égalité entre les sexes.

  6. Jane Says:

    C’est mieux que de rouler la pierre !

  7. Jane Says:

    Tony, il faut que je te le dise. Je suis accro !

    • trex58 Says:

      Accro à quoi ? mes billets ? moi ? celui dont tu ne veux pas te libérer ? au chocolat ? aux pastilles de menthe ? aux vacances ? de vivre ? etc. Plein de raisons pour être accro… 😉

      • Jane Says:

        A tes billets et c’est toi qui les écris. Tu me rappelles cet homme qui a aussi de l’emprise sur moi mais que je n’arrive pas à oublier et que je ne vois plus. Il ne veut plus me voir !
        Le chocolat, j’en mange tous les jours. Je ne peux m’en passer.

  8. Encolie Says:

    Voilà qui ressemble fort à une prière et nul n’est besoin d’être chrétien, croyant ! Le bouddhisme et le taoisme ont aussi ces prières requêtes d’unité et de libération de ce qui nous aliène et « nous sépare » de ce qui est notre unicité.
    La source est en nous de ce désaccord, pas dans l’autre.
    Il me semble souvent que ces amours idéalisés et parfaits que nous projetons sur un tiers (qui n’est pas du tout sur cette ligne) ne sont en fait qu’un désir de notre propre satisfaction. C’est nous même que nous aimons et pas l’autre. Est-ce nourri par une mauvaise estime de soi ? je n’ai pas la réponse mais je sais que cela s’en va tout seul un jour quand on aime une personne plus que soi-même. Du coup on réalise toute la fatuité et le temps perdu à cette auto contemplation et on rage avec raison.
    Moi je l’entends comme le désir que tu aurais de te libérer de quelque chose de toi qui t’empêche d’avancer, un certain narcissisme qui n’a plus de nécessité. cette femme n’était-elle pas juste un miroir où tu te regardais aimer ?
    Je te souhaite un grand vent frais de libération, un vrai moment d’humilité et de lâcher-prise.
    ce billet prouve que tu es prêt !
    affectueusement

    • trex58 Says:

      C’est une prière que je m’adresse, en fait… Accro que je suis d’un rêve, d’un manque de quelque chose qu’elle pourrait me donner, je veux m’en libérer vraiment, définitivement, et me la sortir de la tête. Ce texte, bien sûr, est d’abord pour moi, car c’est une prise de risque, un aveu supplémentaire. C’est aussi un test pour elle : saura-t-elle me tendre la main et accepter de me parler ? Pas sûr… La Dame a du caractère, et je crains que, des hommes, elle ait beaucoup soupé et ne désire plus que s’en amuser, ou bien être aimée uniquement de certains sur lesquels elle a jeté son dévolu. On verra bien.
      Mais, ce cri, c’est aussi un cri de solitude. Je suis bien seul… Même si je me suis fait de nouveaux amis pendant ces 6 années passées, ce sont des liens qui se créent et puis passent. Car ces nouveaux amis vivent souvent loin de mon quartier et il faut beaucoup d’efforts pour entretenir un lien jusqu’au moment où il tient avec juste un peu d' »entretien ». J’ai déjà perdu plusieurs de ces nouveaux amis, sans parler de ceux qui vivent bien loin de moi. Or la Dame vit… dans mon quartier, est photographe et un peu artiste, en plus de m’avoir plu. Aussi, elle a des années d’avance sur moi sur certains domaines, que j’ignore et qui m’aideraient à « évoluer ». En quelque sorte, j’aimerais que, comme amie, elle me guide dans son monde pour agrandir le mien. Seul, c’est plus long, et le temps me manque…
      Il ne s’agissait pas d’un amour parfait et idéalisé : ses dons techniques d’artiste sont bien limités et sa sensibilité n’est peut-être que féminine. Ce n’est donc pas une mauvaise estime de moi-même mais un désir de grandir dans un domaine qui est nouveau pour moi, ayant consacré trop d’énergie et pendant trop longtemps aux sciences exactes. L’art est les relations humaines ne répondent pas à des formules, mais à notre Condition Humaine, notre biologie, la psychologie, la spiritualité, etc.
      Oui, je désire me « libérer de quelque chose de moi qui m’empêche d’avancer » et me prend beaucoup de temps que je pourrais consacrer à d’autres choses.
      Narcissique ? Hummmm Me regarder aimer ? Hummm Je ne sais pas. Peut-être aussi l’idée que, un jour, on n’aimera plus, qu’on ne rencontrera personne qui nous fera vibrer autant qu’elle nous avait fait vibrer. Peut-être… La rupture d’avec mon amie d’il y a 2 ans et demi a brisé plusieurs ressorts en moi et il faut du temps pour les remplacer…
      Lâcher prise. J’ai envie… mais que j’aime avoir des prises de tête ! Il n’y a qu’en marchant en montagne que j’y arrive bien…
      Merci

