Mariage pour tous

Je ne lis pas les journaux, et je ne regarde pas les infos à la télé. Parfois, j’écoute les infos à la radio. Mais je lis régulièrement, mais un peu au hasard, les journaux du Web (Le Point, Le Nouvel Obs). Et je lis Le Point sur papier. Donc, sur cette « affaire », je suis un peu comme un étranger, qui regarde ça de loin. Et, de mon nuage, je me dis que Hollande a foutu le bordel. Car, enfin, il y avait sûrement plus important à faire que ça, et cette loi a créé des vagues de conservatisme nauséabond.

Que deux hommes vivent ensemble, ou que deux femmes vivent ensemble, qu’ils fassent l’amour, cela ne me dérange pas, cela ne m’indigne pas. S’il y a de l’amour, du respect, de la tendresse. Quant au mariage… Le mariage, me semble-t-il, est une très vieille institution, nécessaire pour la stabilité d’une société. Les sociétés ont besoin d’enfants, « bien » éduqués (donc obéissants…), et les enfants grandissent mieux avec deux adultes plutôt qu’avec une seule mère pour les élever. Depuis longtemps, très longtemps, depuis que le ventre des femmes les empêche de courir jusqu’à la veille d’accoucher, comme le font les femelles des mammifères en général, il leur faut de l’aide, avant, pendant, après l’accouchement. Cela peut prendre diverses formes : fratrie, famille, femmes amies, mari, etc. L’essentiel, c’est une cellule familiale assez stable. Le mariage, qui est un contrat liant deux personnes, apporte une stabilité. Mais ce n’est pas la seule solution ; ainsi les enfants peuvent être élevés par la mère assistée de sa fratrie (frères et soeurs), sans qu’il y ait de père. Ca existe, depuis des centaines d’années, et ça marche, en Chine. Le mariage a donc été conçu dans le cadre d’une famille, avec des enfants, dans un déséquilibre défavorable à la femme. Et les religions, bien sûr !, surveillent le mariage, et imposent leurs règles. En France, c’est le catholicisme, qui a imposé aussi une autorité malsaine de l’homme sur la femme. Ailleurs, le machisme règne aussi, car les religions mono-théistes n’aiment pas les femmes, en ont peur, et les ont depuis longtemps enfermées dans un rôle subalterne, entre poule pondeuse et objet sexuel. Alors, à quoi cela sert-il de donner le mariage aux homosexuels s’ils ne peuvent pas avoir d’enfants ? Mais ils peuvent en adopter, ou se faire inséminer. Et, là, on tombe dans le flou de la réalité du devenir des enfants élevés par deux hommes ou deux femmes : grandissent-ils mieux que dans une famille « normale » où le père est incestueux, alcoolique, absent, ou brutal (voire tout ça à la fois), et où la mère obéit au père ou exerce sa propre folie (folie du ménage, le rose partout, gavage et maternage exagérés et abrutissant) ? Difficile de savoir… Nous manquons de recul. Mais, ce que je vois, c’est que, exaspérés par un changement du mariage qui ébranle leurs convictions intimes, certains cathos lance des manifestations pour exprimer leur refus de voir le mariage se banaliser et être dorénavant à la portée de ceux qui, il n’y a pas si longtemps, étaient brûlés vifs par des curés excités. Les « descendants » de ces curés-là, à qui l’Eglise a supprimé la joie du mariage et des enfants au Moyen-Âge afin de renflouer ses caisses des héritages de célibataires contraints, semblent pourtant aimer se frotter à des chairs masculines, fraîches et dociles. Alors, ce « mariage pour tous » a créé une bonne raison à des cathos conservateurs qui se sentaient perdus dans ce monde qui se transforme, peu à peu, soit vers l’athéisme, soit vers l’Islam, de se rassembler, et de crier. Et ils crient. Ils crient leur conservatisme, leur refus du changement, le refus de ce changement impensable qui détruit les valeurs sur lesquels ils se sont construit. Ces gens qui descendent dans la rue pour protester contre le mariage entre personnes du même sexe, ils ne pensent pas vraiment aux enfants qui pourraient naître ou être adoptés dans ces nouvelles « familles », mais ils sont apeurés de voir changer « leur » monde. Dire adieu à cette France catholique, idolâtrée, illustrée dans les livres, ça les tue. Qu’ils crèvent. Oui, si deux hommes, ou deux femmes, s’aiment et veulent vivre ensemble, non pas pour s’essayer, mais parce qu’ils ont envie de faire un long chemin ensemble, peut-être jusqu’à la mort, pourquoi pas ? Qu’y-a-t-il de « mal » à ça ? À part déchirer un peu plus ce monde rigide et sclérosé qu’est la France depuis le milieu du XIXième siècle (il me semble), un monde de bourgeois imposant leur vision merdique au reste du peuple, que font-ils de mal ? S’enculer l’un l’autre dans leur lit, dans leur appartement, se caresser le clitoris et s’embrasser follement, varier les godemichets, je n’y vois rien de mal, si c’est entre personnes qui ont de la tendresse l’un pour l’autre, si ce sont deux personnes qui pensent trouver dans leur relation une façon moins douloureuse de vivre que de rester seuls, pour faire face à la vie, et à la mort. Bien sûr, il y a les enfants qui pourront naître de ces « unions », ou être adoptés. Quel impact cela peut-il avoir sur leur personnalité d’avoir deux pères, ou deux mères ? À mon avis : aucun, SI, si et seulement si, ces enfants, et leurs parents ne sont pas regardés comme des bêtes curieuses, comme des anormaux, par les « autres », par les « bien-pensants », ceux qui pensent qu’il n’y a qu’une « bonne » façon de vivre : la leur. Car, finalement, pour l’enfant, est « naturel » ce qu’il observe autour de lui, dans sa « famille ». Et il suffit, je pense, de lui expliquer qu’il y a différentes façons de naître dans une famille, et que l’essentiel est d’être aimé. Mais les cathos, ceux qui s’opposent, sont obsédés aussi par la génétique et la filiation : être certain que les enfants (le fils !) soit bien du père. Comme si les femmes ne trompaient pas leur mari depuis… depuis toujours. Et réciproquement. Histoire de mélanger un peu plus les « sangs ». Or, donc, même si je ne comprends pas pourquoi tous ces gens vont crier dans la rue contre le mariage pour tous au lieu d’aller se faire euthanasier ou soigner par un psychothérapeute qui pourra, peut-être un jour, les libérer de leur folie religieuse, il y avait sans doute plus important à faire : casser le système sociétal français, qui a montré son incapacité à évoluer dans un monde qui bouge, qui bouge, à nous donner le tournis. En attendant, un certain conservatisme s’est trouvé un combat, qui les rassemble, et qui risque de leur donner envie de se battre contre d’autres libertés, et de s’associer avec ceux qui pensent pareil (les autres croyants mono-théistes).

Quant à moi, question sexe, je ne comprends toujours pas pourquoi, comment, un homme peut en aimer, sexuellement, un autre. Connaissant très bien le ridicule de la petitesse du plaisir masculin face à celui d’une femme, je n’aurais pas envie d’être le témoin privilégié du plaisir trop bref d’un partenaire, miroir d’une jouissance qui ne me satisfait guère. À ma jouissance masculine évidente, simple, brève, je préfère la jouissance féminine, riche, complexe, multiple, à découvrir et à agrandir. Et, comme je ne peux pas, comme les poissons, devenir femelle, je suis fort heureux de jouer de mon bel instrument avec vous, mesdames, comme un archet avec un magnifique violoncelle, pour faire naître, de la belle partition de vos corps faits pour le plaisir, de belles musiques… 😉 Quant à vous, mesdames, qui vous aimez l’une l’autre, de la bouche et des mains agiles, je n’ose imaginer les cris de volupté que vos ébats peuvent générer… 😉

Whatever works. Comme dirait Woody Allen. L’essentiel, c’est la tendresse, le respect. Pour vivre cette vie absurde, on n’a pas fait mieux que de la vivre à deux. Même si, parfois, cela peut mener à l’enfer… Mais, maintenant, maintenant que l’on vit longtemps en bonne santé, on peut avoir plusieurs vies dans sa vie, avec plusieurs partenaires successifs. Quant à avoir plusieurs partenaires en parallèle, c’est une autre histoire, plus compliquée. Mais, bah, je ne doute pas que, là-aussi, nos moeurs n’évolue ; à condition que la « bien pensence » crève et que la jalousie disparaisse. L’autre ne nous appartient pas. Il/elle ne fait que nous donner un peu de sa vie, sans garantie de durée. Il suffit de le préciser dans le « contrat », d’autoriser, ou pas, d’autres partenaires ! Mais, bon, ceux qui peuvent mener de front : un travail, des amis, une famille, et une maîtresse ou une autre famille, ne sont pas nombreux. Car il faut une sacrée énergie ! Et, également, il est bien bon d’être libre et de vaquer, seul, à ses propres occupations.

Mais que je suis bavard…………… 😉

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12 Réponses to “Mariage pour tous”

  1. Cath Says:

    On peut le dire !

    Je ne comprends pas plus qu’on puisse aimer sexuellement une autre femme, et pourtant, j’ai des amies homos… savoir et accepter ne permet pas toujours de comprendre.

    Je ne comprends pas non plus que de tels mouvements de rejets puissent se manisfester… Qu’ont ils à perdre, ces personnes qui manifestent ainsi ? à quoi se raccrochent-ils ? est-ce pour se rassurer sur le fait que leurs petites valeurs sont les seules valeurs qui aient du sens ?

    Va savoir…

    On l’aime bien tu sais ton discours, alors continue à être bavard, ce que je lis ici ne tient pas du bavardage !

    • trex58 Says:

      Mais, on n’aime pas forcément « sexuellement » une personne de son sexe. Il y a nombre d’homosexuels hommes qui ne pratiquent pas la sodomie, voire même peut-être ne jouissent pas avec l’autre, ou de l’autre. On aime d’abord une personne. Ensuite, et bien, le désir sexuel peut s’ajouter. Mais, dans le sexe, il y a la tendresse, les caresses, la douceur de la peau. Qualités qui ne sont pas vraiment au top chez les hommes… mais plutôt chez les femmes. Mais, vous les femmes, qu’aimez-vous de nous les hommes ? Nos muscles ? notre force ? notre désir de vous ? notre fourrure ? notre art de savoir vous faire jouir ? la pénétration ? nous sentir éjaculer en vous ? nos faiblesses ? le plaisir de permettre notre plaisir ? le bonheur de faire l’amour ? Ce n’est certainement pas le grognement que nous émettons à l’acmé de notre plaisir qui vous pousse vers nous ? 😉 Alors, deux femmes nues se caressant le corps, s’embrassant, se donnant du plaisir l’une l’autre, cela me semble beau ; plus que deux hommes.

      Ces personnes qui manifestent refusent que le monde change, elles refusent de voir leurs « valeurs » remises en cause, elles ont peur de découvrir qu’elles se sont fourvoyées. Inconsciemment, bien sûr. Sans oublier la connerie associée à une haute estime de soi et de sa façon de voir le monde.

  2. Jane Says:

    Tu m’as fait rire encore une fois et en plus tu donnes envie de vibrer sous ton archer. Elles ont vraiment beaucoup de chance tes amies de t’avoir rencontré.

    Personnellement, je n’ai rien contre l’homosexualité, ni le mariage gay. Les médias en parlent beaucoup trop, cela devient insupportable. Je trouve plutôt excitant deux femmes qui font l’amour.

    Un enfant doit être aimé et respecté. C’est loin d’être le cas dans toutes les familles hétéro. Alors pourquoi pas dans une famille homo.

    J’aime bien l’idée du contrat de départ d’autoriser ou pas d’autres partenaires. Ensemble ou séparément ? Cela éviterait parfois des problèmes.

    Une vie parallèle, cela doit être excitant. Mais le danger est de tomber amoureux de sa maîtresse. Et ensuite il faut faire un choix qui peut-être impossible à faire pour certains.

    • trex58 Says:

      Mes amies ont-elle « vraiment beaucoup de chance de m’avoir rencontré » ? Peut-être. Mais toutes les femmes que j’ai rencontrées et appréciées ou aimées ne sont pas forcément devenues mes amies. Car je sais aussi être con. L’amour me pousse à dire et faire des (petites) bêtises, qui rendent l’amitié impossible de leur point de vue. Je pense à Petra, et à Caroline. Petra, je ne comprends pas… car elle a beaucoup joui de moi. Mais son besoin de solitude et d’indépendance l’a emporté. Quant à Caroline, elle n’a pas pris la peine de me découvrir, qualités et défauts, refusant toujours d’entamer une discussion, me classant dans les nuisibles. Pourtant, j’aurais aimé son sale caractère et sa vision décalée du monde… Mais, hélas, je n’étais pas au plus haut quand je l’ai rencontrée il y a maintenant 3 ans.

      Pour l’homosexualité, il y a la théorie qui dit que qu’une persone trouve l’homosexualité plus « naturelle » chez le sexe opposé parce que lui-même ne l’imagine pas pour lui. Mais, de mon point de vue, il y a une laideur dans la sodomie. Rien de plus plaisant que de pénétrer l’autre, ou d’être pénétré, « naturellement », sans préparation technique, simplement parce que c’est prévu pour ça et que ça fonctionne bien. Et, entre deux femmes, à mains nues ou avec force jouets sexuels, il me semble que leur sexe se prête naturellement à des jeux sexuels réciproques. Avec, en plus, bien sûr, l’orchestre philharmonique de leurs orgasmes réciproques et en écho : ça doit être superbe à voir et à entendre ! 😉

      Un enfant a besoin de stabilité, de repères, d’assurance, d’amour. Ce n’est pas l’apanage des femmes ni des couples hétéro.

      Quant à avoir plusieurs partenaires en parallèle, je n’ai aucune expérience pour pouvoir en parler ! J’imagine que le faire secrètement doit être compliqué, stressant, malsain à force. Le secret est toujours nuisible. Par contre, le faire alors que tout le monde est au courant, si tout le monde l’accepte vraiment, ça doit être moins malsain, même si c’est plus difficile, puisqu’il faut que chacun renonce à l’exclusivité de l’autre, qu’il faut accepter que l’autre est libre, et qu’il faut donc toujours le conquérir, jour après jour, sans l’empêcher de voir les autres qu’il/elle aime aussi.

      Sinon, le Mexique, face à la multiplication des divorces, a inventé le MDD : Mariage à Durée Déterminée ! histoire de réduire le poids des frais de divorce ! Les hommes s’adaptent ! Mais, sans doute que, dans ce pays, la liberté nouvelle des femmes s’accorde mal encore avec le machisme des hommes, toujours prégnant hélas.

  3. Jane Says:

    Pourquoi se marier si l’on sait d’avance que l’on va divorcer !
    Au fond je ne voulais pas me marier pourtant je le suis. Je pense toujours que se marier c’est se rendre prisonnier.

    • trex58 Says:

      Ah ah ! Question fondamentale ! Pourquoi se marier ? Et bien, j’imagine que le mariage impose un engagement, une décision, et ensuite il fournit un socle stable, pour vivre (pendant un « certain » temps) ensemble, et « fonder » une famille, bref avoir des gosses, qui vous bouffe la vie mais ont besoin de liens forts et permanents, pour leur donner la stabilité qui leur permettra d’explorer le monde.

