Que faire ?

Que faire de cette journée ?
Il semblait devoir faire beau et, ayant mangé de bonne heure, j’étais prêt à aller dans le Trièves, faire des photos sur SES traces. Mais le temps n’est pas d’accord, et les nuages sont là de nouveau, amenuisant la lumière, insuffisante pour faire ressortir les paysages.
Que faire ? Je me sens vide… Pas de chat à caresser. Pas de chatte femme à caresser et embrasser. Bon, je blague… J’ai l’esprit ailleurs… dans un mal-être pénible, dans une mélancolie qui m’empêche d’être dans l’instant présent. Je n’arrive plus à lire. Je n’arrive plus à me bloquer quelque part pour un moment. Nulle envie de trier, tirer et retoucher mes photos en retard. Pas envie de regarder les 3 DVDs empruntés à mon CE ; j’aurais l’impression de perdre mon temps… alors que je le perds à tourner en rond. Faire quelque chose ou ne rien faire… That is the question ! Dans « Poulet aux prunes », Nasser-Ali tombe amoureux, puis s’enfuit quand il voit qu’il ne peut pas l’épouser, revient longtemps après, toujours vivant grâce à sa musique et sa douleur qu’il sait faire passer par son violon ; mais, lorsque ce violon est détruit, puis lorsqu’elle feint de ne pas le reconnaître, le voilà détruit, sans plus aucune raison de vivre, malgré femme et enfants qu’il a délaissés, et il se laisse mourir, sans plus de raison de vivre… Triste histoire. Bien romantique. À faire pleurer dans les chaumières. Comment vivre sans amour ? Sans amour, on n’est rien ! Oui, mais on aime quelqu’une, qui en aime un autre, et quelqu’une vous aime que vous n’aimez pas ! Mais que c’est compliqué ! et triste… « Vous ne voyez pas la larme qui coule, là ? » Putain de merde ! Que faire de cette journée, si douce ? Rien. Tomber dans le néant. S’abrutir de musique (pas trop fort quand même…) ? Se saoûler la gueule (pas bon non plus pour mes acouphènes, merde !!) ? Aller traîner dans les rues de Grenoble, comme un vieux con ? Se coucher sur le canapé en lisant de vieilles BDs à moitié oubliées ? Bon, voyons voir s’il y a des sorties OVS intéressantes, quand même. Quant au cinoche, j’ai bien du mal, seul…
Journée de Merde !
« Dites ces mots : Ma vie. Et retenez vos larmes » A.

Publicités

17 Réponses to “Que faire ?”

  1. trex58 Says:

    Bon. Assez négatif ce billet… Désolé.
    Il y a F. qui me lit, M. qui discute beaucoup avec moi, G. qui joue à je ne sais pas quel jeu avec moi (elle est timide ?), M-J dont je me demande si elle ne va pas bientôt m’insupporter, A. à qui je n’ai pas répondu depuis 10 jours, et je pense toujours à C. (qui s’en fout), et P. ne veut plus entendre parler de moi (même en ami). Quant à D. (plus d’un an sans la voir), je me demande si elle est tombée en dépression. Et, pour A., 10 mois que nous devions faire un cours photo. Quant à C., elle passe en souriant et repart aussitôt. Drôle de femmes… Dans le tas, moi j’en voudrais juste une… Elle aussi d’ailleurs ! 😉 Et le temps qui passe et qui ne fait rien de bien à l’affaire…
    Corde ? Poison ? Révolver ? Voiture ? Pont ? Hummmm Je vais plutôt essayer le chocolat : moins douloureux ! 😉

  2. marlaguette Says:

    Y’en reste là ! Du chocolat ?

    😉 😉 😉

    • trex58 Says:

      Oui !! ll en reste ! Plein ! Si t’es dans le coin, tu peux passer venir croquer un morceau avec moi ! 😉

      Sinon, finalement, je me suis mis à trier mes photos de cet été…
      Séance Pic-Nic avec l’associatation ABA (enfants autistes) de juillet : je sais pourquoi je repoussais le moment de m’y mettre… 997 photos. Après 1h1/2 de travail, j’en ai éliminé la moité… Restent 477, qu’il va me falloir de nouveau trier, encore et encore, avant d’arriver à un nombre raisonnable. Et puis, il me faudra régler quelques « détails », photo par photo presque, et en virer en N&B. Des heures de travail… Pffff Allez, je vais faire un tour dehors histoire de prendre l’air. Mais, bon, les parents seront contents. Ils devaient désespérer de les voir, ces photos !

  3. marlaguette Says:

    C’est un peu comme quand je fais des photos de sorties avec certains patients… J’ai toujours un peu de mal… D’ailleurs je devrais m’y mettre… mais bon ce soir… (je crois qu’on m’a volé mon cerveau…) Suis pas dans le coin, mais j’ai fais l’erreur d’acheter un pot de nutella pour lutin n° 3 et quelques crêpes… Au secours !!!

