Être femme au travail

Voici un livre qui va en intéresser plus d’une : Anne-Cécile Sarfati : « Être femme au travail« .
Ce qu’il faut savoir pour réussir mais qu’on ne vous dit pas.
Réussir sa vie professionnelle sans compromettre sa vie personnelle, est-ce vraiment possible pour les femmes ?

Je ne l’ai pas lu.
Voilà qui va intéresser Mia, Marla, et Encolie, entre autres.
Bonne lecture !

Sinon, j’ai lu quelque part qu’être un emmerdeur au travail, toujours à protester et à réclamer, ça marche pour être augmenté ! Mais plus pour les hommes que pour les femmes…

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6 Réponses to “Être femme au travail”

  1. Cath Says:

    Femme au travail et emmerdeuse aussi…

    Ca porte ses fruits ? euh, pas toujours !!

    Mais l’esprit est plus serein. Je ne ressens pas de problème particulier de promotion du fait que je sois une femme. Je dirais que si l’envie est là, dans le milieu dans lequel je travaille (environnement) il y a des places pour tout le monde !

    Mais ces places là-haut sont-elles enviables ? les femmes n’ont-elles pas compris cela ?

    Une des autres 😉

  2. trex58 Says:

    « Ces places là-haut sont-elles enviables ? » Je ne sais pas… Le problème, souvent, c’est qu’il ne suffit pas d’avoir un poste « élevé », avec beaucoup de responsabilités, il faut aussi travailler BEAUCOUP. Trop… Est-il nécessaire de travailler 10 heures et plus tous les jours ? de ramener son PC et des dossiers à la maison le soir et les WEs ? d »avoir des réunions de travail à 19h du soir ? etc. J’ai une amie qui était vice-présidente d’une grande société internationale, et qui a dû changer de poste pour avoir moins de stress et ne plus souffrir de douleurs abdominales insupportables qui n’avaient pas de cause physique… Et, toujours en voyage dans le monde, elle n’était pas souvent avec ses enfants. En tout cas, dans mon entreprise, très technique, il n’y a que des hommes aux postes de responsabilité.

  3. marlaguette Says:

    C’est pas mon soucis je crois… j’ai la chance de faire un métier qui m’apporte plein de choses supers…. et comme on me laisse libre gestion de ce que je fais dans mon atelier… (même s’il se trouve sous la chape de l’institution…). Plutôt de caractère affirmé et « compétente » dans mon domaine (enfin me semble-t-il…) je suis à l’aise dans mes baskets… alors on ne marche pas sur mes petits orteils… Et la femme de chaque jour se marie bien avec celle du travail… Les soucis de « chacune » restent à peu près là où ils doivent.

    • trex58 Says:

      Et bien, c’est formidable que tu te sentes bien dans ton boulot. C’est une chose vachement importante, car on y passe tant de temps… Je t’ai citée dans ma liste, mais c’est vrai que je n’avais pas d’idée précise sur les conditions de ton travail, dont tu ne te plains guère (à part les lunettes tordues…). Probablement que c’est parce que ton job est dans l’humain : il n’est pas vraiment possible de quantifier le travail réalisé.

  4. jobougon Says:

    De quelle réussite s’agit-il ?
    Sociale, personnelle, financière ?
    Pour ma part, si je me réalise dans ce que je fais tout en réussissant à en vivre dignement, c’est déjà beaucoup.

    • trex58 Says:

      Oh, je n’ai pas lu le livre. Mais j’ai lu depuis que j’ai posté ce billet une autre analyse du bouquin. Ce livre me semble simplement donner des recettes de bon-sens pour grimper dans les échelons ou être augmenté, alors que les femmes sont désavantagées par le machisme ambiant. Car si, au lieu de s’abrutir à travailler, on reste un peu au-dessus de la mêlée et qu’on observe les jeux de pouvoir entre les compétiteurs, on doit plus facilement trouver ce qu’il faut faire pour grimper ou être augmenté, bref optimiser le bénéfice de son travail. Et on peut gagner à tous les tableaux : meilleur poste, meilleur salaire, et moins de temps passé à travailler donc plus de temps pour soi.

      « se réaliser » ? Je ne veux pas entraîner une réévaluation de tes buts, mais « se réalise-t-on » vraiment au travail si on n’a pas choisi ce travail ? Se réaliser ne serait-il pas plutôt être libre de faire ce qu’on veut ? Il faut donc que ce travail ait été choisi. Franchement, j’aimerais bien faire un autre travail… car celui-ci a bien des inconvénients ; mais, bon, je n’ai pas le courage de changer et de lutter pour trouver une autre place. Je préfère continuer sur ma lancée et avoir du temps et de l’argent pour vivre en-dehors. Finalement, je suis un peu paresseux et peureux…

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