Archive for mars 2011

Islam : quelques précisions…

2011/03/30

Je lis un livre intéressant : « Suis-je maudite », de Lubna Ahmad al-Hussein (Soudanaise) et Djénane Kareh Tager (Libanaise), dont le sous-titre est : « La femme, la Charia, et le Coran ».
Elles y expliquent des choses intéressantes sur l’Islam.
Le Coran contient les paroles d’Allah, rapportées par le prophète Mohammed. Les sourates du Coran ont été transcrites du vivant de Mohammed. Au début, il s’est contenté de les donner oralement, puis il a demandé à ses compagnons de les transcrire (sur ce qu’ils avaient sous la main…). Plus tard, mais peu de temps après sa mort, ces sourates ont été réunies et forment le Coran. Bon, en fait, il y a eu plusieurs versions du Coran, bien sûr… et, au fil des siècles, ils ont essayé de faire disparaître les versions qui ne leur plaisaient pas trop ; mais c’est une autre histoire.
Ensuite, il y a les Hadiths, des recueils des paroles de Mohammed. Il y a plus de 100.000 hadiths… D’autre part, ceux-ci ont été transmis depuis celui qui a entendu ces paroles de la bouche du prophète à celui qui les a mises par écrit, par l’intermédiaire de plusieurs personnes… Ce qui a pris entre 100 et 200 ans. Oui, de 4 à 10 personnes se sont transmises oralement ces paroles… Autant dire que, entre la phrase originale et la version écrite, il y a forcément eu : des erreurs, des oublis, des ajouts, des modifications… Bref, aucune garantie que ce qui a été réuni dans les différents recueils de Hadiths soit vraiment la transcription des paroles de Mohammed. On peut également imaginer que bien des sources de ces Hadiths ont carrément inventé l’origine de ces paroles. D’autant plus que plusieurs de ces hadiths disent que Mohammed a demandé à ses compagnons de ne pas noter ses paroles, afin qu’elles ne soient pas confondues avec la parole de Dieu. Alors, on peut dire que tous les autres hadiths ne sont que des fariboles… D’autre part si, puisqu’il contient la parole de Dieu, le Coran est un texte sacré, il n’en est donc pas de même de ces hadiths. En effet, Mohammed, même s’il était différent de ses compagnons et leur était probablement, d’une certaine façon, supérieur, il n’était qu’un homme, capable de se tromper, de s’énerver, de dire blanc puis noir sur un sujet, etc. Donc, sa parole n’est pas sacrée.
Or, l’Islam actuel se base non seulement sur le Coran, mais aussi sur les hadiths. Tous les théologiens actuels basent leurs élucubrations sur le Coran ET sur les hadiths. Or ces derniers disent tout et le contraire. Les deux auteures citent des exemples de hadiths qui sont favorables aux femmes, et d’autres où un machisme ignoble s’exprime. Or, la Charia est basée sur les études et réflexions de tous les juristes qui, dans le passé, ont essayé d’utiliser ces hadiths pour compléter le Coran et établir des règles de vie en société. C’est un peu comme si le code Napoléon avait été construit sur la Bible et tous les textes ultérieurs qui ont essayé de décortiquer la Bible (sauf qu’aucun texte chrétien jamais n’essaye d’analyser les paroles de Jésus, puisque celui-ci n’a jamais existé ; mais c’est une autre histoire…).
Donc, partout dans le monde musulman, des petits malins utilisent ce qui les arrangent, en piochant soit dans le Coran (souvent en coupant la sourate en morceaux qui les arrangent) soit dans les Hadiths, mélangeant les paroles sacrées du Coran, d’origine garantie, avec des transcriptions dont le degré de fiabilité va de « pas sûr » à « très peu probable ».
Voilà pourquoi l’Islam est une religion bancale, mal finie, et un peu bordélique : chacun, même avec une faible culture islamique, peut se permettre d’utiliser des bouts de textes qui sont globalement incohérents entre eux, dans le but de créer des règles de vie. Ainsi, le Coran ne dit pas qu’il faut couper les mains des voleurs, par exemple…
C’est pour ça que l’Islam est différente des autres religions : au lieu de vouloir construire une pensée logique, cohérente, humaniste, progressiste, et s’adaptant aux temps présents (comme le recommandait Mohammed), de nombreux abrutis, siècles après siècles, ont utilisé le Coran et les hadiths pour asseoir leur pouvoir politique. Certes, cela a été fait par toutes les autres religions, en collusion avec les gouvernants (de sang divin, bien sûr) ; mais pas à ce point de bordélisation, et pas au XXIème siècle.
Bref, pendant des siècles, les hommes ont utilisé le Coran et les hadiths pour assurer leur position de domination sur les femmes. Ils en ont fait des objets, des demi-hommes, des esclaves, des poules-pondeuses, etc. Bref, l’Islam actuel est incompatible avec les Droits de l’Homme. Et, si Mohammed était là aujourd’hui, lui qui aimait les femmes et les respectait (il disait : « Les femmes sont les soeurs des hommes. Ceux qui les honorent sont honorables. Ceux qui les maltraitent sont des vicieux. »), il serait horrifié de ce que les hommes ont fait de la religion qu’il a initiée.
L’Islam actuel est une dérive machiste d’idées au départ bonnes (pour l’époque). Le Coran et les hadiths sont des outils au service de certains pour esclavager la moitié des musulmans : les femmes.
Un philosophe a dit que l’Islam est une religion « sauvage », car l’accès aux textes a longtemps (plus longtemps que pour les chrétiens) été réservé à une élite. À mon avis, l’Islam n’est pas fini, et il faut que des musulmans reviennent au Coran en refusant les hadiths et en expurgent les phrases (par exemple celles poussant à tuer sans vergogne les athées) qui avaient un sens à cette époque lointaine mais n’en ont plus, et en construisent au-dessus des règles de vie compatibles avec les Droits de l’Homme (et de la Femme et des Enfants) et avec la Démocratie. Cela viendra… Il faut simplement que des musulmans qui baignent dans la culture occidentale voient plus clairement ce qui est bien dans leur religion et ce qui est mal du fait de ce que les hommes en ont fait au fil des siècles, pervertissant des idées souvent belles et nobles pour en faire un outil d’oppression et d’abrutissement des masses.
Donc, si quelqu’un dit se baser sur les textes de l’Islam pour asseoir sa pensée et sa contradiction face aux idées de l’occident, demandez-lui sur quel texte il se base. S’il se base sur une sourate du Coran, texte sacré, ça va pas être facile de discuter… Mais, s’il se base sur l’un des milliers de hadiths, il est très simple de lui faire remarquer que ces textes ne sont pas divins et donc pas sacrés, et d’origine incertaine.

