Le Mur

Le film le plus drôle au monde : « Le Mur« .
Le film où des psychiatres français « réputés » ou haut placés montrent le fond de la connerie qui les habite lorsqu’ils parlent de l’autisme.
Je vous recommande de faire connaître et diffuser ce film où les acteurs font rire sans s’en rendre compte, après avoir fait pleurer les parents des enfants qui subissent leur maltraitance.
La réalisatrice du film s’est pris un procès lorsque ses « acteurs » se sont rendus compte qu’ils étaient plus que ridicules : inefficaces et dangereux. Elle cherche de l’aide pour financer la suite de son film, à partir des 60 heures de rush qu’elle a tournés.

Dans le monde en 2005, 1,5% des papiers parlant de psychothérapie citaient les travaux de Freud. En France, 80% des personnes formées en psychologie et psychothérapie sont formés sur les élucubrations de Freud et/ou Lacan. Où est l’erreur ?! Il faut que ça change.

Quant à moi… que vais-je donc dire à ma psy à notre prochain RV ? Freudienne ou Lacanienne ?

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11 Réponses to “Le Mur”

  1. marlaguette Says:

    Moi je pioche à droite, à gauche…et je fais ma sauce avec ma personnalité… y’a à prendre et à laisser, mais on peut toujours faire du bon boulot !
    Bise à toi Tony !

    • trex58 Says:

      Lorsqu’on y met du coeur, cela fonctionne toujours mieux ! Et, dans ce domaine, il faut savoir découvrir, expérimenter, et juger par soi-même de l’efficacité des méthodes.
      Bises à toi aussi !

  2. Rose Says:

    J’étais très en colère la première fois que j’ai vu le film. Je l’ai regardé de nouveau, et certains passages m’ont fait rire alors que le sujet est très sérieux. Le passage où la psy explique que l’inceste paternel est moins grave que l’inceste maternel. Qu’il rend les filles débiles qui s’en sortent quand même, mais que l’inceste maternel amène les garçons à la folie. La façon dont elle dit ces propos m’a bien fait rire.
    N’empêche que je sais maintenant pourquoi il ne faut surtout pas consulter un psychanalyste. Il somnole la plupart du temps. Il admet être incapable de soigner. Et peut-être qu’une dépendance affective peut s’établir avec lui.

    • trex58 Says:

      Pendant la projection du film, j’étais assis à côté du père d’un des enfants autistes que j’ai pris en photo. Et j’ai, à la première vision, bien ri de la stupidité de ces psychanalystes « réputés » ou dirigeant de grands services de psychiatrie, car je voyais bien l’erreur monumentale qu’ils avaient faite : dévoiler le fond de leur pensée, c’est-à-dire leur mépris pour leur patient en préférant rester coincés dans leur « bulle psychanalistique » plutôt que de chercher à améliorer les conditions de vie de ces enfants. Je riais du plaisir qu’ils donnent ainsi eux-mêmes les arguments pour se faire abattre, un jour j’espère.
      Mais, bien sûr, lorsque des parents ont témoigné du néant des soins donnés à leur enfant en centre comparé à la progression de celui-ci grâce au suivi qu’ils pouvaient leur donner, par eux-mêmes ou par un intervenant formés à l’ABA, les larmes étaient au bord des yeux.

      Ces hommes et ces femmes, psychiatres et psychanalystes, sont lamentables et ridicules. Et dangereux, d’autant plus qu’ils ont un grand pouvoir de nuisance, par le service qu’ils dirigent, par les livres qu’ils écrivent, ou par l’influence rétrograde qu’ils ont sur les centres de décision de notre pays. Mais tous les psychiatres, et tous les psychanalystes, ne sont pas du même acabit : contraints de recevoir une formation obligatoire (les idées souvent débiles de Freud), ils ont su faire la part des choses et construire une pratique thérapeutique efficace. Hélas, ils travaillent dans l’anonymat et ne peuvent pas diffuser leurs idées. Ainsi, moi et ma fille voyons un psychiatre, et ça marche. Surtout pour elle, car elle y met une grande énergie, elle dispose d’un cerveau qui fonctionne bien mieux que la moyenne, et son psy semble la guider, par le dialogue. Pour moi, c’est différent, plus lent. Mais j’ignore si ma psy est Freudienne, ou Lacanienne, ou complètement libérée de ces conneries, et cela ne transpire pas dans sa façon d’être avec moi : je l’utilise comme moyen d’être franc avec moi-même, sous le regard de quelqu’un d’empathique et voyant très bien : d’où je viens, où je suis, et ce qu’il me reste à faire encore, mais que je ne peux faire que seul. Mais, entre des adultes, doués de tous leurs sens et capacités intellectuelles dans leur enfance, simplement « rétrécis » à cause d’une dépression, capables de parler et d’exprimer ce qui nous fait souffrir, et des enfants qui n’ont pas acquis le langage, il y a un gouffre : la psychanalyse n’est absolument pas adaptée à l’autiste comme moyen fondamental pour les aider à « aller mieux » (acquérir les capacités de communication avec autrui qui leur manquent), mais elle peut être un complément, pour l’enfant quand il commence à pouvoir exprimer ses sentiments, et pour aider la famille à gérer toute cette souffrance : ne pas recevoir l’enfant idéal rêvé et être démuni face au handicap et face à l’incurie des services de santé en France pour l’autisme.

      • trex58 Says:

        Ma psy ne somnole pas et elle mémorise très bien l’ensemble des informations que je lui donne sur ma vie. Son regard reste vrillé sur moi tout le temps de la séance (30mn), m’imposant de chercher au fond de moi. Elle est MA thérapeute, et pas une potentielle amie ou amante. Lorsqu’elle est en congés, je ne me sens pas en manque d’elle, mais en manque de pouvoir continuer mon introspection. Simplement, il me manque des directives pour me guider ou me pousser à renoncer à certaines erreurs… Soit ce n’est pas sa façon de soigner (elle exige que je fasse tout le travail), soit je ne suis pas encore mûr.
        En tout cas, cette psychothérapie m’est utile.
        Alors : psychiatre ou psychanalyste ? Difficile de savoir…

  3. marlaguette Says:

    Je travaille avec quelques autistes…dans ce cas là, j’ajoute du bon sens aux théories avec lesquelles j’ai flirté… Bonjour l’art thérapie… la voix, les sons, les odeurs, le regard… moi quoi 😉

    • trex58 Says:

      Je commence à comprendre qu’il existe différentes sortes d’autistes et différents degrés de handicap. Egalement, l’âge de la prise en charge est fondamentale.
      J’ai vu travailler une « intervenante » formée à la méthode ABA/VB : il y a des sentiments, mais il y a surtout un travail très complexe et adapté aux handicaps mentaux et aux possibilités de chaque enfant. Apparemment, une spécialiste étudie les troubles et capacités de l’enfant et définit une méthodologie spécifiquement adaptée à l’enfant, mise-en-oeuvre ensuite par une « intervenante ». Et c’est un vrai travail, au sens où l’on demande à l’enfant de faire des choses, d’acquérir, peu à peu, très lentement au début, des savoirs lui permettant de communiquer et d’exprimer ses pensées et ses désirs. Cela se fait au moyen de récompenses (biscuits, télé, musique, jeux, etc) de façon à leur permettre de demander et d’obtenir les choses qui leur donnent du plaisir. Je pense que certains de ces enfants autistes ont conscience de leur enfermement et sont parfois fous de rage de ne pas pouvoir se faire comprendre de leur entourage. Leur permettre de communiquer, par le langage des signes, ou par vignettes, ou par l’acquisition (difficile parfois) du langage parlé, les aide à se développer, à faire mieux fonctionner les zones de leur cerveau qui sont ratatinées du fait d’un fonctionnement différent de leur cerveau à cause de gènes mutés.
      Essaye de te renseigner sur l’ABA/VB. Ce que tu pratiques est bien mieux que de laisser ces enfants tourner en rond seuls, mais des méthodes ont été développées aux USA depuis 30 ans et ont prouvé leur efficacité pour développer leur capacité à communiquer.
      Je comparerais un bébé autiste avec un enfant sourd. Le premier ne reconnait pas les sentiments exprimés par le visage et la voix de ses parents : les centres du cerveau lui permettant de lier ces signes avec les soins et attentions qu’il reçoit ne fonctionne pas. Pour lui, le visage d’une personne est un objet comme un autre. D’ailleurs, son regard ne s’y attarde pas car il n’y trouve rien (ou pas grand chose) à lire car il ne connaît pas l’alphabet des sentiments exprimés par les mimiques du visage et du corps. Le second lui ressemble (mais il dispose de la vue ! et d’un cerveau qui fonctionne normalement) : il est insensible à la douceur ou à l’énervement de la voix de sa mère.

      Je ne veux pas te culpabiliser en disant que tu pourrais mieux faire encore. Simplement, ta formation et les médecins qui t’encadrent ne t’ont pas donné les outils les plus efficaces pour développer les capacités à communiquer de ces enfants. Mais l’empathie, la bienveillance, ton langage naturelle et physique, et l’attention tendre que tu leur portes les aide à se sentir en confiance, à ressentir un lien humain (en fonction de leur degré de handicap).

  4. trex58 Says:

    Voici le mail que j’ai envoyé à Monsieur Michel Onfray, sur une adresse email où nous avions eu un TRÈS court échange il y a 3 ans à propos de l’athéisme. Je n’ai pas le temps de « remodeler » le texte, je le fournis tel que. De toute façon, il est déjà averti de ce documentaire et de ce procès. Mais je trouve que mon texte est « sympa » ! 😉

    « Le Mur : La psychanalyse à l’épreuve de l’autisme ».

    Dans ce documentaire de 50 minutes, plusieurs pyschanalystes français réputés ou ayant de hautes responsabilités décrivent comment ils conçoivent et vivent la psychanalyse, et particulièrement en ce qui concerne l’autisme : c’est effarant, consternant, lamentable, déplorable, cela fait peur, et cela donne envie de pleurer. Mais, en très bons acteurs spontanés, ces hommes et ces femmes, ridicules s’ils n’étaient pas dangereux, réussissent à nous faire rire, malgré nous, de leur profonde arriération mentale.

    J’ai assisté à la projection du film hier soir en présence de la réalisatrice, de plusieurs parents d’enfants autistes, et de quelques personnes travaillant en psychothérapie. J’aide une petite association de parents d’enfants autistes en réalisant des photos pour une exposition en 2012. J’ai donc approché quelques uns de ces enfants, et j’ai un peu lu sur le sujet.

    Pourquoi vous écrire ?
    Vous avez déboulonné la statue de Freud. Mais celui-ci, ainsi que Lacan, continue à gigoter en France, et à faire du mal. 1,5% des papiers écrits dans le monde sur la psychothérapie sont basés sur les théories de Freud, alors que 80% des acteurs de la psychothérapie en France sont formés à partir de ces mêmes théories : où est l’erreur ?

    La réalisatrice, Mme Sophie Robert, a rencontré beaucoup de psychiatres et psychanalystes, cherchant parmi eux des praticiens sachant intégrer les résultats des recherches récentes (neurologie, etc) dans leur pratique : elle s’est rendu compte que ceux-ci, pour l’essentiel, ne font que passer une couche de Ripolin sur leurs « connaissances » basées sur Freud : les travaux des 10-20 dernières années et les réussites des méthodes de soin comportementalistes ne les ont pas poussés à remettre en cause leur façon de « soigner ».

    Tout ceci serait ridicule et amusant s’il n’y avait des milliers d’enfants en France qui subissent des « soins » inefficaces alors qu’il existe des méthodes (comme l’ABA/VB, que j’ai vue pratiquer), reconnues et appliquées dans le monde depuis une trentaine d’années qui sont efficaces et qui permettent à ces enfants de développer leur capacité à communiquer avec les autres.
    Ce qui est révoltant, c’est que ces médecins, censés avoir juré d’apporter leur aide aux patients qui leur sont confiés, n’hésitent pas à dire que le plus important pour eux est de « laisser le choix à ces enfants de rester ou pas dans leur bulle ». C’est-à-dire que ces abrutis ne font strictement rien d’efficace pour développer les compétences en communication de ces enfants mais qu’ils attendent que ces derniers décident eux-mêmes de sortir de leur bulle, ce dont ils sont incapables car prisonniers. Alors que ces enfants sont enfermés dans un cachot que leur hérédité génétique ou un accident lors de la grossesse ont créé en altérant le fonctionnement de certaines zones cruciales de leur cerveau pour voir et comprendre les émotions sur les visages humains (entre autres troubles), les empêchant de développer leurs capacités à communiquer (ou en ralentissant ce développement). C’est comme reprocher à un enfant sourd de ne pas réagir à la voix de sa mère et ne pas essayer de lui apprendre le langage des signes. Comment peut-on oser pratiquer des séances de psychanalyse à des enfants qui ne parlent pas ?

