Archive for septembre 2011

Magnifique journée !

2011/09/28

Ah ! Quelle belle journée !
D’abord une petite balade tranquille en montagne (le pic St-Michel, 1996m et 700m de dénivelée) avec un ami : repas en haut, face au Mont-Blanc et au-dessus du gouffre et de Grenoble, avec les choucards venant quémander à manger. Je continue à lui faire découvrir les balades autour de Grenoble.
Ensuite, le plaisir d’apprendre que l’organisateur du concert de L. Subramaniam m’invite à rencontrer le musicien après le concert !!! Et même que je suis invité à un repas ensuite. Incroyable ! C’est comme manger avec Mozart ou Yehudi Menuhin ou Ravi Shankar ! Je peux même apporter mon appareil photo !
Puis un bon film « Un heureux événement ».
Puis un verre de Merlot en terrasse place du Trib.
Et le hasard qui me fait rencontrer ma modèle Mélenn à un arrêt de tram : ses cours lui laissent du temps pour poser (nue). Pourquoi pas ? Pourquoi pas essayer de prendre un peu mon temps et de construire quelques poses. Si seulement je n’avais pas des milliers de photos à finir de trier…
Seule ombre au tableau : ma fille ne veut pas me recevoir la semaine prochaine si je viens au Salon de la Photo… Cela m’est très douloureux. Je sais bien que j’ai fait des conneries… mais je ne sais pas laquelle lui est resté coincée dans la gorge à ce point. Et elle ne me dit rien… Et, dans 3 mois, elle sera à Singapour. C’est trop con. Je lui ai dit d’ailleurs (pas mail…).

Publicités

Dexter !!!!!!!! Saison 6 !

2011/09/27

C’est reparti ! Hourra !!!!!!!!

Secrets – L’Angélus

2011/09/27

Le deuxième tome de la Bande Dessinée « Secrets – L’Angélus » vient de sortir !
Bon, je n’aime pas les couleurs… mais le dessin et surtout l’histoire sont formidables !
L’histoire ? Un profond secret de famille, tordu et dégueulasse, qui fait que des parents se comportent d’une façon nocive pour leur enfant. Les secrets de famille font du mal. Il faut s’en libérer. Mais, si personne de vous en parle, comment savoir ? Le héros, peu à peu, revient à la vie : cela se voit sur son visage, qui libère des sourires, enfin !

Sans rentrer dans des histoire de famille aussi tordues que celle de Salvador Dali ou du héros de cette BD, nos histoire familiales personnelles nous ont sculptés. De travers souvent… Et il faut souvent bien du temps pour s’en libérer. Et, souvent, on se rend compte de ces fers bien tardivement. Parfois, voir son histoire racontée dans un livre ou une BD, cela permet de prendre conscience de ce qui se passe en nous.

L. Subramaniam à Grenoble !

2011/09/25

L. Subramaniam joue du violon. Mais pas comme nous, européens, en avons l’habitude. Il joue des Ragas, et c’est … envoûtant. J’ai juste une copie d’un CD où il joue 3 ragas, enregistrés en 1983… et c’est sublime. J’adore ça. Il faut juste un peu de … patience, le temps de s’adapter à cette étrange musique. Ensuite, on n’arrive plus à décrocher.
Par rapport au Sitar, le violon ne donne pas de pluie de notes, mais on est envoûté.
Et il passe à Grenoble, incroyable !

L.S. à GRE

Rhaââââââ !!!!!!!!!!! Que c’est beau ! Je me suis mis ce CD en boucle et je suis… transporté. J’ai même écouté tout un raga dans le noir et j’étais parti ailleurs… J’avais oublié combien j’aimais cette musique. Et je n’ai même pas le titre de ce CD…

Crazy Stupid Love

2011/09/24

« Crazy Stupid Love », c’est un super film ! Ca faisait longtemps que je n’avais pas ri comme ça. Une comédie bien construite, sympa, où tous les acteurs jouent très bien. Bien sûr, c’est un film américain commercial, et donc tout finit bien. Mais c’est très efficace pour se dérouiller les zygomatiques, ce dont j’avais bien besoin. Et le scénario est retors, attention.

Libérez-vous !

2011/09/24

Cela fait un moment que je tourne cette idée dans ma tête, rédigeant des bouts de chapitres en marchant en montagne, et qui s’effacent donc au fur et à mesure que je ne les couche pas sur le papier : écrire un livre intitulé « Libérez-vous ! », alternant les points de vue opposés sur différents sujets, afin de montrer que le « juste milieu » est la cible, et que c’est à chacun de trouver ce juste milieu en faisant l’effort de « penser sa vie » un minimum plutôt que de toujours se laisser emporter par elle. Pas un guide d’agir, mais un guide de réflexion sur ce qui nous entrave.
Ce titre, « Libérez-vous ! », c’est en écho au mauvais pamphlet « Indignez-vous ! ».
Mais, s’il faut se libérer, cela veut donc dire que nous sommes des prisonniers, des prisonniers d’habitudes et de pensées que nous avons acquises sans y penser. Donc, s’en rendre compte, c’est une première étape.
Mais, une fois libre, que faire de cette liberté ? Sur les rails d’une vie non choisie, on n’a pas à réfléchir, à choisir ! Choisir, voilà bien une peur profonde : l’angoisse de faire le « mauvais » choix. Pourtant, on peut se laisser guider par notre « instinct ». Enfin, une fois libéré de tout ce qui bridait notre pensée et notre « moi », probablement que l’évidence du « bon » choix se fera toute seule. Le « bon » choix… Mais y-a-t-il de « bons » choix ? À chaque instant où nous décidons de faire « ainsi » plutôt qu' »autrement », nous devons bien en accepter les conséquences, fussent-elles funestes. Et, sans erreurs, sans tomber régulièrement le nez dans le caniveau, peut-on vraiment avancer ? Ce sont bien nos « erreurs » et la douleur des conséquences qui nous poussent à plus activer notre « boîte à penser » lors des prochains choix. C’est comme la douleur physique : sans la sensation de brûlure, nous laisserions nos mains dans l’eau bouillante, nous condamnant à l’amputation. Suivre des habitudes et des règles, imposées par notre culture sociale ou familiale, cela nous simplifie la vie … apparemment. Mais, s’il est nécessaire que les enfants obéissent aux règles imposées par les parents, afin de survivre darwinement, il faut bien, à un moment, qu’ils rejettent ces règles imposées et définissent les leurs : sans cela le passé se reproduirait et la stagnation s’installerait, sans cela nous serions tous des robots.
Libérons-nous ! mes frères et soeurs ! 😉
.
.
.
Oui, mais de quoi ?
Et que faire de cette liberté ? Et que faire si nos choix nous détruisent un peu et nous font haïr nos choix passés ?
Et, pour être libre, il faut donc nous libérer des « impedimenta » : tout ce qui nous retient, nous entrave, tout ce qui nous pèse. Comme : nos possessions, nos rancoeurs, nos regrets…
Être libre, c’est donc aussi se libérer du passé : pas l’oublier, mais le digérer. Et c’est aussi se libérer de la fuite en avant vers le futur : ne pas rêver l’impossible, mais rendre possible nos rêves. Et, donc, c’est vivre dans le présent. Justement, j’ai des choses à faire : acheter le pain, faire les courses, puis m’installer devant le match de Rugby France – Nouvelle Zélande. Du concret. 😉 Mais, quels sont mes rêves et mes espoirs ? L’immortalité ? foutaises. L’ataraxie ? je m’ennuie déjà rien qu’en y pensant. Eviter les souffrances ? elles semblent bien inévitables. Sourire ? Rire ? Oui, tiens, mieux vaut en rire ! Ha ha ha !! Passer le flambeau ? Transmettre quelque chose ? c’est aussi une forme d’immortalité. Et, d’une certaine façon classique, je suis immortel tant que mes gènes survivent dans mes enfants ; mais, bon, c’est très stupide aussi.
Être libre ? Oui, mais quoi faire de cette liberté ? Hummmmm Voilà un bel et beau sujet, à traiter en dizaines de milliers de pages… ha ha ha !
Allez, aux courses !

Le labyrinthe de Pan

2011/09/22

Je viens de regarder ce film, sur mon PC. Impressionnant. Terrifiant. Beau et triste à la fois. Féérie et guerre : sale mélange. Histoire qui finit mal : l’innocence meurt. Un sacré film, de Guillermo del Toro. Un film que je n’avais pas vu quand il est sorti en 2006, pour une très triste raison. Et je vois qu’il va faire un remake du fameux « Slaughterhouse number 5 ». Waowww Ce « labyrinthe de Pan » : un film à voir, absolument.

Première neige !

2011/09/21

J’ai touché ma première neige ! À tout juste 1800m je crois. 21 septembre, c’est un peu tôt pour la neige… Heureusement, avec un isotherme 0° à plus de 4000m, elle ne va pas tenir ! Mais elle m’a quand même empêché d’aller au sommet que je comptais faire. Troisième essai loupé : une fois à cause du vent, une autre fois parce que je n’en pouvais plus. Je crois n’être monté à ce sommet (Vercors, sommet au sud du Pas d’Ernadant près de la cabane de Carette) que deux fois. Je me souviens d’une sortie là-haut, en septembre aussi je crois, où je regardais tourner les martinets au-dessus de moi.
En tout cas, j’ai fait une autre première : faire ce tour (Corrençon Prairie d’Arbounouse) dans l’autre sens ! Et ce n’est pas évident ! Surtout au début où les chemins rencontrés divergent : difficile de retrouver en montant celui, que j’ai fait 5 ou 6 fois déjà, que j’ai l’habitude de prendre en redescendant du Pas d’Ernadant.
Et c’est la première fois aussi que je croise le troupeau de moutons qui paissent à la prairie d’Arbounouse, accompagnés de deux patous à la grosse voix… Et la première fois aussi où je ne rencontre AUCUN randonneur pendant TOUTE la balade. Juste quelques chasseurs et un couple de personnes âgés ayant pris un petit bout du GR. 4 heures de marche sans voir personne… cela fait bizarre.
5 heures et 1/2 de marche environ, et 800m de dénivelée je pense. Petite balade. Mais sympa ! Déguster du muscat en pleine nature, quel pied !

51

2011/09/21

51, ce n’est pas le nom d’un pastis ! C’est mon pouls : 51 battements de coeur à la minute, le matin, ou le soir. Alors que, avant, il était de 60. La marche en montagne, ça fait du bien !

Et maintenant, on va où ? (2)

2011/09/21

Attention, ici je parle de la fin du film. Ne lire qu’après avoir vu le film.

J’ai beaucoup aimé la marche des femmes, chrétiennes ou musulmanes, allant au cimetière au début du film. Leur démarche synchronisée et parfois chaloupée est tout sauf réaliste, mais cela marque l’union des femmes, quelle que soit leur confession, dans la douleur de la mort de leurs proches.

La réaction de la mère du jeune qui meurt d’une balle perdue me semble assez mal jouée. Qu’elle cache sa souffrance et ravale ses larmes : oui. Qu’elle fasse silence pour cacher ce malheur afin de ne pas relancer la guerre entre les deux factions du village : oui. Mais elle aurait dû être déchirée de douleur. Son jeu n’est pas crédible. Une petite fausse note.

À la fin du film, les femmes du village ont l’idée d’inverser leurs identités cultuelles : les musulmanes revêtent les habits des chrétiennes, et vice versa. De plus, la « décoration » des maisons est changée, de sorte par exemple que le maire chrétien du village est tout surpris de voir des paroles du Prophètes décorer sa maison.
Cet échange d’identité n’est pas innocent : Labaki montre ainsi que ces deux religions sont quasiment interchangeables.
Mais il y a plus.
L’Imam et le Prêtre partent dans le bus avec les danseuses russes, laissant le village sans religieux officiel. Je ne me souviens pas avoir entendu/lu (VOST) d’explication à ce départ.
De plus, lorsque les chrétiens arrivent, habillés en musulman, au cimetière pour enterrer le garçon, les porteurs du cercueil hésitent : à gauche chez les chrétiens ? ou à droite chez les musulmans ? Où enterrer le mort ? Et, ne sachant où aller et se retournant vers les femmes, ils disent la phrase éponyme du film : « Et maintenant, on va où ? ». Alors, cette phrase, ajoutée au départ des deux religieux, cela veut peut-être laisser la porte ouverte à une troisième voie : l’athéisme. En effet, face à cette folie religieuse qui par exemple attribue presque une vie à une statuette de la vierge Marie, pourquoi ne pas se libérer de ces deux religions si proches mais antagonistes ? Et avoir enfin la paix !

Je me demande comment ce film a été reçu au Liban, et dans les autres pays arabes où il été distribué (en supposant qu’il l’a été…). Car la réalisatrice a osé faire un film montrant la bêtise de ces guerres civiles religieuses.