    • trex58 Says:

      Des crêpes !!!!!!!!!!!! Bon sang ! Ca fait envie !
      Sinon, si je n’avais qu’UNE série de photos en retard !!!! Ha ha ha ha Je dois bien avoir entre 5000 et 10000 photos à finir de trier ! J’en prends trop… Mais, bon, pour saisir le hasard, il faut lancer souvent son filet !
      Bon, dommage que ça fasse un peu loin pour que tu viennes prendre du chocolat chez moi et que j’aille manger une crêpe chez toi… Zut, mon kit de télétransportation est en panne !! Zut !

  4. marlaguette Says:

    Si tu es dans le coin…j’ai une bouteille de St Emilion à peine ouverte 😉

    • trex58 Says:

      Ah ! La coquine !!!!!!!!!! Comment vais-je pouvoir survivre alors, sans pouvoir goûter ce St-Emilion que je sens d’ici………

  5. Rose Says:

    Bonjour Tony. J’ai lu tes derniers articles et j’ai les mêmes états d’âme en ce moment. Impossible d’oublier un homme que je ne vois plus, qui me hante. Il est présent à chaque instant. Il m’obsède. C’est peut-être le manque et l’absence qui entretient cette passion qui finira par s’étioler.

    • trex58 Says:

      Tout d’abord, hélas, je ne suis pas un expert de ce sujet, ni un thérapeute. Vu le mal que j’ai moi-même à oublier, je ne suis pas sûr d’être un bon exemple… et je n’ai pas encore trouvé de livre analysant ce mécanisme.
      Mais, bon, à force de tourner autour, on finit bien par voir ce qui le nourrit, sans avoir le courage de couper là où ça fait mal…

      Que cherchons-nous ? Le bonheur. Qu’est-ce que le bonheur ? Nous ne le savons pas. Nous le cherchons, dans ce que nous faisons et/ou dans d’autres personnes. Et, une fois obtenu, il ne dure pas forcément longtemps. Car tout change, autour de nous et en nous. Ce bonheur, nous pensons pouvoir l’avoir avec une personne, sur laquelle nous avons cristallisé des rêves, que nous avons idéalisée, et dont nous n’arrivons pas à nous défaire. Il/Elle semble la seule solution. Les autres nous semblent fades à côté. Alors qu’en fait, la beauté n’est pas en celui/celle qu’on regarde mais en soi-même : Il/Elle nous semble beau, et nous pensons qu’il/elle nous est indispensable. Et, penser à lui/elle plutôt que n’avoir personne à qui penser, c’est plus agréable. Cela revient à vouloir combler un mal-être, un manque, par une personne. Ce n’est pas bien bon… et cela peut tourner à l’obsession. Mais il faut aussi distinguer entre deux cas : on a connu véritablement la personne et il s’est passé quelque chose de fort réciproquement mais qui a cassé, ou on ne connaît pas vraiment la personne… ce qui est mon cas pour C.

      Oublier, c’est faire son deuil. Il est bien plus facile de faire le deuil de quelqu’un qui est mort que le deuil d’un amour pour quelqu’un qui vit encore et qu’on croise de temps en temps, par hasard ou en forçant un peu le hasard (les deux me sont arrivés). Mais on ne peut pas vraiment oublier ; d’ailleurs, il ne faut pas oublier, il faut transformer son lien avec ce souvenir. Il faut : accepter. Accepter que ce rêve/désir de bonheur ne soit plus, pour pouvoir se tourner vers quelqu’un d’autre, pour avoir les pensées libres, pour être entier dans une autre relation, au lieu de toujours avoir un espoir… illusoire. Car plein d’autres personnes sont formidables et peuvent nous apporter ce que nous cherchons, et réciproquement ; à condition de pouvoir ouvrir les yeux. Mais nous sommes ainsi faits que, même si nous entrevoyons une chance sur un million que la situation se retourne, nous y croyons… Nous attendons un miracle, c’est-à-dire que nous n’avons aucun moyen de changer l’autre, à moins de le manipuler. Mais, manipuler, ce n’est pas aimer… L’amour, cela vient … d’on ne sait où, et cela ne se fabrique pas.