    Même sur Wikipedia, qui parle de l’importance des méthodes comportementales, apparaissent encore des soins psychanalytiques comme le « packing » (envelopper l’enfant dans des draps glacés). Hier soir, l’une des personnes présentes à la diffusion du film a donné l’exemple de son fils : la simple évocation du packing qu’il a subi dans son enfance le met dans une rage folle. Or, aujourd’hui, cette méthode complètement débile qui confine à la torture est toujours pratiquée.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thodes_de_prise_en_charge_de_l%27autisme

    Ces psychanalystes apparaissant dans « Le Mur » ont compris la bourde monumentale qu’ils ont faite d’avoir accepté d’être filmés par Mme Sophie Robert et ils lui intentent un procès pour empêcher la diffusion de son film. Ces gens veulent perpétuer leur main-mise sur les soins psychothérapeutiques en France en étouffant toutes les tentatives essayant de révéler aux Français l’horreur dont ils sont responsables. Des changements sont indispensables pour que la France sorte de l’obscurantisme psychothérapeutique dans lequel elle est encore plongée. De nombreux praticiens ou chercheurs sont déjà libérés mais le pouvoir de décision est toujours aux mains d’irresponsables figés dans les idées moisies (et mal traduites) de Freud d’il y a presque 100 ans.

    Par votre témoignage et votre soutien, vous pouvez l’aider à gagner son procès et à faire en sorte que son film puisse continuer à être diffusé et à passer à la télé.

    Ce film révèle un double scandale qui n’a que trop duré : la main-mise des soins psychiques en France par des « pontes » qui se sont complètement coupés de la réalité scientifique et des recherches faites ailleurs dans le monde, refusant le pragmatisme, et une administration qui laisse faire et qui est complice de mauvais traitements faits à des enfants. A cause d’eux, des milliers d’enfants croupissent dans des établissements psychiatriques alors que, grâce aux méthodes comportementales, ils pourraient trouver une place dans notre société. C’est un double gâchis : de vies humaines et d’argent.

    Mme Robert dispose de 60 heures de rush et souhaite donner une suite (3 documentaires) à ce premier volet spécialement consacré à l’autisme. Vous pouvez contribuer à la création de cette suite.

    Vous pouvez voir le film sur le Web :
    http://www.autistessansfrontieres.com/lemur-site-officiel.php

    Vous pouvez aussi contacter Mme Sophie Robert : oceaninvisible@aliceadsl.fr .

    Plus d’informations ici :
    http://autismeinfantile.com/informations/actualites/donnons-une-suite-au-mur/
    http://oceaninvisibleproductions.com/

  5. trex58 Says:

    Le « packing » est une méthode barbare consistant à envelopper l’enfant (ou un adulte) de draps glacés. Cette torture est censée aider la personne à reprendre conscience de son corps… alors qu’en fait beaucoup d’enfants autistes ont une grande sensibilité corporelle et qu’ils en souffrent violemment.
    Vous pouvez contribuer à l’éradication de cette torture en signant ici : http://www.leapoursamy.com/PETITION_MORATOIRE/petition/firma.asp

  6. marlaguette Says:

    Je travaille avec de jeunes adultes… qui ont de gros troubles du comportement… et effectivement, je fais avec mes moyens… Non, pas de culpabilité…
    Je donne ce que je peux donner à chaque patient que je rencontre…quelque soit sa pathologie.
    Quand à la maltraitance, elle n’est pas toujours là où on la croit.

    • trex58 Says:

      Je parlais spécifiquement des jeunes autistes, que l’on doit aider, par des séances journalières, à développer la capacité à communiquer, qui est plus ou moins absente chez eux par faute de mécanismes neuronaux adéquats à cause de gènes inadaptés.

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