Archive for mai 2011

SMS

2011/05/31

« C’est vache d’avoir rompu comme ça, si brutalement, et surtout avec un regard si dur pour moi.

Tes sourires pour moi me manquent.

Dans les sourires des femmes que je prends en photo, je cherche un substitut à ce qui me manque : la beauté de mon propre bonheur perdu : juste une femme qui me tient par la main avec tendresse et qui me sourit.

Quand as-tu pleuré pour la dernière fois ?
Pourquoi ? »

Je ne veux pas dormir…

2011/05/30

Je ne veux pas aller me coucher…
Pourtant, j’ai les yeux qui se ferment tout seuls. Je suis crevé, lessivé, annihilé, vidé, cuit…
Encore une nuit à dormir (nu) tout seul dans mon grand lit…
J’aimerais bien, de temps en temps, sentir le corps d’une femme dans mon lit…
Le Sien m’allait bien…
Et ça a été bien réciproque pendant un moment : Elle aimait bien s’endormir sur mon épaule gauche (je suis droitier). Deux mois après, je commence d’ailleurs à ne plus avoir mal à ma tendinite à l’épaule ;).
Pffffffffffffffff
Mais, bon, notre conversation de ce soir fut… tout à fait diplomatique. Je l’ai appelée, après 15 jours de silence complet. Elle ne m’a pas jeté, m’a raconté un peu comment se passe son nouveau boulot. Trois petits tours de civilités et puis… bye. M’a-t-elle vraiment aimé ? Je ne comprends toujours pas comment on peut passer du désir de l’autre à de la presque répulsion, en 15 jours. Qu’elle trouve que ses sentiments se sont envolés, je peux le comprendre, et devoir (avec douleur) l’accepter. Mais comment peut-on devenir aussi … froid, dur, voire même avec du dégoût (ou de la crainte ?) sans que je n’ai rien fait ou dit de particulier entre les deux moments (mes mails « sauvages » sont venus après) ? Le mystère féminin ? Ou sa bataille avec ses propres démons ? Le saurai-je un jour ? Pas sûr…

Bonne nuit à tout le monde.
C’est l’heure du Marchand de Sable.
Reste juste à enlever le bordel sur mon lit…

Niagara : Je ne veux plus t’aimer

2011/05/30

Viens, contre moi, viens, tout contre moi.
Viens toucher le bout de mes doigts.
Viens sentir le goût de mes lèvres.
Viens plonger dans l’oubli et le rêve.

Parle-moi , parle-moi d’ amour.
Je veux des baisers de velours
Et ta peau tout contre ma peau,

Tu me rends folle , c’est vraiment, vraiment trop.

Mais Je Dois M’en Aller.
Je ne veux plus t’aimer.
Mais Je Dois M’en Aller.
Il faut tout oublier.

Tu sais, c’est encore, c’est encore plus fort
Quand je sens le feu de mon corps
Qui me tiens, là, jusqu’à l’aurore.
Doucement, dis-moi les mots que j’ adore.

Parle-moi, parle-moi d’amour.
Je veux des baisers de velours
Et ta peau tout contre ma peau,
Tu me rends folle, c’est vraiment, vraiment trop.

Mais Je Dois M’en Aller.
Je ne veux plus t’aimer.
Mais Je Dois M’en Aller.
Il faut tout oublier.

He sad no, he sad no, hou,
He sad no, he sad no, hou.

Parle-moi, parle-moi d’amour.
Je veux des baisers de velours
Et ta peau tout contre ma peau,
Tu me rends folle, c’est vraiment, vraiment trop.