      Oublier. Hante. Obsède. Manque. Absence. Passion.
      Que faire ? Ecrire, peindre, dessiner, voyager, rencontrer d’autres personnes : vivre ! Il n’y a pas d’autre solution. Il faut, malgré tout, vivre, avancer. Ne rien faire est le pire. Ou, alors, il faut se lancer dans la méditation et apprendre à calmer ces pensées, défaire ces boucles de Moebius où notre pensée tournoie et se perd. Ou il faut affronter le rêve : revenir vers lui/elle et se voir dire, encore une fois, qu’on n’est rien (ou plus rien) pour il/elle. En général, ça refroidit bien. J’ai eu ça début décembre passé, et ça m’a fait un bien fou ! qui m’a permis d’être ouvert pour P. et vivre une très belle (mais trop courte !!!) histoire d’amour. Mais je ne suis pas guéri. Je sais bien que C. est imparfaite, je sais très bien qu’elle m’a jugé et qu’il faudrait un miracle pour retourner son jugement. Ce que je veux, c’est juste mieux la connaître, aller au bout de cette non-histoire : soit, en la connaissant mieux, je me rends compte que – oui ! – c’est elle et pas une autre, soit je me rends compte que je ne faisais que rêver. Mais, en écrivant cette phrase précédente, ne suis-je pas déjà en train de rêver ? 😉

      Alors, peut-être bien que ton cas est différent : tu as peut-être vécu avec lui, eu de bons moments, connu le bonheur et le plaisir avec lui. Et ces souvenirs te manquent et te hantent. Dans ce cas-là, c’est ce que j’ai vécu avec P. au printemps, et j’ai des images de bonheur et de plaisir qui remontent… mais, pour elle, j’ai fait mon deuil : j’ai pleuré pendant 3 mois et puis… j’ai accepté. Je ne rêve plus de recommencer quoi que ce soit avec elle ; je voudrais juste faire la paix avec elle…

      Alors, savoir si tu as juste rêvé de lui, ou si vous avez eu une relation, savoir si ces souvenirs te hantent juste, ou si tu rêves de le reconquérir… il y a différents possibles à partir du peu que tu dis. Dire ce qu’on ressent, pour l’apaiser, et pour mieux le voir. Cela n’empêche pas d’être toujours prisonnier de sa passion, mais on en est mieux conscient, et on perçoit mieux ce qui se passe en nous… et je pense qu’on pourra ensuite en sortir plus facilement. Et puis, cela dépend de plein d’autres choses : comme son âge, sa situation, si le reste autour va bien ou pas… Compliqué !

      Mais que je suis bavard………….

  6. trex58 Says:

    Le problème aussi est de savoir si cette obsession nuit à ta vie. Si cette souffrance te pousse à aller courir ou nager pendant des heures, ou à te lancer à fond dans une activité que tu aimes pour oublier, ou si tu essayes de t’améliorer ou réussir quelque chose dans le but de lui plaire, ou si tu te mets à écrire ce que tu ressens, prose ou poème, ou si tu lis des livres sur le sujet et sur comment tu fonctionnes, ce n’est pas vraiment négatif : tu digères, tu avances, tu progresses, tu vies.
    Mais, si tu reste enfermée chez toi pendant des heures à ne rien faire, à remuer ces mêmes pensées, c’est négatif, ce n’est pas la vie.
    La vie, c’est continuer à expérimenter et découvrir, à oser. Malgré la douleur qu’on a toujours quelque part… physique ou psychique.
    Il y a plein d’hommes autour de toi. Ouvre les yeux. L’un d’eux saura te donner ce que tu cherchais, peut-être. Je cherche aussi. Le hasard, et OVS ou Meetic, finira bien par m’aider…
    Parfois, on idéalise immédiatement celui/celle qu’on rencontre : coup de foudre. Parfois aussi, il faut du temps pour découvrir l’autre, ce qu’il/elle est à l’intérieur, qui est beau, mais qu’il ne montre pas facilement ou qui est caché par quelques défauts : patience.

  7. marlaguette Says:

    Je crois qu’il ne faut pas transformer le « bonheur » en obsession… il vient frapper à notre porte sans même que l’on s’y attende… Tu as raison… faire le deuil… pas simple… Digérer un passé que nous idéalisons souvent alors qu’il ne l’était pas autant que ça… Tourner une page permet à une autre de s’ouvrir… Je crois que de toutes les manières, un amour ne comble pas ou du moins ne doit pas combler ce vide intérieur… Avancer, simplement sur le chemin de la vie… je reste persuadée que l’âme-soeur nous attend ici ou là…

    • trex58 Says:

      Oui, si l’on recherche le bonheur, on ne le trouve pas. Mais on peut quand même essayer d’augmenter ses chances de le trouver ! En s’améliorant.

      Oui, un amour ne doit pas combler un vide intérieur. Un amour ne doit pas nous servir de béquille. Nous devons être bien et équilibré par nous-même avant de rencontrer quelqu’un. Mais, si nous attendons d’être parfait pour chercher l' »autre », ça risque de ne pas arriver ! 😉

      Avancer sur le chemin de la vie… Il y a des gens intéressants à rencontrer sur ce chemin. Pour les rencontrer, il ne faut pas s’arrêter de marcher, tout en souriant !

