Archive for mars 2013

Hollande

2013/03/30

Trois petits articles « sympas » du Point sur l’état de la France et sur François (le Président, pas le Pape) :

La dette publique explose.

Les petits arrangements de François Hollande sur la vérité.

Intervention télévisée de Hollande : un cauchemar mou.

Et il y a aussi le dossier terrible de la semaine passée sur « Sauver nos retraites », phagocytées par le public.

Pour moi, c’est clair : à moins d’une démission, rien ne nous sauvera de la catastrophe. Car, face à ceux qui l’ont poussé au pouvoir et qui sont plus à gauche que lui, il ne pourra jamais prendre enfin les mesures qui s’imposent, et que son prédécesseur n’avait pas non plus prises alors qu’il le pouvait. Les hommes politiques n’agissent que pour eux-mêmes (être réélu !) et leur parti (faire réélire les copains, partout), pas pour le pays. Mais ça va changer quand ? Quand est-ce que nous aurons enfin un Président qui aura le courage de dire la vérité et de donner un grand coup de pied dans la fourmilière fossilisée de l’Administration et de cette population qui croit que tout va continuer comme avant ? En balade en forêt, on voit des fourmilière mortes, étouffées par l’ombre et les fourmilières voisines… Le déficit explose, la dette explose, les emplois hors public se réduisent comme peau de chagrin, etc. Bientôt, très bientôt, ça va mal se terminer…

La France est pourrie de l’intérieur par la persistance d’une pensée soviéto-communiste comme quoi l’Etat doit tout contrôler et que plus il y a de fonctionnaires, mieux c’est. On va en crever. Il y a, à Gauche, trop de rêveurs qui ne voient pas la réalité en face : le monde a changé, un rééquilibrage à nos dépends de la richesse entre les Nations du monde entier (Chine, Inde, Asie, etc) se déroule sous nos yeux, et rien ne le ralentira sinon une augmentation du prix de transport des produits ou un effort conséquent de notre part. La France n’est plus un grand pays économique. Elle doit s’adapter.

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L’absurde (2)

2013/03/30

Le monde nous est absurde, car notre souhait de vie infinie s’écrase contre la réalité de la mort. Nous devons marcher entre deux précipices. Nous devons à la fois accepter notre mort et lui rire au nez en vivant sans y penser tout en connaissant parfaitement, au fond de nous, la dure réalité. Pas question non plus d’envisager la fuite : fuir par le suicide, en résolvant l’équation par l’annihilation de l’un des terme. La seule solution est de se révolter en faisant de notre vie un feu d’artifice, à notre mesure, chacun à sa façon, tant que nous le pouvons, sans s’abandonner dans l’attente de la fin. Alors : bonheur, sagesse, amour, révolte ? Un mélange de tout ça, unique pour chacun. À pratiquer en pleine conscience, au plus fort de notre corps et de notre esprit, qu’il nous faut donc conserver dans le meilleur état possible, pour pouvoir être et penser au mieux de nos possibilités physiques, mentales, et donc humaines.

Tout un programme… que je ne suis pas vraiment… 😉 Mais j’essaye, j’essaye…

L’absurde

2013/03/30

L’absurde est un décalage entre l’attente de l’homme et l’expérience qu’il fait du monde, dans quelque domaine de l’activité humaine qu’il s’exprime. Il résulte donc de la contradiction d’un système par le fait.

Vue par Camus, toujours d’après Wikipedia : « Le sentiment de l’absurde peut surgir de la « nausée » qu’inspire le caractère machinal de l’existence sans but, peut naître du sentiment de l’étrangeté de la nature, de l’hostilité primitive du monde auquel on se sent tout à coup étranger. Ou encore de l’idée que tous les jours d’une vie sans éclat sont stupidement subordonnés au lendemain, alors que le temps qui conduit à l’anéantissement de nos efforts est notre pire ennemi. Enfin, c’est surtout la certitude de la mort, ce « côté élémentaire et définitif de l’aventure » qui nous en révèle l’absurdité. En fait, ce n’est pas le monde qui est absurde mais la confrontation de son caractère irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond de l’homme. Ainsi l’absurde n’est ni dans l’homme ni dans le monde, mais dans leur présence commune. Il naît de leur antinomie. « Il est pour le moment leur seul lien. Il les scelle l’un à l’autre comme la haine seule peut river les êtres.»  »

Un numéro spécial de « Philosophie Magazine » vient de sortir sur Albert Camus : « La pensée révoltée ».

Je manque encore à mes devoirs… et je n’ai toujours pas lu ses principaux livres. Je m’enfuis dans le lendemain, je sais. Mais, quand même, je ressens en moi assez bien ce que j’ai compris de la description par André Comte-Sponville de ce qu’est la pensée sur l’absurde de Camus : l’inespoir, le refus du suicide, la révolte, le bonheur, la révolte, la sagesse, et l’amour. La vie est un mélange de grands et petits bonheurs et de légères et profondes souffrances. La vie est absurde parce que nous avons conscience de notre mort. La mort, en elle-même, est tout à fait logique, car elle est le moteur de la vie, lui permettant d’évoluer, de se transformer, de s’adapter, d’inventer (par le hasard). La vie est mouvement. Et la perpétuation de formes de vies qui se figent peu à peu serait un frein au mouvement de la vie. Mais nous avons conscience de notre mort, et cela nous torture. Pourtant, il nous faut quand même l’accepter, d’une façon particulière, puisque inévitable, notre seule certitude. Il faut donc accepter de vivre, et de mourir ; mais en se révoltant, en ayant parfaitement conscience de cette dissonance entre notre désir de vie infinie et la réalité de notre mort. Nous devons marcher entre plusieurs précipices, choisir à chaque instant notre chemin, en connaissance des gouffres que nous côtoyons. Nous devons forger notre « juste milieu » parmi tous les possibles, sachant parfaitement qu’il n’y a point de retour possible, que chaque choix nous engage vers un futur différent. Ce monde nous est absurde ; alors, cultivons l’absurde et les petites folies. Enfin, essayons… car tout le monde n’a pas la force de mener cette lutte, ce jeu, tous les jours, moi le premier. Révoltons-nous donc face au sort qui est le nôtre, sur lequel nous n’avons aucun pouvoir, la mort, en faisant de nos vies ce qui nous semble le mieux, le mieux selon ce qu’il nous semble, après avoir fait tous les efforts possibles pour comprendre ce monde. Bref, « en conscience ».

L’inespoir n’est pas le désespoir. Ne rien espérer du lendemain, c’est être toujours heureusement surpris ! 😉 Ha ha ha !

IFRAP

2013/03/30

Je lis de temps en temps les articles de ce « think thank » : IFRAP. Intéressant…
Par exemple, ceci, sur les privilèges des fonctionnaires : +3% pour les fonctionnaires, et -1% pour les gens du privé. Où est la justice ? l’équité ? On a l’impression qu’une caste a pris le pouvoir et se sert dans la caisse.

Mais, bon, si j’aborde un tel sujet, je vais perdre beaucoup de mes lecteurs… Surtout que, dans le privé, on a moins le temps de lire sur le Web. 😉 (c’est de l’humour).

Cette fois, sans rire, il va y avoir un moment où les travailleurs du privé en auront marre de voir que, dans le public, on ressent moins la débâcle économique actuelle que dans le privé. C’est un clivage qui se crée, une tension ; une de plus…

Agnes Obel

2013/03/28

Je viens de découvrir Agnes Obel, et son délicieux CD « Philarmonics « .

C’est en disant à notre prof de gym qu’on en avait un peu marre de sa musique qu’elle est venue un jour avec ce CD. Pour moi, c’est un peu comme si Satie ressuscitait dans une jeune femme plus gaie (mais pas tant que ça) jouant à la fois du piano et de la voix. C’est doux, c’est calme, c’est complexe, c’est précis, et simple, et bien agréable pour aider à trouver le calme intérieur.

Pour écouter Agnes, c’est ici, et pour la voir dans Riverside, c’est là. Son site est ici.

AO

AO

Quant à dire de quoi parlent ses chansons, j’en suis encore incapable… mais je vais m’y atteler !

Riverside :

Down by the river by the boats
Where everybody goes to be alone
Where you wont see any rising sun
Down to the river we will run

When by the water we drink to the dregs
Look at the stones on the river bed
I can tell from your eyes
You’ve never been by the Riverside

Down by the water the riverbed
Somebody calls you somebody says
swim with the current and float away
Down by the river everyday

Oh my God I see how everything is torn in the river deep
And I don’t know why I go the way
Down by the Riverside

When that old river runs pass your eyes
To wash off the dirt on the Riverside
Go to the water so very near
The river will be your eyes and ears

I walk to the borders on my own
To fall in the water just like a stone
Chilled to the marrow in them bones
Why do I go here all alone

Oh my God I see how everything is torn in the river deep
And I don’t know why I go the way
Down by the Riverside

Il neige !

2013/03/28

Entendu à la Radio (Les Chevaliers du Fiel).

« Les hommes, c’est comme la neige : on ne sait jamais combien de centimètres on va avoir ni combien de temps ça va durer. »

Moi, j’aime bien ! 😉

Spiritualité pour athées

2013/03/27

Un article qu’une amie m’indique : Des athées en quête de spiritualité : « Les laïques devraient s’approprier sélectivement ce qu’il y a de bon dans la religion, conseille Alain de Botton, auteur du Petit guide des religions à l’usage des mécréants. »

Oui, en tant qu’athée, j’ai besoin de spiritualité (athée, sans Dieu). Et il y aurait un travail fondamental d’extraire tout ce qui est bel et bon dans les religions et leurs textes, en arrachant tout ce qui touche à Dieu, pour en faire un « bréviaire » pour les humanistes, pour ceux qui veulent vivre « bien », mais libres de l’idée d’un Dieu au-dessus de nous. Libres nous sommes, mais pas tant que ça… Les murs de notre cage nous enserrent dans cette réalité : notre corps, le monde, et la mort : le monde s’arrête lorsque notre corps (et notre esprit) meurt. Que faire de cette vie ? une fois qu’elle s’est calmée, une fois que nous avons pris conscience de son importance, une fois libéré des obligations que nous nous étions créées en obéissant aux stéréotypes ? Déjà, vivre plus calmement, sans doute. Comme, lors d’un repas de mets rares et délicieux, on mange lentement pour bien savourer ce qu’on mange, pour en prendre parfaitement conscience, pour être dans ce qu’on fait, et ne pas penser à la suite…

C’est le biais !

2013/03/27

Le biais, c’est pas le pied ! 😉

Bon, c’est quoi un biais ? En fait, je parle du « biais cognitif » : celui qui nous fait penser de travers. De travers ? Mais de travers par rapport à quoi ?
« Un biais cognitif est un motif ou système psychologique, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à une pensée considérée comme correcte. » Dit Wikipedia.

Mais pourquoi parler d’un tel truc dans un Blog ? C’est le coup à faire fuir tous mes (rares) lecteurs !

Bon, tout simplement, parce qu’on en parle, dans les revues que je lis.

Dans « Cerveau & Psycho » de ce mois-ci, l’article « Vers une définition de l’émotion » se termine sur une question : « Saura-t-on concevoir des modèles qui intégreront les différentes composantes émotionnelles aux autres processus cognitifs en mettant en évidence les biais, compétitions et coopérations qui assurent les dynamiques de l’architecture fonctionnelle de l’esprit humain ? »

Il y a des biais, donc, lorsque nous pensons. Mais quels biais ?

Dans « Science & Vie » de février, il y a un petit « zoom » sur… les « erreurs de jugement, perceptions erronées ». Bref : « Apprenez à reconnaître vos biais cognitifs ». Car, oui, nous pensons mal. Au naturel, nous croyons pouvoir utiliser rationnellement les informations que nous recevons, mélangées à celles que nous avons déjà engrangées. Mais, heureusement, nous ne sommes pas des ordinateurs… et notre cerveau nous trompe, allégrement. Et plusieurs biais cognitifs perturbent nos processus de décision. Cet article est basé sur les travaux de Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie en 2002, mais surtout psychologue du comportement et de la cognition.
Le biais de la loi des petits nombres : face à des informations statistiques tirées de petites quantités d’information, et qui peuvent donc varier très fortement, et ne pas représenter la réalité statistique qui serait tirée de grandes quantités d’informations, et même devenir aberrants par rapport à la « réalité », nous sommes assez crédules…
Le biais de la régression vers la moyenne : ce biais nous fait prendre des variations pour des tendances et, pire, nous associons des résultats à des causes imaginaires, simplement par la proximité des événements. C’est-à-dire que, pour déduire les conséquences d’une action, il faut avoir la patience d’attendre un peu, histoire de ne pas prendre un pic, négatif ou positif, comme la conséquence de l’action. Toute mesure naturelle a des variations. Ainsi, ce n’est pas parce que, 2 ou 3 années de suite, les hivers sont rudes, que cela signifie qu’il n’y a pas une augmentation des températures.
Le biais de négligence du taux de base : Soit une maladie rare qui touche une personne sur 10000. Mais le test pour cette maladie est fiable seulement à 99%. Vous passez le test et l’hôpital vous annonce que le test est positif. Devez-vous vous inquiéter tout de suite en pensant que la probabilité que vous soyez malade est de 99% ? Non, cette probabilité est inférieure à… 1%. 100 personnes ont reçu une lettre de ce genre mais seule une est malade. Mais il serait sage de repasser le test !
Le biais de la disponibilité en mémoire : nous prenons les événements récents pour plus fréquents qu’ils ne sont. Egalement, des événements qui nous sont émotionnellement forts nous en font amplifier l’importance, comme les accidents d’avion. Avoir subi une erreur judiciaire soi-même entraîne une plus grand baisse de confiance en la justice que si on lit cette histoire dans un journal.
Le biais de l’ancrage, utilisé dans les négociations. Par exemple, vous demandez un don pour une bonne oeuvre : vous recevez 50 € en moyenne. Mais, si vous demandez 5 € au minimum, le don moyen tombe à… 20 €. Et si vous demandez 400 €, la moyenne monte à 150 €. Lors d’un marchandage, soyez le premier à donner votre prix ! pour créer l’ancrage par rapport auquel il y aura discussion.
Le biais de la confirmation : lorsque nous sommes convaincus de quelque chose, nous effectuons un tri inconscient dans les informations que nous recevons : nous privilégions les informations qui confirment notre point de vue, et nous rejetons celles qui vont à l’encontre. Ceux qui croient en Dieu ou au surnaturel en sont un bon exemple ! Les médecins qui ont gobé le credo de l’importance de faire baisser le cholestérol pour se prémunir des AVC et infarctus se refusent à lire les bouquins des médecins qui, études à l’appui, réfutent ce lien de cause à effet. Lorsqu’on est convaincu de quelque chose, il faut absolument étudier les points de vue contraires, d’une part pour vérifier qu’on n’est pas dans l’erreur depuis des lustres… ou bien que la Science à avancé et a remis en cause nos certitudes, ou tout simplement pour connaître le raisonnement de l’autre afin de mieux le détruire. Bref, on a toujours intérêt à essayer de comprendre pourquoi l’autre pense le contraire de ce qu’on pense. Et, à mon avis, la « vérité » est peut-être bien une troisième voie ou un mélange des deux premières.
Le biais de l’aversion pour la perte : vous êtes un investisseur. Dans votre portefeuille d’actions, vous avez des pommes pourries et des actions « correctes ». Par peur de concrétiser la perte, vous gardez les mauvaises actions et vous vendez celles qui sont les plus performantes et progresseront encore probablement. La peur de perdre aggrave les pertes. Et on se convainc que la baisse d’un valeur est passagère et qu’elle se rapprochera nécessairement (un jour…) de ce qu’on considère être sa vraie valeur.
Le biais de cadrage : la façon d’énoncer un problème influe beaucoup sur la réponse. Ainsi, dans un pays nordique, 96% des gens sont donneurs d’organes, alors qu’ils ne sont que 4% dans le pays voisin. Pourquoi ? Dans le premier, il faut cocher la case « non » pour ne pas être donneur, alors que dans l’autre pays il faut cocher la case « oui » pour l’être…
Le biais de représentativité : ce biais nous fait fait baser notre jugement sur des informations « personnalisantes » et des stéréotypes. Exemple : Paul est réservé, timide, méticuleux. Est-il bibliothécaire, commerçant, ou pilote de ligne ? Vu sa personnalité, on le voit très bien comme bibliothécaire, non ? Ben non, la réponse ayant la plus forte probabilité est : « commerçant » ! parce que, tout simplement, ils sont bien plus nombreux que les autres…

Enfin, dans le « Philosophie Magazine » de ce mois-ci, il y a une interview de Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie 2002 alors qu’il n’a jamais pris de cours d’économie ! Son travail a permis de démontrer la fiction d’un « Homo economicus » : non, les économistes ne sont pas toujours rationnels ; voire même ils sont souvent irrationnels. Kahneman a étudié les 2 faces de notre pensée : un Système I, intuitif, automatique, procèdant par associations, cherchant des relations de cause à effet et s’appuyant sur le particulier, et souvent trop sûr de lui ; et un Système II, raisonnable, laborieux, capable d’analyse logique et de critique de nos illusions, mais souvent distrait et ne se mettant en oeuvre que contraint et forcé. Si, lors de l’accident de Tchernobyl, seul le Système II avait pris les décisions, rien de grave ne se serait passé. Mais le Système II nécessite de grands efforts et fait consommer beaucoup d’énergie à notre cerveau, lorsqu’il compare deux scénarios contradictoires. Alors, le second système confirme souvent paresseusement les convictions trop vite élaborées par le Système I. L’exemple donné concerne le cancer du rein aux USA : les comtés où il y a le moins de cancer du rein sont ruraux. Les bienfaits de la Nature ! pensez-vous ! Mais les comtés ayant aussi le plus de cancers du rein sont aussi ruraux. La pauvreté et la difficulté d’accès aux soins ? Ben non. Tout simplement, ces comtés ruraux sont trop peu peuplés pour que les chiffres soient représentatifs : le hasard peut donner des valeurs bien en-dessous ou bien en-dessus de la moyenne et donc loin de la réalité. Les petits échantillons sont trompeurs : ne croyez pas aux sondages !
Bref, nous sommes victimes de biais cognitifs nombreux, qui nous font prendre des vessies pour des lanternes. Il y a aussi le « biais optimiste » et le biais d' »aversion aux pertes » qui se battent et jouent un jeu d’équilibre entre la témérité et le conservatisme. Mais, dans cet interview, ce qui surprend, c’est la capacité de cet homme à travailler avec d’autres, en particulier avec ceux qui pensent le contraire de lui. Ainsi, il a travaillé durant 8 ans avec le chef de file de l’école adverse et ils ont écrit à 4 mains un article intitulé : « Conditions d’une expertise intuitive : comment nous avons échoué à être en désaccord ». Avec l’humour ! En discutant ensemble, ils se sont rendus compte qu’ils ne parlaient pas de la même chose. Ainsi, souvent, nous nous méprenons sur ce que pense l’autre, faute de l’écouter, ou faute de sa part de bien s’expliquer. Communiquer… ce n’est pas facile !

En conclusion, nos jugements rapides sont probablement très souvent faux. Et, dans la plupart des articles que j’écris, ceux qui ne sont pas basés sur des articles scientifiques, je raconte très probablement plein de bêtises. Mais ce n’est qu’en voyant ses bêtises écrites, ce n’est qu’en faisant l’effort de les mettre en mots et des les expliquer aux autres qu’on voit là où elles sont fausses. Donc, merci de me servir de cobayes pour mes élucubrations qui me permettent de progresser (très lentement !) vers une meilleure compréhension de ma vision du monde que je courberai peu à peu (encore 2 ou 3 siècles d’efforts !) vers la vérité vraie ! 😉

Bonne lecture de ces 3 revues.

Focales en Vercors

2013/03/21

En mai, je serai exposé à Focales en Vercors, à Villars de Lans. Huit sur dix des photos que j’avais proposées ont été sélectionnées, sur le thème : « Exploration urbaine », 4 en N&B (Paris, Aix-en-Provence, Marrakech), et 4 en couleur (La Défense en HDR). Chouette !!!

Sauf que… trouver les « bons » cadres, et les « bons » passe-partouts, qui vont avec les « bonnes tailles » des tirages de ces huit photos, c’est la galère ! J’ai acheté les cadres chez Ikéa, pour me rendre compte que les magnifiques passe-partouts qu’ils vendent aussi empêchent de refermer le dos du cadre. Zut ! Retour chez Ikéa. Casse d’un cadre. Et hop, chez Leroy-Merlin, plus chers, mais mieux ! (fixation et ressort pour serrer la photo et le passe-partout). Simplement, les deux magasins sont à un bout et à l’autre de Grenoble… Grrrr. Enfin, c’est fait. Reste plus qu’à faire le point et à commander le tirage des photos. Avant fin mars !!!!!!!

Lièvre…

2013/03/21

Je suis comme le lièvre d' »Alice au pays des merveilles » : en retard, en retard !!!! Car plein de choses à faire… Et je n’ai pas le temps d’écrire ici… zut.