Strange Days

« Strange Days », c’est le dernier album d’An Pierlé, que j’ai entendue chanter (et jouer du piano) au Ciel à Grenoble il y a peu. Il faut du temps pour digérer cet album, qui joue sur des tonalités mélancoliques, voire tristes, avec des textes qui, je l’espère, ne sont pas qu’autobiographiques, parce que, si la mélancolie peut se dissoudre dans la création, ce qu’elle décrit n’est pas toujours bien gai, un peu comme le magnifique album « Helium Sunset ». Mais, après plusieurs écoutes, après avoir compris un peu les textes, après avoir dépassé cette atmosphère triste, on peut apprécier la beauté de sa voix et de son piano. Oui, c’est un bel album ! Bien loin de ce qu’on écoute à la radio, mais d’une grande beauté, triste certes, mais la vie n’est pas toujours gaie. Alors, pour sa voix magnifique et son piano sublime, allez l’écouter !

Deezer

AP1

AP2

Strange Days

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13 Réponses to “Strange Days”

  1. marlaguette Says:

    Merci pour le partage ! Je prends 🙂

  2. Jane Says:

    Il me rend triste à chaque écoute, j’en ai des frissons. Je dois donc le consommer avec modération.

    • trex58 Says:

      Ecouter une musique qui rend triste peut être pris de deux façons : une plongée dans un état de tristesse dont on aura de la peine à ressortir, parce qu’il permet à des souvenirs non digérés de revenir et de nous envahir, ou un moyen d’évacuer en la revivant par la musique une tristesse latente. On ne peut se libérer de souvenirs tristes qu’en les revivant, et que la douleurs finisse par atteindre un minimum (supportable) bien sûr. Chacun réagit en fonction de son histoire…
      Mais, bon, avoir des frissons, c’est vivre intensément aussi. C’est donc la preuve que cette musique est puissante, faisant écho à ta sensibilité. Le propre de la musique est d’avoir accompagné l’être humain depuis très longtemps, lors de sa « naissance ». Nous ne saurions vivre sans musique, qui accompagne nos voix. Et la parole est née des mimiques que nos ancêtres pratiquaient avec leurs lèvres. Peut-être que la musique est née lorsqu’un de nos ancêtres s’est mis à siffler quelques notes entre ses lèvres devenues habiles ? 😉 « Lire sur les lèvres » n’est pas qu’un complément à l’écoute, cela vient AVANT. Bon, je dérive…

      Bonne consommation !

      • Jane Says:

        Oui, je ne veux pas me fragiliser plus que je ne le suis en ce moment en pensant à des choses ou plutôt à une personne perdue à tout jamais et que je n’arrive pas à oublier ! Peut-être n’ai-je pas envie.

      • trex58 Says:

        Faire son deuil… C’est un processus difficile, mais essentiel. Chacun le mène comme il peut, à son rythme. Mais il y a des nuances : faire le deuil d’une personne morte n’est pas comme faire le deuil d’une personne qui est partie de notre vie. Le deuxième me semble plus difficile, car l’espoir se tapit au fond de nos pensées. Si l’on veut aller de l’avant, il faut plonger dans quelque chose de nouveau qui nous prenne la tête et nous détourne de nos pensées tournoyantes, il faut remplacer des pensées par des autres, remplacer un doux souvenir par du neuf, à construire. Et construire du neuf, de nouvelles relations, c’est pas facile…

        Allez, un peu de musique gaie maintenant ! 🙂

  3. Jane Says:

    Dans Mud, l’oncle de Neck dit que lorsque l’on a du chagrin, il faut changer de monture.

    • trex58 Says:

      Aux USA, y’a des chevaux/montures partout ! 😉

      Changer, pour faire du passé table rase… Si seulement c’était possible. On ne peut que reconstruire quelque chose d’autre, il me semble, s’il reste assez de temps.

  4. Jane Says:

    Zut, je n’ai rien de neuf ! Un espoir de le revoir un jour peut-être, un abandon total !

  5. Jane Says:

    En voilà un autre qui a regardé les jambes de sa mère. BabX un chanteur, musicien, poète que j’aime beaucoup !

    http://www.deezer.com/track/3004370

  6. Jane Says:

    Tu te caches comme le soleil chez nous ? Tu es sur un petit nuage ?

    • trex58 Says:

      J’étais, plutôt, sous les nuages. Ceux d’Arles et des Baux, puis ceux de la pointe nord-est extrême de l’Espagne, puis ceux de Pézenas. Des nuages qui, trop souvent, se sont vidés sur ma tête. Surtout à Pézenas. Mais tous ces nuages ont nui à mes photos, mouillées, humides, à virer en N&B, quand j’aurai le temps… quand je prendrai le temps, au lieu de papillonner de-ci, de-là…

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