Conflit

À force de côtoyer des enfants autistes et leurs parents, après avoir vu le documentaire « Le Mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme« , à force de lire des articles sur le Web à propos du procès fait par 3 psychanalystes contre la réalisatrice du documentaire, à force de flâner sur le web et de lire des articles, j’ai pris parti pour la cause de ces parents et de leurs enfants. Ce que j’ai vu et lu m’a révolté, surtout pour les cas les plus graves : les autistes qui ne parlent pas. Déjà, j’avais une piètre opinion de Freud et de ses théories. Quant à Lacan son charabia est incompréhensible. Là, maintenant, après avoir entendu ces psychanalystes dire qu’ils sont conscients qu’une séance d’analyse avec un enfant autiste qui ne parle pas ne sert à rien, mais qu’ils s’en foutent, je suis très remonté. Pourtant, n’y-a-t-il que du mauvais là-dedans ? Combien de psychiatres, ayant fait une analyse et étant devenus psychanalyste ont fini par s’en éloigner, voire y renoncer et pratiquer quelque chose de moins … abracadabrant ?

Le problème, c’est que je vois régulièrement une psychiatre, qui est aussi psychanalyste lacanienne, comme je viens de l’apprendre ce matin. Franchement, à force de l’écouter, je ne m’en étais jamais rendu compte. Sur les autistes, elle nie l’intérêt de les entraîner, avec force récompense, à acquérir des compétences dans leur vie (comme savoir suivre une recette et faire un gâteux), en faire des « singes savants » comme elle a (ignominieusement) dit.

Me voilà bien embarrassé… Comment puis-je, d’un côté, apprécier la démolition de la statue de Freud par Onfray et ce documentaire qui montre la face noire et cachée des psychanalystes face à la cause des enfants autistes, et, de l’autre côté, me confier à une adolâtrice de Lacan ? Mystère. Et boule de gomme.

Hummmmm Vais-je devoir la rééduquer et la pousser à voir sa formation d’un autre oeil ?
Vais-je devoir arrêter ? Ou en voir un/une autre ?

Me voilà en plein conflit. D’autant plus que ce serait sortir du champ principal de mes séances : moi, et faire en sorte que j’aille mieux. Car, indéniablement, ces séances me sont (toujours) utiles. Mais ont-elles plus d’effet que l’effet placébo ? Si je parlais à une personne bienveillante et empathique, mais sans aucune formation en médecine ou psychothérapie, est-ce que cela ne ferait pas la même chose ? Je me le demande… Et n’y aurait-il pas, maintenant, une autre voie à prendre : repérer ce qui ne va pas et essayer de le corriger consciemment, activement ? J’ai entamé une nouvelle piste récemment.

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26 Réponses to “Conflit”

  1. marlaguette Says:

    Ne pas tout mélanger… Mais tu es seul à savoir quelle décision prendre…

    • trex58 Says:

      Oui, bien sûr. Mais, maintenant, je suis à un point où je peux/dois me poser des questions sur ce que je dois faire pour encore « mieux » vivre. Et je ne peux pas, à la fois, me confier à une psychiatre psychanalyste lacanienne et dire plein de mal des psychanalystes qui crachent sur les méthodes comportementales (TEACCH, ABA) alors que je commence à mieux comprendre ce qu’est l’autisme.

  2. Rose Says:

    Moi c’est pas d’un psy dont j’ai besoin mais d’un sorcier. J’ai été envoûtée !

    • trex58 Says:

      Ha ha ha ! C’est vrai, on peut être envoûté par quelqu’un. Mais, surtout, on est pris au piège d’un désir, d’un manque, d’une souffrance, qui nous faire croire que l’autre est la personne idéale pour satisfaire ce manque ou nous délivrer de cette souffrance. Rien de tel alors qu’un plus grand souci pour se voir délivré de son envoûtement. Mais un sorcier peut aussi aider ! Justement en détournant l’attention que nous focalisons sur l’objet de nos obsessions.
      Et, comme nous en avons discuté, je suis – moi aussi – envoûté… et j’essaye de me soigner ! 😉 Pas facile… La vie est une maladie qui ne se soigne pas ! Sauf en lisant du Woody Allen ou du Pierre Desproges ! L’humour noir est idéal pour relativiser et prendre à la rigolade ce que nous rendons trop sérieux !

  3. Encolie26 Says:

    En relisant, je me disais que tu es à un croisement:
    Tu découvres que les psy ne sont pas tous fiables, que la tienne a peut-être des limites, que tu es en état de dépendance (ce qui tenterait à prouver que ce n’est pas le thérapeute qu’il te faut)
    Alors que faire ?
    – changer de thérapeute
    – changer de style de thérapie
    – arrêter et voir si tu tiens le coup un moment par toi-même (ce qui ne m’étonnerait pas;-).
    Ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de charlatans et d’incapables dans les psychanalystes que toute la psychanalyse est à jeter (moi, ça m’a sauvé).
    Ce n’est pas parce que les hommes sont mauvais que l’Amour n’existe pas (tu connais un peu ma vision de Dieu).
    Comme dans tout ce qui touche la découverte du fonctionnement de notre cerveau, de notre humanité , les médecins font beaucoup d’erreurs, ils tâtonnent. On pardonne un modèle de moteur raté, une opération chirurgicales risquée mais pas un traitement psy qui n’obtient pas le résultat escompté par le patient.
    Je n’ai pas obtenu de ne plus souffrir, mais les plaies sont nettes et refermées et je sais mieux gérer les blessures présentes, faire le deuil plus vite. Je sais que je suis fragile sur certains points et que je dois fuir les personnes toxiques.
    Avec cela je cueille le présent, je me contente de bonheur plus simples, je me regarde avec plus de tolérance… enfin …parfois:-)…
    Peut-être que le petit poisson a envie d’aller nager dans la rivière.

    • trex58 Says:

      Je suis en train de me demander si cette psychothérapie que je suis est plus puissante qu’un placébo ou pas. Par placébo, j’entends : me confier à un médecin, bienveillant, patient, plein de bon sens, qui prend la peine de m’écouter, mais qui n’a aucune formation en psychothérapie. En effet, je fais TOUT le boulot ! Elle, elle se contente de quelques questions, remarques, ou demandes de précision. Bref, me confier à quelqu’un de bienveillant, consacrer un temps chaque semaine à faire le point sur ce que j’ai vécu et ce que j’ai mal fait, et parfois comment je devrais « mieux » faire, ça m’a aidé. Mais une méthode plus interactive, une fois dépassées les séances où l’émotion me terrassait, me semble maintenant bienvenue. Or, si elle base sa pensée sur Freud ou Lacan, au secours !!!!!!!

      Suis-je en dépendance ? Je ne pense pas. Je suis très sérieux et je vais à toutes les séances possibles. Mais je ne me sens pas dépendant de ces séances : je ne souffre pas si elle me dit que, un vendredi, elle ne sera pas là.

      Est-ce que je pourrais tenir le coup ? Oui, je pense que oui. Les émotions, encore régulièrement s’emparent de moi et me font pleurer, mais je ne suis plus dévasté pour une journée entière comme avant : maintenant, au bout d’une ou deux heures, je suis de nouveau serein : j’arrive à détourner mon attention de ce qui m’a ému si profondément, et je peux reprendre le cours normal de ma vie ou de mon travail.

      Ce n’est pas le fait qu’il y ait des psychanalystes charlatans qui soit un problème. C’est le fait que la psychanalyse (Freud, Lacan) est une vaste fumisterie ! Ce n’est pas une science, et ceux qui la pratiquent sont membres d’une secte qui refuse d’évoluer et changer, respectueux connement du dogme. Mais, à partir de cette formation nulle et dangereuse, la plupart des psychiatres apprennent quand même des choses et se construisent par eux-mêmes une méthode qui fonctionne.

      Je suis content du résultat : je suis bien mieux qu’il y a 4 ans. Mais, à partir d’il y a un ou deux ans en arrière, n’y aurait-il pas eu de meilleurs résultats avec une « vraie » méthode ? Comme celle pratiquée par le psy de ma fille (à 120€ les 40mn !).

      Oui, comme toi, j’ai appris sur moi. Et mes blessures du passé sont bien refermées, et je me sens mieux. Mais est-ce grâce à nos psys ou grâce à nos caractères et à notre intelligence ? Toi comme moi faisons des métiers complexes, avec des responsabilités. Certes, cela n’a rien à voir avec la psychologie, mais notre capacité à analyser doit bien être utile là-aussi, non ?

      Mon problème est le vide sentimental dans lequel je vis. En plus du manque de toucher avec tendresse un autre corps et d’être touché avec tendresse en retour. Sans parler du manque de sexe aussi.
      Quel sens donner à sa vie lorsque les enfants sont partis et qu’il n’y a personne avec qui la partager ? Bien sûr, je suis top exigeant… et M-J serait bien heureuse sans doute que je sois plus intéressé par elle. Mais, bon, je n’ai pas eu de « déclic » pour elle… et ça ne s’invente pas.

      Le petit poisson rouge que je suis aime croire qu’il peut prendre en main sa vie et son destin. Mais, surtout, ce qui l’énerve, c’est de voir que le sablier de ma vie est plus qu’à moitié vide et qu’il se vide de plus en plus vite !

  4. marlaguette Says:

    Aucun psy… ne peut rien pour toi, pour ce qui est du fait que tu n’aies personne à caresser, à embrasser, à chérir… Ce vide sentimental… ce n’est pas elle qui va le combler. Quand au travail du psy… ben voui, c’est toi qui bosse, elle ne fait que souligner, renvoyer ou appuyer sur certains mots qui t’ont fait avancer pendant ces 4 ans… et cela a été efficace non ? Tu attends quoi d’elle ? Peut être espacer les séances ? Si tu penses du mal d’elle…pourquoi continuer ? Tu mets tous les psy dans le même panier… je trouve ça dommage…

    • trex58 Says:

      Dans ma vie de jeune adulte déjà, et dans la vie de nombreux adultes, on reste parfois de longues années seul, avec juste quelques rencontres, éphémères. Après 50 ans, cela me semble être plus pesant qu’avant. Et, effectivement, je n’attends rien de ma psy de ce côté-là ! 🙂

      Il existe plusieurs façons de soigner en psychothérapie. Mais je n’ai aucune idée des autres pratiques, à part le peu que m’a dit ma fille du fait que c’était une vraie discussion (mais il se peut aussi que, après une période où il se taisait pour la laisser exprimer sa souffrance, elle a pu reprendre rapidement le contrôle et décider de changer, activement).

      1/2h par semaine, j’ai toujours trouvé ça très court, trop court. Je vais réfléchir sur la nécessité de changer la forme de ces séances.

      Est-ce je pense du mal d’elle ? Je pense que, appliquée aux autistes les plus gravement atteints, la psychanalyse n’a aucun effet. Et je suis choqué de voir que certains psychanalystes purs et durs sont si bornés sur leur dogme et si peu intéressés au mieux-être de leurs patients (reste à définir ce que peut être le « mieux-être » pour un autiste, car ce n’est pas forcément le contraindre à s’adapter à notre monde, comme on n’exige pas d’une handicapé-moteur de se déplacer comme les autres : on adapte son environnement). Mais, pour un adulte, un psychiatre, même psychanalyste, à qui parler, c’est bien mieux que de prendre des psychotropes ou de garder et enkyster sa souffrance. Reste qu’elle a employé le terme « singes savants » lorsque je lui ai parlé des méthodes comportementalistes pour faire communiquer les autistes avec les « neuro-typiques », ce qui est choquant.

      Je ne mets pas tous les psy(chiatres) dans le même panier. Simplement, plus je lis sur la question, plus je me rends compte que la France est une exception. Exemple, à la FNAC, j’ai regardé les livres consacrés à l’autisme : sur 6, un seul ne parlait pas de psychanalyse (écrit par une autiste). La Science consiste à accepter de remettre en question les théories ; et on ne peut construire de théorie qu’à partir de données, en bottom-up (par opposition au top-down) : à partir de milliers d’observation, on arrive à relier des paramètres et à établir une loi, vraie avec une probabilité et en fonction d’autres paramètres peut-être. La psychanalyse à la Freud et Lacan, ce sont des mecs qui ont imaginé des hypothèses sans jamais prendre la peine de vérifier leur validité à partir de cas réels (et, pour Freud, il a falsifié ses résultats…).

  5. marlaguette Says:

    Et pourquoi cette colère quand à la prise en charge de l’autisme… Peut être arriver à faire la part des choses entre ce qui est possible ou non, entre ce qui est acceptable ou non… Entre le désir de parents souffrants et la réalité qui n’est peut être pas celle qu’ils veulent entendre. Mais surtout, arrêtes de faire des généralités.
    Je crois que oui, ta vie et ton destin sont entre tes mains… et ça … c’est bien !
    Bisou timide de nuit.

  6. trex58 Says:

    « Pourquoi cette colère quand à la prise en charge de l’autisme ? » Parce que ça me révolte. Parce que je vois une injustice. Parce que je vois que des familles souffrent parce que certains leur imposent une façon de « soigner » qui n’a jamais fait ses preuves, en opposition à ce qui se pratique dans d’autres pays, où l’on mesure les résultats et où l’on compare les méthodes (des pays normaux, quoi !).
    Bien sûr, il y a des nuances : ces médecins, psychiatres, et formés à la psychanalyse, ont su apprendre de la réalité et adapter leurs méthodes. Mais, au fond d’eux-mêmes, ils se sont construit un idée fausse et réductrice du fonctionnement du cerveau humain, et ils ne pourront jamais donner le maximum d’eux, sauf les plus doués. Tous les autres, moutons serviles, reproduiront bêtement ce qu’ils ont appris. Pourquoi, lorsqu’on charcute le coeur d’un patient, faut-il appliquer de rigides protocoles et prouver qu’on applique des méthodes efficaces, alors que, pour soigner l’esprit, on appliques des méthodes qui n’ont pas fait leurs preuves ? (pire, des rapports ont été faits sur l’inefficacité de la psychanalyse, mais ils ont été étouffés).

    Pour les parents d’enfants (au moins ceux que j’ai rencontrés), je pense qu’ils ne se font plus d’illusions sur l’espoir que leur enfant, un jour, redevienne « normal » (même si cela arrive, rarement). Simplement, ils se sont rendus compte de l’efficacité d’autres méthodes pour donner de l’autonomie à leurs enfants. Entre un autiste qui attend en répétant toujours le même mouvement que le repas soit prêt, et un autiste qui contribue en partie à la préparation du repas, même s’il ne prendra jamais l’initiative de choisir les plats (sans parler de faire les courses…), il y a une différence, qui réduit le coût futur de prise-en-charge de ces futurs adultes dans une structure moins lourde. Et, à force de leur faire apprendre un moyen de communication, ils réussissent à exprimer leurs désir, soit par le langage des signes, soit par vignettes, soit en réussissant un jour à parler. En tout cas, séparer les enfants de leurs parents, sous prétexte de la « mère frigidaire », c’est une ignominie.

    En tout cas, j’ai, moi, « neuro-typique », le choix de ma vie.

    Bonne nuit, Marla !

  7. Rose Says:

    J’ai arrêté de voir ma psy après quelques séances. J’ai senti que j’avais exprimé toutes mes souffrances récentes et passées . Je n’avais plus rien à lui raconter. Je n’étais pas guérie pour autant, mais soulagée. J’ai fait le reste du travail seule. Certaines lectures ou certains films m’ont permis de comprendre. Aujourd’hui, je vais mieux. J’ai retrouvé ma joie de vivre. Je ris souvent comme une gamine et je pleure aussi comme jamais auparavant. Je garde en mémoire le meilleur et le garderai TOUJOURS.

    Récemment, j’ai revu le film the Reader de Polanski. J’ai pleuré les trois quarts du film et même après. Je ne pouvais plus contenir mes larmes.

    • trex58 Says:

      Oui, je suis convaincu, comme tu semble l’être, que pouvoir exprimer ses souffrances à quelqu’un de bienveillant, cela aide à s’en libérer, à être soulagé de ce poids. Quant à la suite… c’est vrai qu’il faut sans doute passer à autre chose, soit une façon différente de travailler avec le psy, soit un autre travail.
      En tout cas, c’est formidable que tu ailles mieux ! Et rire et pleurer, c’est tout à fait normal ! Cette période, parfois longue, où nous étions en souffrance, cela a libéré nos émotions, d’abord négatives, puis dans les deux directions. Et puis, pleurer, ça fait du bien (mais pas tous les jours !!).

  8. Rose Says:

    Je pleure lorsque je regarde un film qui résonne en moi. Sinon, je ris beaucoup. Passer à un autre travail ou changer de travail ? Devenir nonne ou psychothérapeute ? Ce matin, à la radio, j’ai appris qu’une chanteuse des années 80, Busy, que je n’apprécie pas, s’est reconvertie en psychothérapeute et que des éducateurs spécialisés sont devenus curés, après une révélation tardive. Très surprenant !
    J’ai aimé la citation d’Albert Einstein énoncée par le séduisant et le talentueux Bruno Gaccio :
    « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre ».

    • trex58 Says:

      Oui, je crois que tout à fait humain de se laisser emporter par nos émotions et de rire ou pleurer facilement. Nous retrouvons ainsi un peu de notre sensibilité d’enfant.

      Nonne ou psychothérapeute ? Hummmm elles n’étaient pas si sages que ça les nonnes ! 😉 Mais, bon, maintenant, elles sont trop sérieuses, que des carottes râpées ! Psychothérapeute ? Oui, mais de quelle obédience ? TCC ! Et surtout pas freudienne ni lacanienne, ça rend frigide !

      Ah ! Albert, il en a dit de belles choses ! Bon, pour la théorie de la relativité restreinte, heureusement qu’il a pu s’inspirer de ses devanciers, comme Poincarré. Mais, sinon, c’était un homme qui aimait les femmes !!! Alors, c’était un mec bien ! (sauf qu’il a trompé sa femme, le coquin… et qu’il ne s’est pas bien occupé de ses enfants… on ne peut pas être partout, au four nucléaire ou au moulin féminin (ou l’inverse).

  9. marlaguette Says:

    Nonne ???? A choisir… je préfère psychothérapeute… Y’a pas photo !

    • trex58 Says:

      Hummm Qu’est-ce qui est mieux ? Une nonne qui aime se masturber tranquillement ? ou une psychothérapeute qui pense à Freud ou Lacan pour jouir ?

      • marlaguette Says:

        Ben…je reste Malaguette…avec le plaisir de partager ma peau avec la peau d’un homme, et le bonheur non refoulé des plaisirs de ce partage … Et toc ! Pour la masturbation, pas besoin d’être nonne ou de flirter avec Freud ! Nan mais !

      • trex58 Says:

        Ha ha ha ! Belle réponse, Marla !

        Quant au « plaisir de partager ma peau avec la peau d’un homme, et le bonheur non refoulé des plaisirs de ce partage », il faudrait que tu précises si tu y mets comme condition d’être amoureuse ou si – simplement – il te suffit d’être attirée par cet homme et de le désirer. Car, dans notre société, on n’est guère habitué à penser que les femmes, elles aussi, peuvent désirer sexuellement sans penser tout de suite (ou pas du tout) à une relation suivie. Mais, bon, c’est ta vie privée, et tu n’es pas obligée de répondre !
        De plus, comment peut-on partager sa peau sans tendresse ni respect mutuels ?

        Nan mais ! 😉 🙂

      • Rose Says:

        Vous me faites rire tous les deux !

      • trex58 Says:

        Ah ! Les vieux couples ! 🙂

  10. Rose Says:

    Moi aussi. D’autant plus que j’ai une capacité d’écoute importante
    😉

    • trex58 Says:

      Hummmm Il ne s’agit pas QUE d’écouter. Il faut aussi mémoriser et voir comme se déplace l’état du patient. Enfin, j’ai réussi à perdre la mienne avec tous les prénoms féminins dont je parle…

  11. Rose Says:

    Heureusement que le comportement des femmes a évolué. Non mais !
    Ce matin, j’ai entendu à la radio qu’un musulman avait agressé un médecin parce qu’il avait ôté le voile de sa femme pendant son accouchement. Je me demande si elle a eu le droit d’enlever sa culotte ou si elle en possède une adaptée à la circonstance.

    • trex58 Says:

      Là, c’est plutôt le comportement des hommes que tu critiques. D’hommes rendus fous par une religion débile (aussi débile que les autres) et qui prennent leur femme pour un objet et qui n’ont rien compris au Coran. Mais, bon, si je commence à parler de religion, je vais m’énerver et j’en aurais pour des heures ! Si tu veux lire des trucs sur le sujet, j’en ai écrit des pages sur ce Blog ! 😉

  12. marlaguette Says:

    Faut rester zen mon Trex d’Amouououourrr ! L’homme prend tous ce qui passe comme prétexte pour avoir le pouvoir sur l’autre… Doux doux… ça va aller… Ne te fais pas tourner les sangs…

    • trex58 Says:

      Ah ! Qu’il est doux de lire que je suis un Amououououourrrr ! Je le savais ! Je le savais ! Mais qu’il est doux de le lire… Il serait encore plus doux de l’entendre… mais, bon, c’était très bon comme ça. Merci !

      Sinon, il ne faut pas non plus prendre les femmes pour des bisounours ! Elles aussi savent, parfois, prendre le pouvoir sur l’autre, dans le couple ! 😉 Mais, en général, les hommes ont bien su profiter de leur position pour asservir les femmes, dans presque toutes les sociétés sur Terre, et toujours avec l’aide des religions, qui ont donné le bon rôle à un Dieu du sexe masculin ! ??? Dieu, il a des couilles ? et une bite ? Hummm Une bite magique, pour sûr.

      En tout cas, avec tout le temps que je passe à faire de la photo ces jours-ci, ça m’occupe bien l’esprit. J’ai même presque envie d’utiliser ENFIN ma « chambre » (une espèce d’appareil photo récent mais de conception d’il y a … 100 ans), et que je n’ai jamais utilisée encore (elle m’intimide !).

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