Mon épouse

Si mon épouse était encore vivante, je pense qu’elle serait heureuse de ce que je suis devenu, même si j’ai encore des progrès à faire. Hélas, je pense aussi que, sans la douleur et l’épreuve de sa maladie et de sa mort, je n’aurais pas su me transformer autant, sinon aussi vite ; car, pour revenir à la lumière, pour sortir du brouillard, il faut parfois plonger au plus profond de la piscine, voire de l’océan, là où la vie est noire et où il faut choisir : rester là et mourir, ou remonter. Mais, malgré tout, j’ai encore du « travail » à faire, pour aider mes enfants, et surtout mon fils.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :