L. Subramaniam en concert

Hier soir, j’ai donc eu la chance d’assister à un concert de L. Subramaniam, le plus grand violoniste indien vivant. Et il n’y avait que 150 personnes environ dans la salle… J’ai acheté 4 boîtes de CDs, soit 6 CDs. J’étais au premier rang ! en récompense de mon aide pour placer quelques affiches et faire de la publicité : email à mes 400 collègues, sortie OVS, mail à quelques unes de mes connaissances, affiches placées en quelques lieux stratégiques (école de musique, bibliothèque, conservatoire de musique, etc). Tout ça pour un maigre résultat… Mais j’étais aux premières loges pour voir le maître ! Je voyais courir ses doigts de la main gauche sur les cordes, tandis que s’agitait son archet. Le violoniste indien joue assis, l’archet coincé entre la tête et … le talon droit : surprenant ! Surprenant aussi de le voir battre la mesure de ce même pied. Surprenant aussi de le voir faire quelques réglages du violon pendant le concert, alors que son fils le remplaçait quelques instants, alternant régulièrement avec lui. Son fils, 20 ans, a commencé à apprendre le violon à 3 ans. Très souriant et assez grand ce jeune homme d’ailleurs, qui a plus l’apparence et la gentillesse d’un enfant que le sérieux de l’adulte. Un très beau visage en tout cas ! Il faudra que je mette les meilleures photos ici. Trois musiciens les accompagnaient : deux percussionnistes et un joueur de guimbarde (l’instrument qui se place devant la bouche et dont on fait vibrer une lame métallique). Soient 4 indiens et un allemand. Nous avons trouvé que la tambura (l’instrument électronique fournissant une sorte de mélodie répétée) était réglée trop forte, mais le maître nous a expliqué qu’il avait besoin de ce niveau sonore. Bizarre… car c’était parfois gênant. Rien ne vaut un ingénieur du son qui fait la balance ! Après le concert, nous avons tous mangé, les musiciens et les membres de l’association qui avaient invité le maître, au « Bombay ». J’ai pu serrer la main du maître, lui dire quelques mots sur mon plaisir à écouter sa musique, et le prendre en photo de plus près encore. Et j’ai obtenu un autographe de lui et de son fils. Un très agréable souvenir ! Le repas était indien, bien sûr ! Végétarien aussi. Et épicé (mais moins qu’en Tunisie ou avec mes amis laotiens).
Une bonne soirée ! Unique. Vraiment unique. Et dire que Ravi Shankar, invité par la même association, était venu à Grenoble il y a une dizaine d’années et que je n’avais pas su sa visite…
Dernière image du maître : alors que, après avoir été pris en photo parmi les employés du restaurant, son fils sort dans la rue, le maître salue et touche plusieurs fois (de bas en haut) une statue en bois près de l’entrée. Les Dieux…

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