  9. Jane Says:

    Difficile d’oublier une personne qui nous fait vibrer jusqu’à nous consumer. On se sent vivre !

    • trex58 Says:

      Oui, effectivement. Ce manque de ce qu’on aurait voulu avoir nous consume, nous donne une raison de vivre qui nous occupe l’esprit en permanence. Mais c’est une drogue qui nous détourne de la réalité, du présent, d’une vie que l’on construit. C’est une drogue qui nous pousse à rêver. Les rêves sont doux… mais impalpables, pas comme un corps qu’on peut caresser pour de vrai et qui nous caresse en retour… Mais, pourtant, les rêves sont nécessaires, et inévitables. Il faut juste savoir aller prendre une douche froide au petit matin… Ce que je n’aime guère !

  10. Encolie Says:

    Jane est lilloise ? la veinarde…
    Mon rêve c’est d’y trouver un jules, mon homme, mon aimant ! et aller main dans la main flâner au Furet.
    Bonne journée!

    • trex58 Says:

      Lille… ça ne me fait pas rêver… Bon, c’est vrai, je ne connais pas… Mais, moi, qui suis né à Clermont-Fd, avec la chaleur de l’été et la neige dans les montagnes, le plat pays, ça ne me dit rien qui vaille.

  11. Jane Says:

    Plus maintenant. J’y ai habité et de temps en temps j’y retourne.
    Flâner au Furet, pitié non ! Sincèrement ce n’est pas une ballade d’amoureux, rien de romantique. Je préfère me balader dans un parc.

  12. Jane Says:

    Mais toi Encolie où habites-tu ?

  13. Encolie Says:

    Si on aime les livres, une bonne librairie est un paradis avec ses divers continents et on peut y être très heureux, humer les livres comme des vins et goûter des bouchées. C’est un plaisir délicieux à deux. On apprend de l’autre aussi en le regardant feuilleter un ouvrage. Pour moi c’est une question de sensualité.

    Où est-ce que j’habite ? ..bonne question!
    Bon disons Trevise en Italie pour le travail, Die dans la Drôme pour le repos, Grenoble pour voir mes enfants (et Tony de temps en temps!)… difficile pour moi de faire racine ; j’essaie dans le coeur des gens mais cela ne prend pas toujours.
    Mais j’ai beaucoup aimé le Nord (j’ai vécu à Dunkerque), la brique rouge, les maisons basses, les bay-windows, l’odeur des rues pavées. Lille est une ville magnifique, à taille humaine avec une vraie unité architecturale… Rien à voir avec la mocheté de Grenoble!
    Moi non plus, je n’y ai pas que des bons souvenirs.

    • trex58 Says:

      Adolescent, je traînais déjà dans les librairies, celle des « Salins ». Il me semblait que tous les secrets du monde y étaient contenus. Je le crois toujours : les livres nous ouvrent le monde. Mais, hélas, je ne vais que seul dans les librairies de Grenoble…

      Lille : oui, on m’en a dit du bien. Mais j’aime tellement la chaleur et le soleil… Et je souffre à Grenoble de voir disparaître le soleil 1 à 2 heures plus tôt qu’à Brest, à cause du Vercors…

      Quant à Grenoble : OUI ! c’est une sacrée mocheté… Mais, nom de non-Dieu, que les montagnes sont belles, à la belle saison (qui est trop courte…) et que j’aime m’y évader.

      • Jane Says:

        Dans les cafés, il fait chaud, on y boit de bonnes bières et il y a une bonne ambiance. Et puis nous sommes sur la route de la Belgique, Pays Bas, Angleterre !

      • trex58 Says:

        Je bois 3 ou 4 bières par an… Mes acouphènes m’interdisent de tels lieux bruyants, et j’aime bien la chaleur dehors avec le soleil. Quant à l’Angleterre, on m’a dit que les paysages sont toujours pareils… et, ayant vu Oxford et Liverpool, je n’ai pas forcément envie d’essayer une autre ville et, en plus, ils roulent à gauche ! les cons ! 😉 Il est vrai que j’ai vécu 4 ans à Alès et 2 ans à Gabès au fin fond de la Tunisie. Alors, moi qui supportais assez bien 40°, j’ai du mal avec un froid humide…

  14. Jane Says:

    Je ne connais pas Grenoble, peut-être un jour !
    Lille magnifique, je ne pense pas. Il y a certainement des villes de province plus jolies que Lille et plus agréables à vivre. Lille n’est pas une ville très verdoyante. Elle manque d’arbres, de fleurs, dans beaucoup de quartiers. Les voitures peuvent circuler sur la Grand-Place. C’est dommage ! Le vieux Lille a gardé son charme architecturalement et la nuit on peut y faire la fête, on y croise beaucoup d’étudiants.

    Dunkerque, j’y suis allée deux fois. Je ne connais pas très bien.

    Les librairies et surtout le Furet, j’en fais une overdose. J’y « flâne » toutes les semaines. Et dans cet endroit, quelques fois, je croise le regard d’un homme qui m’observe feuilleter un livre, que je regarde en souriant. Il suffirait alors d’entamer la conversation… Oui j’aime lire, je m’évade. Mais peut-être que je voudrais m’évader « pour de vrai ».

    « On apprend de l’autre aussi en le regardant feuilleter un ouvrage ». Et qu’est-ce qu’on apprend ?

    • trex58 Says:

      Oui, les librairies sont peut-être bien un lieu pour draguer… J’aurais dû y penser plus tôt… Mais, bon, je vais surtout dans les rayons de Philo, Sciences, BD, SF, Photo. Et il n’y a pas beaucoup de femmes dans ces rayons…

  15. Jane Says:

    Il faut aller au rayon romans étrangers par exemple !

    • trex58 Says:

      Ben oui. D’ailleurs, ELLE aime bien les bouquins d’auteurs américains… 😉 Mais pas à la FNAC ! Non ! Ha ha ha !

      Bon, j’irai flâner dans ces coins-là et, si j’en trouve une qui me plaît, je lui demanderai conseil. 🙂

  16. Jane Says:

    Sinon tu peux aussi essayer la piscine. Mais je croyais que tu avais une compagne !

    • trex58 Says:

      J’ai déjà essayé la piscine : les femmes y vont soit avec leur mari, ou leurs enfants, ou leurs amies. Et, même si je suis en assez bon état, je n’ai pas une carrure impressionnante !
      Sinon, j’ai bien le droit de plaisanter avec la drague, non ? D’ailleurs, je ne sais pas draguer et je suis bien incapable de gérer deux femmes en même temps. Et puis, je suis bien comme ça, avec elle. Donc, je plaisantais. Et puis, ça lui arrive de lire ce blog et je ne peux donc pas dire n’importe quoi ! 😉 Et, donc, j’ai envie de penser à ce que j’ai plutôt à ce que j’aurais aimé avoir ou à ce que je pourrais avoir. Être dans le présent.
      Sinon, c’est l’heure d’aller se coucher. Au lit ! Bonsoir.

  17. Jane Says:

    Bonne nuit Tony !

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