Mail à ma belle-soeur

Pourquoi je suis fou de rage contre toi, G. (ma belle-soeur).

Encore une fois, cette année, tu as osé organiser un Noël à la V. (son mas en Cévennes) sans aucune concertation avec moi, sans me demander mon avis, ni même m’en informer. Tu me l’as imposé, encore une fois.
Pourtant, j’avais fait un pas vers vous cet été, en venant vous voir à la V. . Mais, depuis juillet, aucune nouvelle de vous : aucun coup de téléphone pour parler de Noël.

C’est dégueulasse. Cette façon que tu as de m’ignorer est dégueulasse. C’est un manque total de respect envers moi. C’est me rabaisser devant mes enfants. C’est prendre une place qui ne te revient pas. C’est m’humilier. C’est détruire ma famille pour satisfaire ton insondable et maladif besoin d’avoir du monde autour de toi. Va voir un psy, merde !, qu’il t’aide à comprendre ce qui ne va pas chez toi, pourquoi tu utilises les autres, et comment tu es nuisible.

Parce que C. (ma fille) se relève péniblement de sa dépression, parce qu’elle et N. (son ami) partaient à Singapour, je n’ai fait aucun esclandre avant et pendant Noël. Mais j’avais la rage. Et je l’ai toujours.

Jamais tu ne t’es demandée si cela me contrariait ou pas que tu invites mes enfants à la V. pour Noël. Cet hiver, parce que C. et N. devaient préparer leur départ à Singapour, parce qu’A. (l’amie de mon fils) ne voit pas souvent sa famille et qu’elle est restée chez ses parents, parce que P. (mon fils) et A. ne se voient pas souvent et qu’il est resté avec elle, il n’y a eu aucun repas de fête chez moi ; ce qui me brise le coeur. Mon appartement est resté vide pendant ces fêtes de fin d’année : cela m’est extrêmement douloureux. Essaye de te mettre à ma place !

C. et N. ont passé le Réveillon de Noël à V. chez les parents de N. , ce qui est normal. P. et A. ont passé le Réveillon de Noël à C. chez les parents d’A. , ce qui est normal. Tous les quatre ont passé le Réveillon du 1er de l’an avec leurs amis, ce qui est normal. Ce qui est complètement anormal et dégueulasse, c’est que tu m’empêches d’avoir mes enfants à Noël chez moi. Tu n’as pas à m’imposer d’aller chez toi pour Noël : ce n’est pas mon foyer ni celui de mes enfants ! J’y suis quand même allé pour voir mes enfants, pour profiter d’eux parce que je ne les vois pas beaucoup, surtout C. et N. .

Tu n’es que la tante de mes enfants. Tu n’es pas le chef de ma famille. Arrête de prendre des décisions qui m’humilient, me font souffrir, et éloignent mes enfants de moi. Tu as suffisamment vu mes enfants cette année. Tu as peut-être plus vu C. que moi. Arrête de nous vampyriser !
P. et C. (suite au décès de leur mère) sont en manque d’une figure maternelle, et tu profites de la situation et de leur faiblesse, avec ton art aigü et inconscient de la manipulation.

Ton rôle, après le décès de C. (mon épouse), aurait dû être de tout faire pour que mes enfants et moi nous nous retrouvions, pour que moi et mes enfants, avec leurs compagnons, nous reformions une famille. Au lieu de ça, au lieu de m’aider à remonter de ma dépression, tu as fait une histoire infâme avec cette histoire d’héritage et de succession, montant C. contre moi. Tu utilises ta maison avec piscine, ton appartement à la mer, et votre mas en Cévennes, pour attirer mes enfants, qui ont la faiblesse d’aimer mettre les pieds sous la table, manger de bons plats dans des lieux agréables, et plonger dans une piscine, alors que je n’aie aucun lieu comparable pour les attirer et les rassembler, malgré mon travail, alors que jamais je ne cuisinerai aussi bien que toi, et que je suis incapable, comme toi, de parler pour ne rien dire pendant des heures.

Tu as M. (son mari). Tu as A. (son fils) près de toi. Alors que je suis SEUL ! Pendant ces 3 jours à la V., personne ne s’est intéressé à ma vie. Si tu désires inviter mes enfants à un moment aussi symbolique que les fêtes de fin d’année, tu m’appelles pour en parler, de sorte qu’on trouve un partage équitable. Depuis que j’ai rencontré ta soeur (ma défunte épouse), j’ai passé environ 25 de ces 31 Noëls chez toi ou chez vos parents. J’en ai marre d’être ainsi spolié. J’en ai marre que MA famille se fasse phagocyter par ta famille. C. et moi avons été trop faibles avec vous. Un partage équitable serait que, pour les 10 prochaines années, mes enfants ne te voient pas pendant les fêtes de fin d’année. Fais ton travail de tante : aide mes enfants à se rapprocher de moi, et donc à venir chez moi, sans vous. Laisse mes enfants communiquer avec moi et prendre avec moi les décisions importantes de notre famille, qui n’est pas ta famille. Pour les prochains Noëls, dis à mes enfants qu’ils voient D’ABORD avec moi comment organiser les fêtes de Noël, au lieu qu’une décision inique ne me soit encore imposée. Et, quand P. et C. (mes enfants) auront des enfants, n’essaye pas non plus de les inviter sans vérifier auprès de moi que je trouve que le partage est équitable et que je n’en souffre pas.

Je ne mets pas C. (ma fille) en copie. Je la laisse tranquille pour qu’elle finisse de récupérer de son burn-out et de sa dépression. Mais je compte bien lui envoyer ce mail quand elle sera rétablie.

Tony

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2 Réponses to “Mail à ma belle-soeur”

  1. Une femme libre Says:

    Ouf! … vous l’avez envoyée pour vrai cette lettre? Et si oui, elle a répondu?

    • trex58 Says:

      Ben oui, je l’ai envoyée, par mail pour le moment. Par Lettre Recommandée bientôt. Je n’aurais peut-être pas dû… mais j’en ai marre de cette folle et de sa famille. On peut avoir un petit métier (secrétaire pour elle, guichetier pour lui) et être sympa. Mais eux sont … pourris. Les seuls amis qu’ils ont leur sont utiles ou sont complètement hors de leur monde : plombier, carreleur, électricien, prothésiste dentaire, dentiste, médecin, huissier de justice, assureur, jardiniériste. Je ne leur suis pas utile… et je ne bave pas devant eux. Oui, j’avoue m’être montré supérieur, parfois… Mais j’en ai marre que deux glands qui n’ont pas d’éducation, qui n’ont jamais eu/pris de responsabilités ni quitté leur village ni voyagé ni lu me prennent de haut.
      JE N’AI JAMAIS VU MON BEAU-FRÈRE OUVRIR UN LIVRE ! À part un livre d’images… En plus, il est raciste…

      Mais, surtout, j’en ai marre qu’elle m’impose sa domination, comme une matriarche, sans me demander mon avis ou me prévenir. En faisant ainsi, elle me tue symboliquement (inconsciemment, je sais). Elle m’a rejeté hors de sa famille. Qu’elle ne prenne pas la mienne, sinon je la mords !

      Elle n’a pas répondu. À part m’envoyer des mails pour me réclamer de l’argent pour payer ma part des frais d’une maison que nous avons en indivision, jamais elle n’écrit.

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