De l’inconvénient d’être né…

« De l’inconvénient d’être né… » est un livre d’Emil Cioran qui me paraît très intéressant, par une forme d’humour vis-à-vis de la vie et de la mort, qu’il prend à revers : par le commencement : être né.

 » […] le pire se situe-t-il à la fin et non au début de notre carrière ? [Non], le mal, le vrai mal est pourtant derrière, non devant nous. »

« Naître, source de toutes les infirmités et de tous les désastres. »

Hummmm Encore un livre qui va s’entasser sur tous ceux que j’ai achetés et qui attendent toujours que je les lise ?
Bah. Un de ces jours, je lirai de nouveau !
Mais je lis… des livres et revues de photographie, « Philosophie Magazine », …

Quand l’amour est là, je ne pense qu’à lui.
Quand l’amour me fuit, je ne pense qu’à lui.
Me voilà bien dans la peine ! ha ha ha !

Mais, pourquoi donc vouloir aimer ?
Pour partager nos néants et les rendre plus supportables.

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Une Réponse to “De l’inconvénient d’être né…”

  1. jobougon Says:

    Aimer me semble la seule façon de se sentir exister. Jean-Paul Galibert dans « Le cogito amoureux » le dit assez bien.
    Hélas, trop souvent les histoires sombrent dans des impossibles, il est si compliqué de se sentir en harmonie durablement avec une autre personne. La sensibilité fait souvent du tort, mais sert aussi de révélateur de ce qu’est réellement une personne, de ce que l’on peut accepter ou pas. Ce sont nos empreintes traumatiques, nos déterminations, nos émotions qui font la différence. Lorsque je me sens touchée par l’autre, je suis capable du meilleur, mais lorsqu’il me blesse, je me rétracte misérablement dans ma coquille et parfois au point d’y rester bloquée. Comme je suis un peu fataliste, je me dis que si c’était durable, il n’y aurait pas ce genre de blocage. De plus par expérience, se battre pour conserver une relation à tout prix n’est pas toujours la meilleure solution. Alors bardée de toutes mes incertitudes, je continue à vivre sans y croire, sans refuser d’y croire non plus.
    Mais comme toi j’y pense, et ne sais pas ce que j’ai envie d’en faire.
    C’est tellement délicat une rencontre, tellement relié à plus que la vue, la perception, une envie, un désir… Je ne sais pas à quoi est due la magie mais quand elle arrive, elle se sent à dix mille à la ronde.

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