Femmes – Hommes : 1-0

Femmes – Hommes : 1-0

Ce petit texte est juste un délire, un peu à la Desproges, et ne correspond pas vraiment à mon état d’esprit.
Quoique…
N’y voyez aucune offense.

Vous écoutez la radio ? Vous regardez la télé ? Vous lisez des magazines ? Vous avez alors très probablement remarqué qu’on nous y serine régulièrement la nécessité d’une égalité homme-femme ? Mais c’est toujours dans le même sens ! Pour que les femmes aient les mêmes droits que les hommes.
Moi, je ne suis pas contre. Je veux bien rester à la maison, vautré devant la télé ou plongé dans PlayBoy pendant des heures, ou bien occupé à vérifier le théorème d’Archimède des heures durant dans la baignoire moussue, ou à me couper puis limer longuement et patiemment les cuticules, après avoir passé un quart d’heure à faire le ménage pour la semaine et cinq minutes à décongeler le repas, alors que vous trimerez comme des folles toute la (longue) journée au boulot pour ramener à la maison de quoi nous nourrir, nous et la marmaille piaillante dont vous rêviez mais qui vous gonfle maintenant, ou pour payer les vacances obligatoires à la mer et à la montagne, sans parler des costumes Armani dont nous nous parons pour sortir les après-midi, sans vous, entre copains.
Mais alors, pour redresser la balance, il faudra réduire une immense inégalité entre vous les femmes et nous les hommes. Une inégalité dont vous, les femmes, n’avez même pas conscience… tellement c’est peu instinctif en vous, tellement vous n’arrivez pas à voir, penser, et bander à notre place, tellement vous êtes à des années-lumières de notre principale préoccupation, tellement vous n’imaginez pas réellement combien celle-ci nous possède et nous mène par le bout de l’appendice (le nez, bien évidemment. Perverses, va !). Car même si (même pour les moins douées d’entre vous) vous avez compris le lieu d’où naissent nos pensées les plus profondes et les plus raides, vous êtes encore à des années-lumière de nous comprendre.
Cette inégalité dont je veux parler, il s’agit, bien sûr, de l’attente séductive pour vous et de la séduction forcenée pour nous.
Nous, les mâles, passons notre temps à remuer devant votre nez notre belle et longue queue de paon pour essayer d’attirer votre attention. Déjà, avant de parader, nous nous sommes mis sur la gueule entre nous pour savoir lesquels du troupeau de prétendants auront le droit de se pavaner devant vous, comme un troupeau de boeufs endimanchés et débiles devant des maquimignonnes en jupons, habillées en rouge vif comme un torero (juste pour nous exciter, encore !), afin que l’une d’entre vous ait le droit de nous toucher les oreilles et la queue, voire plus si affinités gustatives. Là, alors que vous faites comme si de rien n’était, stoïques voire frigides, nous défilons devant vous, l’un après l’autre, plus ridicule l’un que l’autre, essayant toutes les tactiques et stratégies possibles et imaginables pour attirer votre regard… et vous, vous rigolez.
Car, finalement, si ce jeu d’imbéciles que nous jouons tous les jours pour vous vous amuse, vous divertit, et même parfois vous donne l’impression de vraiment exister, vous n’en avez rien à foutre de nous (c’est normal, car il est de notre responsabilité de foutre),
car « une femme a autant besoin d’un homme qu’un poisson d’une bicyclette », pour reprendre Desproges.
Oui, là est la grande inégalité entre nous, pauvres hommes, et vous, femmes si dures (à baiser).
Alors que nous, les hommes, sommes poussés par Mère Nature vers vous, pour vous toucher, vous embrasser, et jouir en vous (et oui, c’est cru ; mais, cuit, c’est moins bon), vous les femmes pouvez très bien vous passer de nous quelques jours, quelques semaines, voire des mois, ce qui déséquilibre totalement le libre-échange sexuel, avec un sur-plus d’acheteurs pour un manque de vendeuses, surtout qu’on ne peut pas garer plusieurs voitures dans la même place de parking.
Alors que nous, les hommes, nous bavons devant vous, poussés par notre libido exigeante, insatiable, tyrannique, et ne rêvons qu’à une seule chose : soulager Mirza pour, juste pendant quelques heures pour les plus atteints d’entre nous comme DSK ou pour quelques jours pour les plus chanceux, ne plus ressentir ce besoin, ce manque, cette tension, ce creux dans les reins qui nous est comme un visage sans fond de teint ou des lèvres sans rouge-à-lèvre ou une main sans sac-à-main pour vous : insupportable, une torture, une faim inimaginable !, vous les femmes, vous vous débrouillez très bien toute seule.
D’autant plus que, grâce aux avancées de la science (et la Science, c’est nous les hommes ! Quelle erreur : nous avons scié la branche sur laquelle nous étions assis), le vibromasseur nous remplace avantageusement : Plus de jus ? on change les piles !
Heureusement, nous restons indispensables pour l’essentiel : réparer la voiture, tondre la pelouse, planter des clous, monter un meuble Ikéa, et descendre la poubelle (si, si ! nous avons fait d’énormes progrès pour vous plaire ! Ne le niez pas !).
Oui, il y aura une véritable égalité hommes-femmes le jour où nous les hommes pourrons tranquillement nous asseoir en terrasse et attendre que vous veniez vous pavaner devant nous et quémander un peu de charité de notre part : « une saillie par pitié ! », le jour où nous pourrons dire non à une bellasse blondasse, bonnasse, et BAC +5 ou 8, juste pour la faire chier, et jeter notre dévolu sur la petite caissière avenante et simple d’esprit mais aux appâts ravageurs pour notre libido insatiable et qui ne nous fera pas chier, après les trois minutes de coït obligatoire, à nous demander ensuite, toutes les cinq minutes : « Chéri, tu m’aimes ? ».
Oui, je rêve d’un futur lumineux et éthéré où vous serez à votre tour devant nous comme des droguées en manque, la bave aux trois paires de lèvres, les tétons dressés vers le ciel et vers l’espoir de notre bouche, le bouton décapuchonné et avide de caresses buccales et bucoliques, le corps frissonnant et ému dans l’attente folle et impatiente que nos mains le frôlent, le caressent, le découvrent, et le pénètrent, l’esprit complètement ravagé par ce besoin impérieux, fondamental, naturel, et inextinguible, de nous avoir en vous, au plus profond de vous, pour notre plus grand plaisir, à vous et à nous, dans une communion magique où nos esprits et nos sucs se mélangerons intimement pour donner naissance, non pas à une progéniture bêlante et emmerdante, mais à un arc-en-ciel de plaisirs orgasmiques, simultanés ou pas, mais multiples, rempli de râles profonds et puissants à faire peur à un vieux cerf bien branché ainsi qu’aux voisins réveillés en sursaut, trempant les draps de nos humeurs délicatement parfumées, genre musc de glouton, avant de nous écrouler l’un contre l’autre dans une petite-mort bienfaitrice et rédemptrice, transformant un jour glauque en le plus beau jour de notre vie (avant le prochain) : un jour où l’on a pu faire l’amour avec une femme et jouir de la voir jouir !
Na !

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20 Réponses to “Femmes – Hommes : 1-0”

  1. marlaguette Says:

    En forme Tony !!!
    C’est rigolo, mais je crois qu’en moi, il doit y avoir quelques gonades mâles perdues….

    • trex58 Says:

      Une petite déconnade, de temps en temps, ça change de la philosophie.

      Sinon, la frontière masculin-féminin n’est pas que génétique… et elle devient de plus en plus floue. Ca rend les choses plus compliquées, certainement, mais c’est peut-être plus intéressant que le mode Noir ou Blanc.

      • marlaguette Says:

        Mais où sont donc passés nos hommes courant nus dans la nature, à la recherche d’un gibier à partager avec sa belle ?

      • trex58 Says:

        Ha ha ha ! Dans les peuplades de chasseurs-cueilleurs, les femmes cueillent et les hommes chassent. Les hommes rapportent (si je me souviens bien) moins de 15% de l’alimentation et le distribuent à l’ensemble de la tribu pour montrer combien ils sont généreux (et se faire mousser !).
        Bref, le mâle est un paresseux qui a longtemps profité du travail de la femelle.

  2. Rose Says:

    Ton billet me fait bien rire !
    Tu oublies que la majorité des femmes sont obligées de travailler parce que le salaire de l’homme ne suffit plus à nourrir toute une famille. Donc en plus des tâches ménagères que tu minimises au niveau du temps et de l’éducation des enfants dont elle s’occupe, les femmes exercent un travail à l’extérieur. Elles ont encore moins de temps à consacrer à leurs plaisirs personnels. Je crois que les inégalités se sont bel et bien aggravées et le gagnant est toujours l’homme !
    Quand au soulagement de leur envie tyrannique, les hommes se débrouillent aussi très bien seuls ! La pratique régulière de la masturbation leur permet de libérer cette tension dont tu parles, n’est-ce pas ?

    Amoureux solitaire !

    • trex58 Says:

      Je suppose que tu ris plus du fait qu’il te semble que je ne décrive pas la réalité que de ma façon d’essayer de faire rire en exagérant des petites vérités. Et puis, en imitant Desproges, je me suis replacé à son époque !

      Pour les « tâches ménagères », tu l’as lu à l’envers : je dis comment un homme pourrait les faire : a minima. Mais c’est pour exagérer !

      Oui, pour beaucoup de familles, les femmes travaillent également, puisque les hommes ne rapportent plus assez. Certaines mauvaises langues disent que, justement, si les femmes ne travaillaient pas, les hommes connaîtraient moins le chômage et gagneraient plus. Je pense qu’ils se trompent. De toute façon, le monde a changé (pas forcément en mieux….).

      Hummm Il me semble que, d’après ce que j’entends autour de moi, il y a un partage plus équitable des tâches aujourd’hui. Mais, hélas, je travaille dans une société où tout le monde est BAC+4 ou 5, ce qui ne représente pas l’ensemble des français… même si les informaticiens sont devenus les O.S. du XXIème siècle.

      Ah ! La masturbation… La seule à qui chaque homme reste fidèle toute sa vie… Effectivement, comme soupape de sécurité, c’est efficace. Mais c’est d’une grande tristesse et ne fournit pas beaucoup de plaisir. Et puis, il n’y a pas les caresses, la tendresse, et la présence de l’autre. Et elle a été condamnée comme nocive. Ce n’est qu’assez récemment d’ailleurs. Deux siècles plus tôt, c’était totalement anodin (comme de violer les bonnes, d’ailleurs…).

  3. Encolie26 Says:

    Moi , ça ne me fait pas rire… parce que beaucoup de femmes seules connaissent ce désir insupportable au bas du ventre mais en parle moins facilement. C’est pour cela qu’il y a du tourisme sexuel pour femmes, c’est pour cela que le « plaisir » solitaire n’est pas votre apanage contrairement aux idées reçues.
    Moi… il y a des jours je me taperais bien le premier homme qui passe! J’ai bien envie de dire à un mec en terrasse « mais putain, baises-moi que je me sente mieux »… mais voilà, je suis une putain de bourgeoise avec des principes judéo-chrétiens qui pense qu’un homme n’est pas un objet, que je ne suis pas un objet, alors je serre les dents et j’écoute la musique qui va bien.
    Je ne vais pas sur les blogs de filles mais je suis sûre qu’il s’en dit des vertes et des pas mûres sur notre sexualité. Un mec m’a récemment dit qu’il avait été horrifié par la façon crue dont les femmes peuvent parler de sexe entre elles.
    Tu ne serais pas un peu romantique Tony, sur ton approche féminine ???
    Une droguée en manque 😦

    • trex58 Says:

      Oui, effectivement, il y a eu, pendant longtemps, un étouffement des désirs des femmes par la société, bien judéo-chrétienne comme tu dis. Pendant longtemps, les hommes ont refusé d’accepter le plaisir et les désirs des femmes. Aujourd’hui, les vannes se rompent et les femmes laissent parler leur libido. Mais, bon, j’aimerais bien devenir femme pendant quelques temps pour pouvoir vraiment comparer ce qui se passe dans nos deux corps sexués ! Par exemple, j’imagine le « plaisir solitaire » des femmes plus « goûteux » que celui des hommes. D’ailleurs, à mon avis, si le plaisir des hommes est tant « moins bon » que celui des femmes, c’est peut-être bien pour le pousser à distribuer ses gènes tous azimuts ! La sélection naturelle bien comprise, c’est que ça sélectionne les gènes des mâles qui distribuent le plus leur semence (sans parler, bien sûr, du fait qu’il faut qu’il y ait grossesse, protection de la femelle, éducation des jeunes, etc).