      L’âme-soeur… Mais où se cache-t-elle donc ? la coquine !

  8. Rose Says:

    Merci d’avoir pris le temps de répondre. Je n’ai malheureusement pas tes qualités d’écriture et de réflexion.
    Oui, il y a beaucoup d’hommes autour de moi, mais c’est à lui que je pense. Ils n’arrivent pas à me le faire oublier. Je ne ferai jamais mon marché sur Meetic ou OVS (un nouveau site de rencontre ?).
    Je vais continuer de rêver. Je ne peux pas faire le deuil, pourtant conseillé. Il me rendait heureuse, j’étais pleine de vie. Je ne comprends pas pourquoi d’ailleurs. Maintenant, je suis redevenue mélancolique.

    • trex58 Says:

      Oh, en répondant, j’éclaircis mes propres histoires. En écrivant ici, je ne fais qu’essayer d’y voir plus clair. Quant à mes « qualités » de réflexion… il faudrait qu’un expert passe et dise si elles sont de bonne qualité ! Il ne suffit pas d’étaler des phrases…

      OVS : On Va Sortir : un site pour sortir. Ca sert aussi à draguer… mais chut ! C’est comme ça que A. m’a trouvé : elle a flashé sur moi.

      Hummmm Pleine de vie avec lui. Mélancolique sans lui. Beaucoup d’hommes autour de toi. À lui que tu penses. Hummm « Je ne comprends pas pourquoi… » : c’est peut-être une piste de travail : comprendre pourquoi il te rendait heureuse ; ou, peut-être plutôt, pourquoi tu étais heureuse avec lui. Dans le sens que ce n’est pas forcément sa façon d’être qui était différente de celle des autres hommes, mais peut-être ton regard sur lui, c’est-à-dire quelque chose en lui qui satisfaisait un besoin fondamental mais inconscient en toi.
      Donc, tu as vécu avec lui… Enfin, si tu peux en dire plus, on pourrait en discuter.

      Mais il est vrai qu’il est si bon de rêver… Faut juste que ça ne dure pas trop longtemps !

  9. Rose Says:

    Je constate que tu es un homme à femmes. La liste est impressionnante : A, C, D, F, G, M…. Il manque quelques lettres pour compléter l’alphabet. Quel séducteur, tu dois être !
    Hummm !
    Non, je n’ai pas vécu avec lui et il n’y a pas eu de liaison charnelle. Il m’impressionnait beaucoup, tellement que je n’étais pas moi même avec lui. J’aurai aimé lui sauter au cou, je n’ai jamais osé. C’était un ami, différents des autres hommes certainement. Il parlait énormément. Il était intarissable. Je l’écoutais pendant des heures. J’aimais qu’il me raconte des histoires complètement invraisemblables, mais qui me faisait rire. Cela me manque énormément. Je dois aimer que l’on me raconte des histoires, un manque de l’enfance probablement.

    • trex58 Says:

      « Homme à femmes » ? Non, je ne pense pas. J’essaye de rencontrer (échanger des mails, boire un verre en terrasse, sortir au cinoche, voire un peu plus, ou beaucoup plus), c’est tout, pour donner un coup de pouce au hasard. Ainsi, ce matin, je suis allé faire des photos dans la campagne : je n’ai pas vu grand monde ! Il faut donc bien compenser autrement : Meetic.

      Ton histoire ressemble à la mienne… J’adorais tant l’écouter parler que je ne parlais pas beaucoup. Elle m’impressionnait : ses sourires, ses longs cheveux bouclés, sa voix qui m’ensorcelait… Bref, je suis resté atone sans être capable de me montrer moi-même. Je n’ai pas su me montrer à elle… Comme toi, je n’étais pas moi-même… Comme pour toi, elle parlait et bougeait beaucoup, hors d’atteinte. C’est une leçon à se rappeler ! Face à celui/celle qui nous plaît, il faut se réveiller et utiliser son cerveau ! Enfin… il faut essayer, malgré les hormones dans lesquelles il baigne bienheureux.

      Ceux qui parlent beaucoup parfois le font pour se cacher ou comme moyen pour avoir une place dans le groupe. Il faut donc trouver le moyen de l’empêcher de parler, de le coincer seul et de réussir à lui parler. Tout un programme.

      Le rire ! Bon sang ! Je le sais bien ! Pour séduire les femmes, il faut les faire rire ! Je vais de ce pas réviser mes blagues !

      Ces histoires invraisemblables, cela permet aussi de sortir de la réalité. Ta réalité est-elle difficile ?

  10. Rose Says:

    Je ne peux pas répondre longuement aujourd’hui.
    A demain. Bises.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :