Noël : je suis prêt !

Oui ! Je suis prêt ! Pas « presque prêt » ! Prêt !

Mon fils et son amie arrivent ce soir, tard, et passent le WE chez moi. Ensuite, ils vont skier en Savoie.
Donc : pas de Noël le jour de Noël chez moi… snifffff Mais pas de Noël surtout chez ma connasse de belle-soeur ! 🙂

Je suis donc prêt, en avance sur tout le monde ! puisque, le jour de Noël, mes enfants ne seront pas là. Bon, ma fille a un mot d’excuse : l’AR Grenoble – Singapour, ça fait quand même un peu cher… Et puis, ils ont prévu de voyager là-bas, dans les Philippines je crois.

Je suis donc prêt !
J’ai nettoyé (un peu), rangé mon bordel (beaucoup), descendu et enlevé le tas de linge à repasser (et enlever la table à repasser qui trône en quasi-permanence dans mon salon ! 😉 J’ai acheté des cadeaux, pour lui, et pour elle aussi bien sûr. Mais, bon, pour savoir si ça va leur plaire… aucune idée… J’ai eu beau envoyer un SMS à l’un pour savoir ce que l’autre voudrait, et réciproquement, j’ai eu beau demander à ma fille… j’ai rien eu comme réponse (à part un cadeau que même pour moi je trouve que c’est vraiment trop cher !!). Bon, un chèque-cadeau FNAC en plus du reste, ça aide. Pour mon fils, il y a : une ceinture (de cuir pleine peau !) et une bouteille de Château Dauzac. Pour son amie, deux tomes d’une BD (aucune idée si elle aime ça… je ne la connais pas !! Je l’ai vue 4 fois !). Et tout ça est bien emballé, genre cadeau, vous voyez le genre ? J’ai rempli le frigo de bonnes choses : foies gras, pavés de bison, lapin, rattes (les pommes de terre, pas la bestiole. Quoique… c’est le plat principal au Vietnam ! 😉 ), chou Romanesco, salades, saumon (sauvage !) fumé, plusieurs fromages, et quelques petites babioles. Et le vin ! J’ai sorti de mon coffre aux trésors quelques vieilles bouteilles (1993, 1995), et je laisserai le choix de la victime expiatoire à mon fils : St-Julien ou Haut-Médoc. Et du vin blanc moelleux pour le dessert ! Une feuilletine. Et, demain matin, en prenant le gâteau, je prendrai du bon pain.
Voilà.

Et, bien sûr, PAS de sapin. Ni de décoration. Car, en fait, je préfère fêter le Solstice d’hiver que Noël. Une fête chrétienne : beurk !!!! 😉

Bon, je suis sûr d’avoir oublié un petit quelque chose et que mon fils va me râler dessus… 😉
Déjà, il m’a dit qu’ils arrivaient ce soir sans même me dire s’ils auront mangé avant… Pffff
Et sa chambre est dans l’état de bordel avancé dans lequel il l’a laissée il y a … 5 semaines. Il n’avait même pas remonté les draps… Hé ! C’est pas un hôtel ici ! C’est sa chambre ! Et il a … 23 ans, le bougre. On me dit qu’il me ressemble, qu’il ressemble à mon apparence au même âge. C’est pas vrai ! Je n’avais pas, comme lui, 15 kg de trop ! Mais je n’avais pas non plus les cuisseaux de footballeur qui le forcent à essayer 100 pantalons avant d’en trouver un dans lequel il met ses jambonneaux. Quant à sa coiffure, il fait bien d’en profiter le plus longtemps possible… car, moi, j’ai commencé à les perdre très rapidement ! À moins qu’il ait les cheveux de son grand-père maternel ! Si c’est le cas, alors il est sauvé ! Mais, bon, comme ce grand-père ne lui a pas transmis l’amour du pastis, il ne devrait pas non plus lui avoir passé ses cheveux. Ni l’humour non plus, hélas. Et, là, ça fait bien défaut !
Bon, j’arrête de lui tailler une veste !
Dans une heure à peine, ils devraient être là.

