La « vraie » vie

La « vraie » vie n’est pas devant un PC !
Elle n’est pas non plus derrière… j’ai essayé. 😉
Mais, alors, où est la « vraie » vie ?

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28 Réponses to “La « vraie » vie”

  1. marlaguette Says:

    Là où on se sent bien ?

    • trex58 Says:

      Et comment se sent-on bien ? Avec des amis, ou avec ceux qu’on aime ou qui vous aiment. Les premiers sont peu nombreux, et occupés. Les seconds sont loin… un peu trop loin à mon goût…
      Quant à mon PC, qui m’ouvre les portes de la connaissance, il m’ouvre aussi celles de la connerie et du zapping, me permettant de faire couler le temps sans m’en apercevoir mais sans « vraiment » vivre.
      La « vraie » vie, c’est aussi bouger, dehors si possible. Et, l’hiver, c’est moins agréable ! Vivement le printemps, et l’été…

  2. Jane Says:

    Qu’est-ce que tu regardes derrière ton PC ?

    • trex58 Says:

      😉 Si c’est bien branché !

      • Jane Says:

        Tu me fais rire. Pourquoi le chat s’amuse avec les prises ?

      • trex58 Says:

        Non, je n’ai pas de chat. Mais, pendant plusieurs mois, je n’avais plus de son et j’essayais, en débranchant et rebranchant chacune des 2 prises de l’écran, de faire un miracle, tout en me contorsionnant derrière. À la fin, c’est mon fils qui a fait un miracle, en simplement refaisant ce que j’avais déjà fait plusieurs fois… grrrrr.

  3. Jane Says:

    La « vraie » vie, c’est d’abord être vrai soi-même, certifié authentique. Et puis savoir partager, écouter et parler !

    • trex58 Says:

      Suis-je « vrai » ? Suis-je « authentique » ? Qui va me donner le tampon garantissant que je ne contient pas un peu de cheval, voire d’âne, ou d’âne bâté ? « Je » n’a pas de définition permanente. « Je » est continuellement en évolution, voire même en régression… « Je » n’est que l’état de l’ensemble de mes neurones, qui ne prennent jamais deux fois le même état. Donc « Je » n’existe pas. Il n’y a en moi qu’un ensemble d’ondes ondulantes mâchant mollement quelques pensées avec des mots imprécis.

      Par contre, savoir partager, écouter, et parler, c’est fondamental pour être dans la vraie vie, c’est sûr. Mais ces trois verbes ne se pratiquent qu’à au moins deux personnes : moi et une autre. Un jour, sans doute, je parlerai tout seul, et personne n’écoutera car ce sera une bouillie confuse de souvenirs et de pensées inadéquates à l’instant présent. Mais, pour le moment, à part quelques caissières, secrétaires, et faux numéros, je ne parle pas à grand monde. L’avantage du boulot, c’est d’avoir constamment des gens sous la main avec qui on peut entamer une discussions sur tout ou rien. Là, dans ces immeubles qui nous isolent les uns des autres, il est bien difficile de proposer et d’entamer une discussion impromptue. L’hiver ne facilite guère les contacts, les discussions. J’attends le printemps avec impatience. Je suis las de cette saison, même si la neige l’éclaire et crée des terrains de jeux. D’ailleurs, ce serait sympa de refaire de la luge. Quitte à régresser, autant me remettre à jouer, sans penser.

  4. marlaguette Says:

    « Savoir partager, écouter, et parler »… Je viens de « vrai vivre » alors durant une soirée et une nuit…et un petit déjeuner…Cela grâce à mon écran…

    • Jane Says:

      Jamais derrière un écran !

    • Jane Says:

      Tu as sans doute contacter par l’intermédiaire d’un site de rencontre, un homme qui voulait partager une nuit avec toi. Mais comme dit Tony, il faut du temps pour apprendre à connaître une personne, pour la découvrir et peut-être pour s’abandonner totalement. Je préfère laisser faire le hasard et rester avec les souvenirs d’escapades crapuleuses. Souvenirs d’une homme, un initiateur, un éveilleur des sens. De ses lèvres généreuses, de ses baisers langoureux, savoureux et d’amoureux, mais vrais, sans un goût d’arôme artificiel mais qui m’a plongée dans un paradis artificiel.

      • marlaguette Says:

        Un outil qui permet parfois de belles rencontres… Mais aussi de l’amertume…

      • Jane Says:

        Un délire :

      • trex58 Says:

        Ce n’est pas la chanson de Catherine Ringer que je préfère. Mais c’est une très grande chanteuse !!! Un an de plus que moi. Et une vie… pas sage du tout, puisqu’elle tourna dans une vingtaine de films pornos. Une « belle » femme, car très libre (et très sexy !).

      • trex58 Says:

        @ Marla : « de l’amertume » ? La douleur de perdre ce qui nous était si bon ? mais qui, par définition, est éphémère… Accepter ce qu’on a en sachant qu’on peut le perdre à tout moment… Très difficile ! Et, à force d’avoir perdu de tels moment, on a plein de cicatrices, très sensibles… Difficile de se désensibiliser, de retrouver la douceur et la naïveté, ou la confiance, des débuts… sinon impossible.

      • trex58 Says:

        Tout, parfois, commence avec une seule nuit, désirée par l’homme, concédée par la femme. Ce moment, intime, permet de découvrir l’autre. Alors, bien sûr, on tombe parfois sur des fruits brillants et bien ronds qui n’ont pas de goût… mais il faut savoir persévérer, prudemment certes, mais avec spontanéité, tout en se demandant – de temps en temps – pourquoi ces amants se ressemblent. Sinon, le hasard est le bienvenu ; se laisser aller à suivre son instinct…

  5. Jane Says:

    Rien de romantique, plutôt sordide !

  6. marlaguette Says:

    Pas d’accord… Chaque rencontre est différente, et parfois très très romantique… Enfin pas plus glauque qu’un type qui te bave dessus en live dans autre lieu…

    • trex58 Says:

      La vie est faite de « rencontres ». Dans une rencontre, on peut rester à l’écart, froidement, ou on peut se laisser aller, se livrer… Tout est possible. Bien sûr, on prend des risques… mais c’est la vie. La vie étudiante est faite de rencontres de gens qui ne se seraient jamais rencontrés sinon, venus de leur ville ou village se concentrer dans des lieux où il est si facile de découvrir l’autre…

  7. Jane Says:

    ???

  8. Une femme libre Says:

    La vraie vie est dans le moment présent, dirait ma très intelligente, savante et zen professeure de yoga. Et rien n’est plus difficile que de vivre le moment présent. Il faut arrêter de penser, car – quand on pense – c’est toujours au passé ou au futur, jamais au présent. Car dès qu’on se dit « Je suis en train de penser au présent », on n’est déjà plus en train d’y penser. La voie de la vraie vie serait donc la méditation et l’action ou bien l’action méditative. Quand on est uniquement dans le ressenti, donc dans le présent, et ce sont de rares moments, alors on est dans la vraie vie. Je n’y suis pas souvent dans la vraie vie. Tout un apprentissage.

    • trex58 Says:

      « Vivre dans le moment présent », sans penser au passé ni espérer du futur… N’est-ce pas une formule un peu vague exprimant que, normalement, nos pensées doivent être tournées vers ce que nous faisons, physiquement, au lieu de tourner en rond à remuer du passé ou rêver de futur ? Pourtant, pourtant… il faut bien revoir son passé, pour mieux le voir, et donc mieux se comprendre. Pourtant, pourtant, il faut bien penser à son futur, proche ou lointain, pour décider de ce qu’on veut en faire. Sinon, le présent risque bien d’être vide. Méditer un peu, c’est bien, méditer beaucoup, bonjour les dégâts !
      En action, on utilise un mode de pensée plus rustique, plus simple, plus proche du corps. Quand je rame, quand je marche en montagne, quand je suis dans l’effort, je ne pense à rien, sinon à donner un nouveau coup de rame, sinon à poser correctement mon pied, encore une fois, pour ne pas tomber/glisser et progresser vers la montée. Pourtant, parfois, je regarde derrière moi, je regarde le chemin parcouru, le paysage, l’espace d’une pause ; puis je me tourne vers le sommet, vers tout le chemin encore à parcourir. Parfois, même, je ne vois pas le sommet, qui se cache derrière des étapes intermédiaires, qui le cachent. Ou la balade est un long parcours de plusieurs vallées.
      Bref, je ne pense pas qu’il faille rejeter son passé et refuser de penser au futur ; il faut juste y mettre de la mesure. Ce que j’ai, moi aussi, beaucoup de mal à faire… J’aimerais pouvoir plonger dans un livre et oublier le temps, oublier tout, comme je le faisais avant, avant, avant… Maintenant, je n’arrive plus à m’abandonner ainsi, je zappe trop…
      La « vraie vie » est un équilibre. Toujours le « juste milieu » entre des pentes glissantes.

      • Jane Says:

        Je lis de nouveau. Je me plonge dans les histoires. Je m’évade à travers certains et j’apprends avec d’autres.