Mais Je Dois M’en Aller.
Je ne veux plus t’aimer.
Mais Je Dois M’en Aller.
Il faut tout oublier. {x2}

J’aime bien utiliser des chansons pour en extraire des phrases qui font écho à ce que je viens de vivre…
Pour Elle, je suis passé de « Prince des plaisirs » à « Roi des cons », j’ai l’impression…
Bon, elle m’a dit : « Sors-moi de ta vie ! ». Pas facile… De ma vie, ça va encore, car c’est facile : elle habite à 50mn d’ici, dans un coin paumé après des tas de virages, à l’écart des grandes routes. Mais, la sortir de ma tête, j’ai plus de mal… surtout avec la fatigue que j’ai et la glandouille de la journée.

Minuit à Paris

2011/05/30

Le dernier film de Woody Allen. Il ne se fait plus chier avec les scénarios. C’est simple ; et avec une bonne idée. Un mec qui ne comprends rien aux femmes. Deux belles femmes. (Oooops ! Trois avec Carla !) Et de belles images. Et un mec qui trouve la vie qu’il recherchait : glander à Paris en écrivant son livre. Et l’amour, le vrai, avec Gabrielle peut-être. Plutôt qu’avec sa fiancée aux cheveux blonds et aux parents SUPER riches.
Bon, j’ai passé un bon moment. C’était sympathique. Un hommage de Woody à cette ville qu’il aime tant. Et une morale : Le présent est mieux que le passé. Pour un mec de 75 ans, c’est bien de dire ça. La vieillesse, soit on s’y installe (pour mourir), soit on continue à foncer (pour mourir). It’s better to burn than to fade to grey.
Bon, Paris, c’est pas vraiment les images qu’ils ont montrées… C’est le Paris pour les touristes. L’été. Paris l’hiver, c’est moins agréable… voire triste.

Le bordel chez moi

2011/05/30

C’est le bordel chez moi. La pile de 15 livres de photographies (Sally Mann, Willy Ronis, JL Sieff, etc) est toujours sur la table du salon. Sur le premier canapé, il y a toujours la pile de revues (Philosophie Magazine, Sciences Humaines, etc). Dans l’entrée traîne encore mon sac-à-dos pour ma balade en montagne que je compte faire jeudi (s’il fait beau), ainsi que les chaussures de marche, les bâtons de marche, et mes vêtements. Dans ma chambre, sur mon lit, il y a 2 pieds et le sac du D90, et un chapeau de paille noir. Par terre, il y a le sac du sténopé et le magazine « Réponse Photo » de mai (où il y a 3 photos de ma modèle Lala !!! Mais pas les miennes, sniffffff), et un sac avec quelques tirages en 30×40. Quelqu’un ma posé une question par mail sur les diviseurs des nombres de Fermat, et j’ai sorti mon livre « 17 Lectures on Fermat Numbers ». Sur la table dans l’entrée traînent : mes clefs, celles de mon fils, mes lunettes de soleil, 2 ou 3 chapeaux, et les guides IGN des balades autour de Grenoble. Dans le salon encore se sont accumulés des pantalons et des chemises qui attendent que je les repasse sur la table qui, elle aussi, traîne dans le salon. Heureusement, j’ai amené cet aprèm les 3 pellicules qui traînaient sur la paillasse de la cuisine. Et j’ai rangé les 7 nouvelles que je viens d’acheter, dans le frigo. D’ailleurs, il commence à y avoir plus de pellicules (120, 24×36, 5×6, N&B, diapo) que de légumes dans ce frigo. Sur la table de mon PC traîne les papiers pour que je fasse (ENFIN !) ma déclaration de revenus de 2010. Quatre paires de chaussures dans l’entrée, et le livre « La photo de nu » et la BD Tyrésias sur ma table de chevet, encombrée encore du bordel accumulé pendant les 5 années qui viennent de passer (et, pourtant, j’ai fait du vide quand Elle venait dormir chez moi).
C’est le bordel.
J’aime bien.
Mais, lundi prochain, ma femme de ménage (Aïda) revient faire le ménage… Ca va être dur de ranger ce foutoir… comme tous les quinze jours.