Tiens, ça me rappelle un livre (un truc comme : « Les enfants ne viendront pas ») qui parle d’une femme dont les enfants ne viennent pas/plus la voir. Déchirure. C’est vrai, quoi ! On se décarcasse pour faire ces gosses (hé ! Ca marche pas au premier coup ! Alors, il faut essayer de nombreuses fois !), et on les élève, et on les trimballe, on les habille, et tutti quanti, et … ils prennent leur envol et nous disent : « Merde ! ». Surtout quand il ne reste, des deux parents, que le pire : moi. Mais, bon, j’ai des excuses (lire les 1131 billets précédents de ce Blog). Responsable, mais pas coupable. Enfin, pas trop quand même…

En plus, aucune nouvelle dans la journée pour savoir si tout se passe bien…

Bon, j’ai quand même un peu l’angoisse… juste un peu.

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7 Réponses to “Noël : je suis prêt !”

  1. encolie26 Says:

    Je crois que la conclusion dit tout finalement de ce long texte assez terrible à lire.
    Je me demande si les hommes savent aimer leurs enfants… je viens de voir « les animaux du Sud sauvage » et les plus sauvages sont bien les humains, un père ravagé qui tente de donner le courage à sa fille de résister à sa disparition, celle de son monde. C’est une relation violente et pourtant aimante.
    Il te manque une partie de toi, ton épouse, et tu es bancal dans ta relation avec tes enfants, tu es loin d’être le seul !
    Garde le cap d’être authentique.
    Il faut casser la convention des repas, des cadeaux onéreux qui n’achètent pas l’affection.
    J’ai toujours privilégié les cadeaux fait maison pour que cela ait une autre valeur.
    Je déteste Noël et ces fêtes de fin d’année…Quand je serai grand-mère ce sera à nouveau bien j’espère.
    Ca va bien se passer. Il faut s’habituer aussi à être seul parce que les enfants sont loin ou on doit partager avec une autre famille.
    C’est bien de fêter le solstice, c’est une bonne idée !
    Gros bisous

    • trex58 Says:

      Les mots… Les mots ne disent jamais vraiment ce qu’on voudrait dire, faute de donner tout le contexte mental qu’on a lorsqu’on les écrit. Cette angoisse, c’était par rapport au trajet en Fiat Panda entre Valence et Grenoble, après une semaine de boulot, et déjà le trajet Paris – Valence (TGV, bus, marche à pied) dans les jambes : c’est une merde de voiture, il conduit vite, et un choc avec une autre voiture leur serait fatal. Mon angoisse, c’était par rapport aux dangers de conduire fatigué, tard, et dans un cercueil ambulant. Des 2 voitures que je peux lui prêter, il a choisi la plus nerveuse… pas la plus solide.

      Les hommes peuvent aimer leurs enfants presque aussi bien que les femmes, je n’en doute pas. Bien sûr, il nous manquera toujours ce lien physique (grossesse, accouchement, allaitement) qui relie charnellement un enfant à sa mère. Et, dans notre passé de primate, le mâle ne restait avec la femelle que le temps que le petit soit tiré d’affaire (jusqu’à 6-8 ans je pense). Mais, dans notre société judéo-chrétienne, et avec le poids de la société dans laquelle nous avons grandi (années 60), il y a un clivage féminin-masculin très fort, trop fort. Et dans mon cas particulier (père souvent absent puis mort à mes 13 ans) il y a le manque de « modèle » et d’exemple, même si j’ai trouvé un père de remplacement ensuite chez mon beau-père.

      Oui, comme tu dis, l’absence de leur mère rend notre relation, triangulaire, difficile. Mais, avec ma fille, ça s’est toujours « bien » passé, car il y a un lien, profond, et des échanges. Des échanges qui se manifestaient assez violemment de sa part. Mais, dans ses colères, elles s’exprimait. Rien n’est pire que le silence. Depuis son burn-out et ses « vacances » en Asie, elle va mieux, elle est plus calme, et notre relation s’est apaisée. Elle s’est même confiée à moi de choses très personnelles, ce qui veut dire qu’elle pensait trouver en moi une aide, et qu’elle était en confiance. Et, récemment, avec l’expérience de mort imminente qu’elle a ressenti pour elle-même, je pense qu’elle a, après une plongée temporaire, encore grandi. Mais mon fils ne me parle pas beaucoup, trop peu. Pire, il refuse de faire des choses avec moi. Ce sont les conséquences de l’époque où, en burn-out moi-aussi, j’étais insupportable à la maison, car épuisé, une loque. À cette époque, il s’est éloigné de moi, et n’a jamais su/pu revenir suffisamment près. Et, dans les moments où il a essayé, j’étais souvent moi-même en rechute, souffrant de l’absence de mon épouse, et je n’ai pas été à la hauteur de ses tentatives. Mais c’est (bien sûr !) bien plus complexe que cela. Et je ne vais pas, ici, redire tout ce que j’ai dit dans tous les billets précédents.

      Être « authentique » ? Hummmm Il faut une vie entière pour être soi-même ! Ha ha ha ! Authentique ? Je vais essayer d’y réfléchir.

      Le problème des cadeaux onéreux et des repas pantagruelesques, c’est qu’il y est habitué, car c’est une tradition de famille (de la famille de mon épouse). Alors, quand il revient, s’il n’y a pas à boire et à manger en quantité et qualité « suffisantes », il doit se dire que soit je suis paresseux, ou pingre, ou que je me fous de lui.

      Noël et les fêtes de fin d’année… C’est un moment qui peut être très agréable, mais aussi très difficile. Mais c’est un mal nécessaire : une occasion de se réunir et de, sous l’action de la gaieté ambiante (et aussi un peu de l’alcool), se dire des choses qu’on n’oserait pas se dire sinon. Des mots d’amour tendre, ou des mots indiquant qu’il y a encore des tensions… Et il faut des moments comme ça pour exprimer les non-dits. Sauf que, ne le voyant maintenant que si peu, je n’ai pas envie de me fâcher quand il est là, surtout que, maintenant, je peux rester calme.

      Être grand-père/mère… Nous plaçons beaucoup d’espoir sur ce changement dans notre famille. L’arrivée d’un enfant, c’est une compensation envers ceux qui sont partis trop tôt…, c’est de la gaieté (et des soucis…), c’est l’espoir dans le futur, c’est le miracle (athée) et la beauté de l’enfance, c’est un renouvellement, une attention à porter vers ce nouvel être et qui pousse instinctivement tout le monde à être « mieux ». La présence d’un bébé doit générer la production d’hormones particulières ! 😉
      Mais, bon, dans mon cas (comme dans le tien), ces petits-enfants seront loin. Moi, pour ma fille, ce sera Paris, Londres, ou Zurich, après Singapour, si ce n’est pas l’Australie ou les Etats-Unis. Quant à mon fils, il m’a appris hier qu’ils envisageaient d’aller bosser à Cherbourg ou à la Hague… c’est-à-dire (pour Cherbourg) à 1000km et 10h de route non-stop de chez moi : l’horreur absolue. Et les parents de son amie habitent à Nantes… seulement 3h de route. Bref, je le verrai une à deux fois par an… sympa.

      Partager ? Partager avec une autre famille ? Je veux bien. Mais équitablement !

      Joyeux Solstice d’hiver ! 😉

  2. Ohmyblogue Says:

    Je suis encore jeune (17 ans) et quand je lis ça j’ai vraiment peur de mon avenir, de mener une vie qui ne me convient pas avec une personne qui ne me convient pas, de donner naissance à des enfants qui me seront ingrats et au final mourir seul.

    J’espère que votre relation avec vos enfants s’améliorera et je ne peux que vous souhaiter du bonheur pour l’avenir. Il vaut mieux parfois se projeter vers le futur plutôt que de regarder derrière-soi, certes vous n’êtes plus tout jeune mais il vous reste encore longtemps, je l’espère à vivre, profitez de chaque-jour : comme on dit Carpe Diem !

    • trex58 Says:

      Et ! Oh ! Avant de s’inquiéter de ton avenir en lisant les histoires de « vieux » de 54 ans, il te faut connaître tout ce qui a mené à ma situation actuelle. Et, pour éviter de tels soucis, pour faire de ta vie une « belle » vie, tu as intérêt à plonger dans la compréhension du fonctionnement psychique d’un être humain, qui est d’une complexité incroyable. Si j’avais développé ces connaissances et mon intérêt sur ces sujets plus jeune, ma vie aurait été bien différente. Tu sors à peine de l’enfance et de l’adolescence, marqué par ton histoire personnelle et celle de ta famille. Il te faut d’abord la digérer : t’intéresser à la vie de tes parents pour comprendre comment leur vie a – parfois – été douloureuse, et comment ils ont alors réagi, n’ayant probablement pas tout digéré, et comment cela a influé sur ce que tu es et comment tu réagis face à des situations qui en rappellent d’autres. Il te faut comprendre ce qui, dans ton passé et celui de tes parents, dans ta culture, t’a « formatté », et t’en libérer. Car, quand nous arrivons à l’âge adulte, nous avons « absorbé » plein d’idées et de pensées que nous n’avons pas pu/su analyser et choisir. Bref, notre société et nos parents parlent par notre bouche sans que nous nous en rendions compte. Devenir un bel adulte, c’est comprendre comment nous fonctionnons, et nous libérer d’une partie de ce qui est en nous et que nous n’avons pas choisi. C’est aussi, déjà, se poser la question philosophique de base : je mourrai un jour, alors que vais-je faire de tout ce temps que sera ma vie ? Souvent, on est emporté par la vie, entraîné dans le flux sans pouvoir changer notre route, sans même nous rendre compte de ce courant qui nous emporte, et sans même savoir que nous pouvons décider de là où nous voulons aller.
      Encoie26 et moi-même avons pas mal « souffert ». Mais, pour plusieurs certaines de ces souffrances, nous aurions pu les éviter… si nous avions pu comprendre ce qui nous poussait à agir, inconsciemment…

      Bref, tu n’as pas à avoir peur. Tu dois accepter l’idée que tu feras des erreurs, forcément. Simplement, il te faut ouvrir les yeux sur comment tu fonctionnes, afin de te rendre compte quand tu as commencé à prendre une mauvaise direction, pour en changer. Ce qui n’est pas évident…. car il est bien difficile de savoir ce qui est « bien » ou « mal » pour soi.
      Si mes enfants me sont « ingrats », comme tu dis, c’est que je n’ai pas fait ce qu’il fallait pour maintenir la relation belle et vraie que nous avions ensemble quand ils étaient jeunes. Ce n’est pas leur faute. Ce n’est pas tout à fait la mienne puisque j’ai été pris dans un système qui m’a fait perdre le contrôle de ma vie. Mais, à des moments donnés, je n’ai probablement pas su m’arrêter et réfléchir… Je n’ai pas su prendre le temps de laisser décanter ; ou la vie trop speed que nous vivons m’en a empêché et je ne m’en suis pas rendu compte…

  3. Ohmyblogue Says:

    Merci pour cette réponse qui me fait bien réfléchir. Je me pose effectivement la question du « que vais-je faire dans ma vie » et je m’efforce d’essayer de distinguer le bien du mal pour faire les bons choix. Je tente aussi tant bien que mal de comprendre la psychologie de chaque personne que je côtoie au quotidien, mais certaines ont à mes yeux un esprit illogique et ne sont pas prévisibles, compréhensibles…

    De toute façon le temps passe forcément, je dois l’accepter et essayer d’en tirer un maximum de bénéfices au lieu de me cantonner à ma peur de mal faire les choses.

    Je vais lire d’autres de vos articles et votre blog est dans mes favoris 🙂 !

    Bonne soirée et « Joyeux Noël », comme on dit…

    • trex58 Says:

      La philosophie est la clef pour savoir quoi faire de sa vie. Mais il ne faut pas confondre la philo qu’on fait au Lycée avec la « vraie » philo : chercher ses propres réponses aux questions philosophiques fondamentale POUR SOI ! et pas pour avoir une note…
      La revue « Philosophie Magazine » est un bon catalyseur de réflexions, pleine d’idées qu’il faut digérer et sur lesquelles il faut se positionner : pour ou contre. Et savoir s’expliquer pourquoi. À chaque affirmation des auteurs, se dire : suis-je d’accord ? Pourquoi ? Et moi, qu’aurais-je dit sur ce même sujet ?

      « distinguer le bien du mal » ? Le bien et le mal sont des notions… qui varient selon les lieux, les cultures, les époques, les personnes. La morale. On peut définir et suivre sa propre morale, qui n’est pas forcément incluse dans celle de sa société… ce qui pose problème. Mais tu veux sans doute dire : savoir ce qui sera « bien » pour toi ou pas. Et il n’y a pas de réponse… simple. Simplement, il te faut essayer de comprendre ce qui se passe derrière les apparences, de comprendre les raisons, et ces raisons viennent souvent de l’histoire des personnes, donc de la tienne. Mais il ne faut pas non plus se transformer en une froide machine analytique ! Il faut laisser parler ses sentiments, comme les larmes.
      Nous sommes souvent emportés par cette vie trépidante et les exigences de cette vie. Certaines études mettent en place en nous des mécanismes de réflexion assez automatique, qui nous permettent de réfléchir sur un sujet (souvent technique), mais qui nous coupent de nos sentiments. Il faut savoir faire ce qu’on pourrait appeler de la « pré-méditation » (car je suis incapable encore de méditer !), c’est-à-dire : laisser remonter à sa conscience les bulles d’idées et de pensées diverses qui germent constamment dans notre inconscient, et LES LAISSER éclater sans les attraper et les faire tourner sans fin. Bref, calmer son esprit sans vouloir bloquer la naissance des pensées, juste les laisser s’évaporer. Le genre de chose qu’une bonne, longue et fatigante marche en montagne arrive à faire, grâce à l’attention qu’on doit porter à chacun de ses pas, et qui permet donc de revenir à l’essentiel : resserrer le lien relâché de notre esprit avec notre corps.

      « tirer un maximum de bénéfices du temps » ?
      « Quand on sait où l’on va, on ne va jamais très loin ». Et si l’on fait les choses en ayant un but en tête, on risque bien de passer à côté de l’essentiel : le hasard. Hasard qu’il faut savoir provoquer, en allant là où il est riche. Ce n’est pas en restant tout le temps devant son PC qu’on rencontre des gens (non virtuels) intéressants ! Même si, parfois, au hasard du Web, on fait parfois des rencontres impossibles dans la rue…
      « The only failure is the failure to try ». Bon, c’est gentil comme phrase, mais on ne peut pas se lancer à faire tout ce dont on rêve ! Mais on peut quand même rêver… et réfléchir à quel rêve correspond vraiment à un désir profond en soi.

      On a aussi des souffrances en soi, des manques, des douleurs. Parfois, ces souffrances, on les a enfoncées, camouflées, enrobées d’une couche de protection. Comme une blessure, mal cicatrisée. Il faut oser rouvrir la blessure, la fouiller, et faire sortir l’écharde, pour guérir enfin totalement.

      Par définition, nous ne sommes pas prévisibles… car une bulle d’idée peut remonter sans raison prévisible de notre inconscient et faire écho avec le moment et prendre beaucoup d’importance. Mais, bon, globalement, nous suivons des schémas généraux.

      « Noêl » est la fête des marchands. Ce qui ne veut pas dire que je suis nostalgique du « bon vieux temps » de la crèche de Noël et des chants à l’Eglise… Je hais les religions, mais elles contiennent des choses nécessaires/indispensables à nos vies : des rites, des moments où l’on se réunit pour se dire, entre personnes qu’on aime : « je vous aime, et je suis heureux de passer ces moments de joie avec vous », car la vie est courte… et nous ne savons pas ce que demain sera fait, nos vies pouvant être brisées. Mais, normalement, c’est chaque jour, en voyant ceux qui ont une profonde importance sentimentale pour nous, qu’on doit se dire : c’est formidable d’être là, avec lui/elle, mais c’est peut-être la dernière fois, alors je me dois d’être avec lui avec le maximum de « conscience » possible, calme et ouvert.

      Allez ! Bonnes fêtes aussi !

  4. Ohmyblogue Says:

    On a les mêmes idées en général, au fait je reviens d’une promenade de 10km qui avait justement pour but de mettre tout en perspective et de prendre les « bons choix » (pour moi bien entendu, mais aussi pour ceux que ça concerne).

    Pour ce qui est de la philosophie j’essaie de développer ce domaine pour moi, de façon totalement personnelle et disjointe des cours qui sont un poil trop régis à mon goût.

    Pour le hasard je pense aussi comme vous, on ne peut pas le contrôler mais au moins influer dessus, un peu comme des probabilités. Par exemple si on veut forcer le hasard pour croiser quelqu’un il faut aller dans les endroits où cette personne est la plus susceptible d’aller ect…

    Malheureusement oui on ne sait pas si on reverra telle ou telle personne demain, c’est pour ça que j’évite de partir fâché avec quelqu’un d’ailleurs.

    Bon je ne vous embête pas plus, promis :D. Bonne soirée et Bonnes fêtes (encore) !

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