      Mais, comme le voyage (enfin, le voyage à l’ancienne, plein d’étapes), ce qui compte n’est pas l’arrivée, mais le temps du voyage. En se mariant, on se donne un « environnement » pour vivre à deux et rendant le départ de l’un ou de l’autre compliqué, forçant chacun à « faire des efforts » pour apprendre à vivre à deux, sans se perdre soi-même, bref – encore une fois – trouver un équilibre. Et, si cela devient trop douloureux, il faut se demander si la douleur de la séparation ne risque pas d’être pire encore, avant de retrouver un équilibre. Et puis, il y a la souffrance des enfants, et la souffrance de les voir souffrir. Et, même si l’on considère que son « soi » doit passer en premier, il a besoin de ces liens avec ses enfants.

      Il y a de douces prisons… Et la solitude, si elle nous permet de papillonner sentimentalement et sexuellement, a parfois un goût amer. Il faut être rude et solide pour vivre seul.

      Être libre, totalement libre. Ce n’est pas possible. Il faut donc « choisir » sa prison, ses limites, la taille des barreaux, et s’en accommoder, ou pas.

      Se marier, c’est une aventure, une expérience. Le problème, ce sont tous les liens qu’on crée (conjoint, enfant, belle-famille) et qui risquent de souffrir s’il y a séparation. En sachant qu’une séparation est possible, mais pas inéluctable, on est préparé. Croire que c’est « pour toujours », c’est se préparer à de grandes souffrances. Mais se marier sans y mettre tout son coeur, avec défiance, c’est aussi douloureux, malsain peut-être.

      Nous avons la possibilité de vivre plusieurs vies. Mais quelle énergie faut-il !!

      • Jane Says:

        Je connais des hommes qui possèdent cette énergie pour vivre plusieurs vies.
        Si je devais me retrouver seule en aucun cas je ne souffrirais de ne plus voir ma belle-famille. Et le divorce n’engendre pas une séparation définitive avec les enfants.
        J’ai l’habitude d’être seule pour des périodes courtes et que j’apprécie. Mais pour des périodes longues peut-être que cela me serait plus difficile. Je ne sais pas.

      • trex58 Says:

        Chaque vie est un cas particulier. Lors d’un mariage, on peut créer une relation vraie et profonde avec l’un ou les deux parents de son conjoint, ou un frère ou soeur, une relation qui survivrait à une séparation. Mais, parfois, on ne le découvre que lorsque le clash survient…
        Tous les cas sont possibles…

        C’est bien d’avoir des moments de solitude et de liberté, rien que pour soi. Cela permet de faire une pause, de calmer les pensées tourbillonnantes, et d’avoir une vue plus claire sur sa relation avec ses proches, et sur sa vie. Ca m’a manqué…

        Quant à être seul(e) pendant des semaines, des mois… c’est bien autre chose. Lorsqu’on part pour une semaine et qu’on sait qu’on retrouvera son petit monde ensuite, on est porté. Quant il n’y a pas de « petit monde » chez soi, quand le retour signifie encore solitude, c’est autrement difficile. Mais, bon, il y a plein de choses qu’on ne comprend véritablement qu’en les vivant.

  4. Jane Says:

    Certains hommes utilisent merveilleusement bien leurs mains aussi bien qu’une femme je présume !

    Ce que j’aime chez les hommes : le désir de nous ; l’attention que vous portez à notre plaisir ; le plaisir de permettre votre plaisir pour la découverte de nouvelles émotions ; le bonheur de faire l’amour ; la diversité des plaisirs…

    • trex58 Says:

      Ha ha ! Tout un programme ! C’est bel et beau d’avoir ces pensées. La sexualité est une part fondamentale de notre « réalisation », de notre bonheur. Autant y aller avec élan et générosité !

      Le plaisir donné par la main de l’autre est bien différent du plaisir qu’on peut se donner soi-même. Rien de comparable. Quel tristesse alors pour ceux qui ne trouvent personne…

      La « diversité des plaisirs » : oui, l’hétéro-sexualité a des avantages. Reste à digérer les inconvénients, plus le fait de la vie en couple que celui des sexes différents peut-être finalement.

      La diversité est fondamentale, pour ouvrir les possibilités, pour ne pas s’enfermer.

  5. Jane Says:

    Comme cela c’est mieux :

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