      • trex58 Says:

        S’évader et apprendre : le pied !
        Tu as de la chance… je n’arrive plus à rester des heures à m’évader dans un livre, comme avant, commençant le matin et m’arrêtant quand le livre est fini… en pleine nuit parfois…
        Mais, bon, les « histoires » nous aident aussi à apprendre de la vie des autres, expérimentant virtuellement grâce à la vie de personnages de romans…

  9. encolie26 Says:

    La vraie vie ? bonne question. Pour moi en tous cas elle se définie dans le triangle relationnel car nous existons dans le regard des autres, d’un autre que soit. Cela ne veut pas dire que l’on doit forcément être en présence en permanence mais savoir que ce le lien aux autres existe. c’est pour cela que je ne me lasse pas de ré-écouter Jean-claude Ameisen sur France Inter sur ce thème « du lien aux autres » qui me permet de découvrir plein de facettes et la façon dont notre cerveau gère cela.
    Même quand on crée seul, on peut être dans cet état relationnel, l’oeuvre étant langage.
    La vrai vie est partage d’amour quelle qu’en soit la forme. C’est là que je ressens profondément ma condition humaine justifiée. cela n’a rien d’angélique mais c’est un état de conscience à soi même (pour faire le lien avec ce que disait Femme libre). Respirer le moment présent c’est lâcher prise à vouloir tout maitriser à chaque instant. cela demande en effet de l’entrainement et du renoncement. Pas trop facile dans notre vie occidentale ! Pas forcément en faisant du yoga.
    Je trouve dans mes textes chrétiens une approche identique . Houlala, Tony ne te fâche pas ! Restons sur ta question de départ.
    La vraie vie en tous cas on la goûte mieux après un épisode de vie difficile, quand on a compris le sens de la perte, l’essentiel de nos valeurs.

    • trex58 Says:

      Oui, tu es bien dans l’essentiel. Nous ne pouvons pas vivre « bien » en étant éloigné des autres, sans les autres. Et, ainsi, cela met « out » tous ces philosophes et moines qui se sont retirés du monde pour « penser ». Là, je ne suis pas d’accord avec toi : se retirer pour écrire, ce n’est pas bon. La « musique » des relations humaines entretient notre humanité.

      « L’enfer, c’est les autres » : nous ne pouvons ni nous passer d’eux ni supporter la complexité et parfois la bassesse des relations avec les autres.

      Nous avons ça dans nos gènes. Nous ne sommes pas des ours, qui vivent en solitaire (les mâles).

      Mais, grâce aux découvertes neurologiques récentes, et à venir, nous comprenons de mieux en mieux ce qui se passe en nous, pourquoi/comment nous ne pouvons pas nous passer de l’autre, proche physiquement, ou séparé de nous par Internet.

      La vie d’Homme tourne autour de l’amour. Car l’amour est né des soins apportés par les femelles à leur petits, puis des liens de solidarité entre membre d’un groupe, etc. Sans amour (et empathie, etc), nous sommes insensibles, et nous ne comprenons pas l’autre.

      Le « lâcher-prise », ne serait-ce pas une tentative pour retrouver notre esprit d’enfant, insouciant (jusqu’à un certain âge…) des réalités et contraintes de la vie ? Un enfant ne pense pas au passé, ni au futur : il est dans l’instant présent, naturellement.
      Le Yoga permet de calmer ses pensées et de renouer avec son corps, de retrouver le lien évident et simple que nous avons avec lui, quand il faisait tout ce que nous voulions qu’il fit, grâce à sa souplesse native, et grâce au fait que notre conception de ses possibilités collait exactement à ce qu’il pouvait faire, puisque les deux ont grandi ensemble ; alors que, maintenant, mon corps proteste quand je veux faire certains mouvements dont mon esprit se souvient… depuis l’enfance.

      Les « textes chrétiens » : du fait que les monothéismes regroupent des choses (Dieu, sagesse, lois, etc) qui appartiennent chez d’autres religions à différentes entités, je ne suis pas contre TOUT ce qui est « chrétien », mais uniquement contre ce qui est crétin, comme l’idée de Dieu, de la Sainte Trinité, de l’hostie, et de tout un paquet de conneries surajoutées à une idée de base qui est tout-à-fait suffisante : dans cette vie absurde, une bonne solution pour donner un sens à sa vie, c’est d’aimer les autres. Point à la ligne. Tout le reste, venu après le 1er siècle après l’invention de Jésus-Christ, n’est qu’inventions pour servir une Religion.

      On n’apprécie vraiment quelque chose que lorsqu’on l’a perdu… hélas. Ou bien, il faut s’en priver volontairement, mais temporairement, pour réaliser ce qui fonde le bonheur de nos vies. Et, comme tu dis, notre bonheur passe par les relations que nous construisons avec les autres, les relations « vraies ».

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