      Oui, être « en manque de sexe », c’est difficile à vivre. Alors, si tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté voulaient bien se …. trouver et se donner l’un à l’autre ce qui leur manque, il y aurait moins de manque ! Mais, bon, dans nos sociétés compliquées, ça ne se résume pas : « tu me plais, je te plais, on fais ça tranquille vite-fait bien-fait derrière un cocotier ». D’ailleurs, avec les températures négatives actuelles, ça donne pas envie de faire ça dehors. Et puis, sans tendresse ni attirance réciproque, il n’y a pas tant de plaisir que ça. Ce qui donne le goût au sexe, c’est le désir que chacun a pour la personne en l’autre.

      Mon amie qui, un temps, était intéressée par les filles, a fréquenté des bars homo-sexuels femme, et c’était vraiment l’horreur, m’a-t-elle dit. Mais, bon, voici donc que les inégalités homme-femme se réduisent ! Certaines peuvent être aussi crue et malsaines que certains (beaucoup) d’hommes…

      Romantique ? Moi ? Oui, j’avoue…

  4. Cath Says:

    J’adore ce texte !!! j’ai bien ri ! Tu replaces les choses bien concrètement, une vue du sexe en sorte !!

    Je suis d’accord avec Encolie, les femmes aussi ont ces besoins impérieux de sexe !!

    Au final, ne serions-nous pas toutes des hommes ?? et dans ce cas que valent les combats féministes ?

    • trex58 Says:

      Ah !!!!!! En voilà une qui a ri ! Merci !!!!!!!
      C’est sûr que, si c’était dit par un comique, dans une salle de spectacle, et donc dans une ambiance où l’on vient pour rire, ça passerait mieux.

      Bon, c’est vrai, j’ai essayé d’exprimer ma lassitude de paon qui doit constamment essayer d’attirer l’attention de ces dames, en concurrence parfois avec d’autres, ou tout simplement pour les sortir de leur endormissement où elles semblent attendre le prince charmant. Surtout après 45 ans. Elles se croient encore avoir 25 ans et semblent vouloir attendre que, peu à peu, il y ait quelque chose qui naisse en elles… alors que, souvent, c’est bien endormi et qu’il faut un grand coup de désir pour remettre de l’huile dans la machine (…).

      Oui, les femmes ont aussi des besoins impérieux. Mais moins me semble-t-il, ou moins souvent, que les hommes. À moins que notre culture, encore une fois, ait joué le rôle d’étouffoir de la libido ? Mais il faudrait une enquête statistique et pouvoir étudier une population qui ne soit pas abrutie par une culture judéo-chrétienne !

      Bon, ce texte propose un renversement des rôles, mais j’ai vécu ce renversement : me voir dragué et consommé (rien de négatif, juste pour rire). Ce qui est surprenant quand on le vit… car, même si je suis athée, bon sang ce que je suis judéo-chrétien ! Ca fait bizarre de voir une femme prendre l’initiative au lieu de laisser croire à l’homme qu’il l’a conquise : il y a comme la découverte qu’on a perdu sa couronne. Finalement, si on n’a plus à devoir faire le paon, que doit-on faire à la place ?
      Mais, bon, heureusement, elles voulaient mon corps parce que mon esprit leur avait plu. Ouf ! Je n’ai pas été un objet entre leurs bras ! 😉

      Les femmes sont-elles, à l’insu de leur plein gré, et pour leurs désirs sexuels, déjà les égales des hommes, juste bridées par la culture judéo-chrétienne qui nous rend tous fous ? Hummmm
      Voyons, est-ce que les femmes se réveillent le matin avec l’équivalent d’une trique ? Est-ce que, sans raison, vous sentez votre sexe se mettre à mouiller ? Est-ce que la vue d’un beau mâle fait pointer vos tétons et vous fait tremper votre culotte (rien de péjoratif) ? Avez-vous des orgasmes la nuit en rêvant que vous êtes dans une voiture qui roule vite (ça m’est arrivé…) ? Avez-vous eu tant de désir que vous avez pris les initiatives et vous avez monté votre partenaire, l’utilisant pour parvenir à votre plaisir, sans trop vous préoccuper de lui (à part espérer qu’il n’éjacule pas avant d’avoir pris votre plaisir) ? Avez-vous eu envie, une fois épuisé le mâle dans votre lit, d’en chercher un autre illico-presto pour assouvir une libido incomplètement assouvie ?
      Que de questions intéressantes ! 😉

      Les « combats féministes » ? Pour redresser une barre en fer tordue et un peu élastique, il faut tirer très fort, au-delà de l’équilibre, pour que, à la fin, il y ait enfin un équilibre. C’est comme la lutte des athées contre les croyants : il leur faudra gueuler très fort pour que ces derniers arrêtent d’imposer leur folie en exigeant une « tolérance » et que nous ayons le droit de vivre nos non-croyances sans se faire emmerder constamment.

  5. Rose Says:

    Eh bien les filles, faites comme les hommes, masturbez-vous !

    • trex58 Says:

      Pourquoi ? Tu ne te masturbes pas ?

      Sans rire, il y a toute une théorie comme quoi le plaisir féminin n’est pas une évidence ni une obligation, comme pour l’homme, mais qu’il est une construction, une éducation, où la masturbation (depuis le plus jeune âge) est indispensable pour développer les connexions nerveuses permettant de développer une pleine jouissance.

      Les femmes se masturbent, bien sûr. Mais c’est peut-être encore plus tabou que la branlette des hommes : la masturbation est interdite pour les hommes (répandre inutilement de la semence au sol… dit la Bible), alors qu’elle est tue et ignorée par les textes en général. Et puis, comme ce sont essentiellement des hommes qui écrivaient, c’est normal qu’ils ne parlaient pas d’un truc dont ils ignoraient l’existence !

      Bon, pour terminer, il me semble aussi que la masturbation féminine procure un plaisir plus proche du coït que pour l’homme. D’autant plus que, bien souvent, l’homme est bien peu doué (ou intéressé…) à donner du plaisir à sa partenaire.

      Bon sang ! Au lieu de leur donner des cours d’histoire des religions à l’école, ils feraient mieux de leur donner des cours de masturbation, avec TPs…. Bon, on peut déconner, hein ?!

  6. Encolie26 Says:

    J’aimerais bien répondre aux questions ci-dessus … mais en privé !!!! :-)) . Tu as des trucs à apprendre sur les femmes mon coco! … on remplace la voiture qui roule vite par un tango.
    Si c’est mon VP qui conduit, même à 80 et dans un rêve, ça le fait ! … pour le reste ,je ne donne pas de détails..
    J’ai seulement remarqué que si on prend un peu trop d’initiatives… on se fait traiter de femme dominante, on est « castratrice »… Il semblerait que pour certains c’est la panique s’ils sentent qu’ils n’ont pas tout dirigé ou le sentiment qu’on en n’a pas eu assez… que dire de celles qui jouissent sans hurler!
    Et si tu faisais chez toi une soirée « psycho-sexe » pour que les femmes puissent s’exprimer et parler librement de leur vécu… soirée OVS au succès garanti !!!
    Je plaisante mais bon….
    Rose a raison , il faut bien en passer par là.
    Mais, si j’en crois mon cours de génétique de mon temps de fac… au début les hommes sont des femmes puis à un moment… ça se gâte et tous les organes sont poussés dehors avec les conséquences que l’on sait.
    Donc, les hommes sont justes des femmes comme les autres !

    • trex58 Says:

      Hummm Humm En fait, la libido féminine est bien plus diverse, riche, et puissante, que celle de l’homme, je pense.

      Hummmm Pour les femmes qui prennent l’initiative, il y a des nuances. A. et P. avaient pris l’initiative, mais sans dominer. Quoique… P. avait tendance à m’utiliser, un peu comme un objet. Ce qui n’était pas désagréable… mais surprenant.

      Jouir sans hurler. Oui, bien sûr. Mais il y a quelques petits signes, quand même, des contractions…

      Une sortie OVS psycho-sexe ! Idéal pour me faire rayer d’OVS ! En plus, je me sentirais bien gêné… Avec un masque, alors !

      Oui, garçons et filles ont, à un moment, une vulve. Pour les garçons, à un moment donné, sous l’action des hormones, les testicules descendent et les lèvres de la vulve se referment autout d’eux. D’ailleurs, on peut voir la suture sur le scrotum. Et le clitoris grandit. Verge et clitoris sont le même organe. Simplement, ce qu’on appelle clitoris, c’est juste le gland du clitoris, qui plonge autour des lèvres et autour du vagin.

      • cath Says:

        Je n’aime pas quand cela devient trop technique, faisons comme bon nous semble si cela nous est bon non ?

        L’amour doit garder une certaine pudeur vis à vis de l’extérieur et toutes les audaces à l’intérieur.

        Enfin c’est mon point de vue !

      • trex58 Says:

        Oui. Je pense que tu as raison. Il y a un moment où, à force de détailler la réalité de nos pratiques, nous passons de « l’autre côté » où seul un médecin peut accueillir les confidences, afin de donner une vision des pratiques sexuelles d’une génération et rassurer ceux/celles qui se croient uniques et se sentent vaguement coupables.

        Mais, en ce qui concerne la pudeur, c’est particulier à chacun et différent selon les époques.

  7. Une femme libre Says:

    Bon, la masturbation féminine procure un plaisir, point, et pas proche du coït du tout, vu que pour plusieurs femmes, dont je suis, le coït ,c’est bien gentil, bien agréable, charmant même, surtout si on est amoureuse, mais c’est fait pour faire jouir l’homme. Tandis que la masturbation, là, ça marche à tous les coups et le cunnilingus bien fait, la plupart du temps aussi.

    J’ai ri aussi en lisant votre texte. Il est vachement bien écrit!

    • trex58 Says:

      Ah bon ?! Le coït, c’est « gentil » ?!!! Pas plus ? Hummmmmm Pourtant, j’ai des souvenirs, avec Ariane (un nom de guerre, elle se reconnaîtra si elle me lit encore) ou P., ou d’autres encore, où cela semblait être l’apothéose. M’auraient-elles menti ? Hummmm Je ne pense pas. Disons plutôt que… allez, j’ose… je suis doué ! 😉 Ha ha ha ! Je me fais rire moi-même… En plus, à force d’aller et venir, et de se retenir, grâce sans doute aussi au préservatif qui réduit les sensations (mais je ne l’ai pas eu toujours porté…), la « conclusion » devient difficile à obtenir et il n’y a pas vraiment jouissance, mais soulagement. Jouir après un marathon, c’est pas évident ! 😉

      Que m’avaient-elles dit, déjà ? Hummmm Ah, oui ! « Faire l’amour avec toi est une aventure extraordinaire », et « le prince des plaisirs ». Mais le sentiment amoureux réciproque leur donnait des ailes, c’était de la triche !
      Tout se passe dans la tête.

      Ah ! Bon ! Vous-aussi vous me reconnaissez quelques dons pour écrire quelque chose de rigolo (même si, bien sûr, ce n’est qu’une caricature et ne peut pas prendre en compte toutes les nuances). Merci !
      Bon, ce matin-là, j’ai pas fait grand chose au boulot… plusieurs fois interrompu par mon chef d’ailleurs !

  8. Une femme libre Says:

    Une femme amoureuse arrive toujours à faire croire à un homme qu’il est doué! C’est plutôt facile, des cris, des soupirs… de la pâmoison en partie ressentie (quand on aime, c’est pâmant que l’homme qui est dans nos bras ait tellement de plaisir à zigner sa petite ou grosse chose en nous et tellement tentant de lui faire croire que grâce à lui, j’atteignais la même extase- (je passe au je, je ne peux parler que pour moi et pour mes amies qui m’en ont raconté des choses…. héhé!-). Le coît aurait beau durer des heures, quand on ne jouit pas comme ça, on ne jouit pas comme ça. Un homme avisé (mais je sais que vous l’êtes) fait toujours jouir sa belle manuellement ou buccalement avant de se lancer dans la pénétration. C’est pour lui, la pénétration, et si j’ai joui auparavant, alors là, oui, je suis bien disposée à encourager et à participer à l’orgasme masculin, c’est même très plaisant, en fait.

    Je ne suis pas toutes les femmes donc et j’ai une amie (oui, une seule de celles qui m’ont parlé de leur vie sexuelle) qui jouit facilement par la pénétration. Donc, il y en a, je ne le nie aucunement. Et vous en avez peut-être rencontré.

    • trex58 Says:

      Les livres que j’ai lus sur le sujet soulignent l’immense étendue de la variabilité du plaisir chez les femmes. Et ils expliquent combien était idiote l’idée de Freud de la distinction de plaisir clitoridien et plaisir vaginal. Mais, bon, même si j’ai beaucoup lu, je ne suis pas capable de sortir ici tout ce que j’ai lu, et déjà pas mal mélangé à mes propres expériences. Alors, il faudra que je donne des références de bouquins !

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