Archive for mai 2013

Mon bureau

2013/05/30

Après vérification, rien de confidentiel n’apparaît sur la photo. Normal ! En 2013, on n’imprime pratiquement plus rien… Alors, voici mon bureau !
Oui, je sais… La décoration est un peu … exagérée… Mais, bon, c’est juste l’accumulation de posters, de cartes-postales, de photos, de magnets, etc. en 20 années de travail dans cette entité. Et, au début, l’idée était juste de masquer le mur, trop blanc, afin de réduire la réverbération de la lumière venant des puits de lumière l’été. Quant au poster gris au milieu, tenu par deux aimants jaunes, ce sont tout simplement les 7 millions de chiffres d’un nombre de Mersenne premier, que j’ai vérifié.

B

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Ca, c’est de la photo

2013/05/30

En photo, on peut tout faire. Et ça, c’est pas mal !

Biche, Ô ma biche…

2013/05/27

Non, ce n’est pas le début d’une célèbre chanson de (compléter avec le nom de l’artiste)…

Ce soir, en Rhône-Alpe, plus précisément en Isère, sur le versant ouest du massif de Belledone, allongé dans l’herbe au bord de l’étang des Seyglières, les yeux fermés, je me laissais aller dans mes pensées alors que le soleil peu à peu se voilait. Un léger bruit me fit ouvrir les yeux, pour voir qu’une cane avait sorti ses trois canetons de leur cachette au milieu de l’île inaccessible. Alors, je la vis. Elle venait de sortir du bois et, doucement, s’avançait dans l’herbe, goûtant de temps en temps à quelques herbes, attentive aux bruits et au chant des oiseaux. Une biche, à la queue blanche. Je l’ai vue traverser le pré en face, de l’autre côté de l’étang, doucement, tout doucement, pour disparaître de ma vue.
Plus tard, je vis le vol gracieux de parapentistes roses et oranges passant au-dessus de moi. 😉

Comme quoi, il est utile de rester sur le lieu de son crime (photographique) même lorsque la belle lumière a disparu. La Nature sait vous en récompenser.

Merci à Dieu-RTT pour cet après-midi passé au soleil. Pas sûr que j’ai fait de bonnes photos… mais j’ai passé un bon moment, tranquille ! 🙂

En Méditerranée…

2013/05/23

Il est mort au bord de la Méditerranée, Giuseppe.
J’avais un vinyl avec cette chanson…
25 ans nous séparent.
J’aimais bien sa voix, lente, tranquille, douce, chantant des choses impossibles aujourd’hui me semble-t-il…
Le temps est comme l’horizon vu d’un bateau qui avance continûment vers l’ouest sur une mer infinie : point de retour, et nul ne sait ce qui se cache derrière l’horizon, alors on a toujours envie d’y aller voir un peu trop vite au lieu de profiter du calme présent…

Dans ce bassin où jouent
Des enfants aux yeux noirs,
Il y a trois continents
Et des siècles d’histoire,
Des prophètes des dieux,
Le Messie en personne.
Il y a un bel été
Qui ne craint pas l’automne,
En Méditerranée.

Il y a l’odeur du sang
Qui flotte sur ses rives
Et des pays meurtris
Comme autant de plaies vives,
Des îles barbelées,
Des murs qui emprisonnent.
Il y a un bel été
Qui ne craint pas l’automne,
En Méditerranée.

Il y a des oliviers
Qui meurent sous les bombes
Là où est apparue
La première colombe,
Des peuples oubliés
Que la guerre moissonne.
Il y a un bel été
Qui ne craint pas l’automne,
En Méditerranée.

Dans ce bassin, je jouais
Lorsque j’étais enfant.
J’avais les pieds dans l’eau.
Je respirais le vent.
Mes compagnons de jeux
Sont devenus des hommes,
Les frères de ceux-là
Que le monde abandonne,
En Méditerranée.

Le ciel est endeuillé,
Par-dessus l’Acropole
Et liberté ne se dit plus
En espagnol.
On peut toujours rêver,
D’Athènes et Barcelone.
Il reste un bel été
Qui ne craint pas l’automne,
En Méditerranée.

Alpilles

2013/05/20

Il est des lieux rares, encore assez préservés, beaux, assez vides hors l’été, où l’on peut retrouver un peu de la Nature d’antan. Mais … chuuuuuttt ! Ne le répétez pas !! Sinon, sinon… et bien tout le monde le saura. Oui, pas très loin des Baux-de-Provence, il y a les Alpilles, sauvages encore, et belles, surtout quand le soir, le soleil se couche et les lèche, accentuant le contraste entre la pierre blanche et la rare verdure de printemps, et les fleurs aussi. Et, en cherchant un peu, on peut y trouver un petit coin pour pique-niquer, le soir, face au soleil couchant, couché dans l’herbe piquante sous un pin ou assis sous le porche d’une vieille église, un chien curieux venu quémander des restes de notre repas. Souvenirs, souvenirs… et quelques photos, à venir.

Dalí !!!

2013/05/20

Voilà, j’ai tout vu, je sais tout ! 😉

Après avoir visité l’exposition de Dalí à Beaubourg, et la galerie qui lui est consacrée à Montmartre, j’ai sauté le pas, et la frontière, pour aller visiter ses musées. Figueres (Théâtre-musée, et ses joyaux), Port Lligat, Púbol. Quatre musées en tout. J’ai pris beaucoup de photos, à trier.

Dalí, je continue de l’affirmer, est le plus grand artiste du XXème siècle. De sa vie, il fit une œuvre d’art. Et, après avoir vu ses œuvres, après avoir déjà pas mal lu sur lui, la visite des lieux où il a vécu et qu’il a agencés fait que je le connais de mieux en mieux. Il me reste à lire ses livres, encore, et à marcher dans ses calanques, avec le soleil. Car le soleil, et la chaleur, furent les grands absents de ces vacances, et de ces presque trois jours passés en Espagne. Le pays natal de Dalí a bien changé, hélas. Et il serait horrifié de voir ce qu’ils ont fait de la côte, enlaidie par toutes ces maisons, perchées presque jusqu’en haut des collines. Heureusement, son petit paradis, Port Lligat, n’a pas trop souffert, sans doute protégé par l’horrible route, sinueuse, longue, qui y mène ; mais une route qui traverse de magnifiques paysages, pentus, arides, ensauvagés aujourd’hui mais autrefois travaillés en faïsses, boisés d’oliviers et d’agaves, et de cailloux. Et une côte déchiquetée, sauvage, froide, presque sans plages, épargnée.

Dalí n’était pas le « presque fou » qu’il montrait. Il s’amusait, tout simplement, à vivre, du mieux qu’il savait faire, c’est-à-dire : créer, créer encore, toujours, en s’essayant à presque tout, à partir de son don pour le dessin. Et, sur ses photos de jeunesse, il est beau, vraiment. Quelle vie il a eue ! En une seule vie, il a vécu comme cent ou mille, comme moi, qui vivent une petite vie tranquille. Pourtant, au départ, rien ne lui a été donné : il l’a pris/construit.

Les vacances, c’est fini !

2013/05/20

Après un périple de 1700km (Grenoble, les Baux de Provence, Arles, les Baux, Arles, Cadaquès, Port Lligat, Figuérés, Roses, Figuérés, Pùbol, Port Lligat, Collioures, Château Rieutort, Pézenas, Arles, les Baux, les Alpilles), 4 musées de Dali (et deux fois la maison de Port Lligat), le FEPN, Lala, 1000 photos, ma photo par Jean Turco, de la fraîcheur et de la pluie, c’est le retour à Grenoble, où un temps de mars, avec ses célèbres giboulées et ses 12° (pas un Grand Cru, hélas) nous attendaient. Et il a reneigé sur les montagnes… Joli mois de mai !

Bon, après 12 jours de vacances, va falloir reprendre le boulot demain… Zut !!!!!!!!! Et j’ai plein de trucs à faire !!! Impôts, aspirateur, repassage, ranger, travailler les photos, lire, glander, profiter du printemps s’il daigne enfin revenir. C’est pas une vie… 😉

Je me suis fait tout petit…

2013/05/20

Je me suis fait tout petit lorsqu' »il » est revenu et m’a arrosé de graines.
« Lui », c’est l’oiseau (une mésange ?) qui vient manger les graines de la mangeoire que j’avais installée au début de l’hiver sur ma terrasse. Sans doute que je l’avais installée trop haut puisque personne de la gens ailée n’était encore venu la picorer. Mais là, « il » a osé, alors que je lisais tranquillement sous la mangeoire, venir et revenir manger mes graines. « Manger » est un bien grand mot, puisqu’il devait en mettre autant par-dessus bord que dans son gosier ! Mais, bah, je ne lui en veux pas. C’est bien gentil à lui d’honorer ma vie de sa présence fugace et froufroutante (le bruit de ses ailes). Le printemps serait-il enfin arrivé ? 🙂

Strange Days

2013/05/08

« Strange Days », c’est le dernier album d’An Pierlé, que j’ai entendue chanter (et jouer du piano) au Ciel à Grenoble il y a peu. Il faut du temps pour digérer cet album, qui joue sur des tonalités mélancoliques, voire tristes, avec des textes qui, je l’espère, ne sont pas qu’autobiographiques, parce que, si la mélancolie peut se dissoudre dans la création, ce qu’elle décrit n’est pas toujours bien gai, un peu comme le magnifique album « Helium Sunset ». Mais, après plusieurs écoutes, après avoir compris un peu les textes, après avoir dépassé cette atmosphère triste, on peut apprécier la beauté de sa voix et de son piano. Oui, c’est un bel album ! Bien loin de ce qu’on écoute à la radio, mais d’une grande beauté, triste certes, mais la vie n’est pas toujours gaie. Alors, pour sa voix magnifique et son piano sublime, allez l’écouter !

Deezer

AP1

AP2

Strange Days

FEPN 2013

2013/05/08

Aujourd’hui commence la 13ème édition du Festival Européen de la Photo de Nu, en Arles. Pas de photos de moi… hélas 😉 mais ma modèle Lala fait l’affiche du Festival. Elle le mérite bien. Car je pense que TOUS les photographes de France s’étant essayé au nu l’ont eue comme modèle. Et son photographe récompensé en Arles cette année a su créer de magnifiques images, nue ou habillée. À vous de juger. Quant à moi, je les verrai dimanche ou lundi !


Patrick Willocq à FEPN
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Les quatre saisons.