Avant ? Avant, quand mon épouse était là, y’avait pas de bordel ! C’était clean. Bien clean. Un peu trop clean peut-être…. Il m’a toujours manqué un bureau-foutoir pour moi. Un jour peut-être, à la retraite… si j’y arrive.
D’ailleurs, y’a aussi du bordel sur les disques durs de mon PC. Hier soir, je n’ai pas envoyé la bonne photo à mon amie Camille, au lieu de celle de sa fille Chloé, je lui ai envoyé une d’Auriane. Ca aurait pu être pire… celle de Mélenn dans le plus simple appareil !

Va falloir que je range un peu… Demain. Ou après-demain. Ou …. la veille à minuit avant qu’Aïda vienne, comme d’habitude.

Courte semaine. Pas travaillé ce lundi (je n’ai rien foutu… à part trier les photos de Chloé et d’Auriane), et je ne travaille pas jeudi (bien sûr) ni vendredi. Dure semaine !!! 😉

Cabrel : c’est écrit

2011/05/30

Elle te fera changer la course des nuages,
Balayer tes projets, vieillir bien avant l’âge,
Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,
C’est écrit…

Elle rentrera blessée dans les parfums d’un autre,
Tu t’entendras hurler « que les diables l’emportent »
Elle voudra que tu pardonnes, et tu pardonneras,
C’est écrit…

Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours.

Tu prieras jusqu’aux heures ou personne n’écoute,
Tu videras tous les bars qu’elle mettra sur ta route,
T’en passeras des nuits à regarder dehors.
C’est écrit…

Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours,
Mais y’a pas d’amours sans histoires.
Et tu rêves, tu rêves…
Qu’est-ce qu’elle aime, qu’est-ce qu’elle veut!
Et ces ombres qu’elle te dessine autour des yeux!
Qu’est-ce qu’elle aime!

Qu’est-ce qu’elle rêve, qui elle voit!
Et ces cordes qu’elle t’enroule autour des bras?
Qu’est-ce qu’elle rêve!

Je t’écouterai me dire ses soupirs, ses dentelles,
Qu’à bien y réfléchir, elle n’est plus vraiment belle,
Que t’es déjà passé par des moments plus forts,
Depuis…

Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Tu cherches et tu cours,
Mais y’a pas d’amours sans histoires
Oh tu rêves, tu rêves…

Elle n’en sort plus de ta mémoire
Elle danse derrière les brouillards
Et moi j’ai vécu la même histoire
Depuis je compte les jours…

4 cycles par nuit

2011/05/30

Quatre cycles de sommeil par nuit. C’est ce que m’autorisent mes acouphènes depuis trois semaines. Avec 1h30 par cycle, cela fait 6 heures de sommeil par nuit. C’est peu… je préfèrerais cinq. Mais c’est mieux que les quatre cycles pendant deux mois d’il y a deux ans… Bon, j’ai sommeil…
C’est l’inverse d’une machine à laver : moins j’ai de cycles, plus je suis lessivé !

Photos

2011/05/30

J’essaye de créer de belles photographies pour créer du bonheur dans ma vie et attirer le regard des autres, alors que j’aimerais tant pouvoir prendre mon bonheur en photo. Mais je ne conçois le vrai bonheur qu’à deux… or je suis seul. Pourtant, d’autres y arrivent… un peu mieux.

Su Shi

2011/05/28

Su Shi, penseur anticonformiste et libre chinois (1037 – 1101).

« Les mot qui me viennent du coeur et qui se pressent contre mes lèvres, si je les crache, je choque les gens, et si je les ravale, je me fais violence. Tout bien considéré, comme il vaut mieux offenser les autres, je les crache. »

J’aime bien…
Pour Elle…

Ris de la vie

2011/05/28

« Ris de la vie comme la vie se rit de toi. »

Vu dans le livre de Smaïn « Je reviens me chercher », dont les quelques pages que j’ai feuilletées m’ont plu.