Enfin, pour rire, lorsque vous voyez une femme en burqa ou niqab utiliser un téléphone portable, demandez-lui donc si elle parle avec Dieu. Car, au temps de Mohammed, seul Dieu avait le pouvoir de communiquer à distance…

Genesis : Trespass

2011/03/29

Je n’avais pas écouté ce CD depuis bien longtemps… Pourtant, j’avais le Vinyl… Pas depuis que le disque est sorti en 1970, non ! Mais depuis un sacré bail. Et, en réécoutant les morceaux, la musique et une partie des textes sont revenus.
Cette musique est … spéciale. Avec de vieux instruments électroniques dont on a oublié les sonorités. Avec des rythmes et des surprises incroyables. Et avec quelque chose qui s’est incrusté profondément dans ma mémoire musicale, prouvant qu’elle fait écho avec certains rythmes intérieurs instinctifs.
Bref, c’est beau !!

Trespass

Looking For Someone
Looking for someone,
I guess I’m doing that
Trying to find a memory in a dark room
Dirty man, you’re looking like a Buddha – I know you well
Yeaugh

Keep on a straight line
I don’t believe I can,
Trying to find a needle in a haystack,
Chilly wind you’re piercing like a dagger – it hurts me so.
Yeaugh

Nobody needs to discover me – I’m back again.
You see the sunlight through the trees, to keep you warm
in peaceful shades of green
Yet in the darkness of my mind
Damascus wasn’t far behind.

Lost in a subway,
I guess I’m losing time.
There’s a man looking at a magazine
You’re such a fool, your mumbo-jumbo never tells me anything
Yeaugh

Nobody needs to discover me I’m back again
You feel the ashes from the fire that kept you warm
its comfort disappears
And still the only friend I know
Will never tell me where I go

Looking for someone and now I’ve found myself a name
Come away – leave me – all that I have I will give
Leave me – leave me – all that I am I will give

White Mountain
Thin hung the web like a trap in a cage,
The fox lay asleep in his lair
Fang’s frantic paws told the tale of his sin.
Far off the chase shrieked revenge.

Outcast he trespassed where no wolf may tread,
The last sacred haunt of the dead.
He learnt of the truth which only one wolf may know,
The sceptre and crown of the king.
Howling for blood, One-eye leads on the pack,
Plunging through forests and snow-storm.

Steep rose the ridge, ghostly peaks climbed the sky,
Fang sped through the jungles of ice.
Hard on his tale, One-eye drew from the pack
An old hero conquered by none.

Steep, for too steep grew the pathway ahead
Descent was the only escape
A wolf never flees in the face of his foe
Fang knew the price he would pay
One-eye stood before him
With the crown upon his head
Sceptre raised to deal the deadly blow.

Fang, son of great Fang, the Traitor we seek,
The laws of the Brethren say this:
That only the King sees the Crown of the Gods
And he, the Usurper must die –

Snarling he tore at the throat of his foe
But Fang fought the hero in vain
Dawn saw the white mountain tinted with red
Never would the crown leave again
One-eye hid the crown and with laurels on his head
Returned amongst the tribe and dwelt in peace.

Visions Of Angels
Standing in a forest gazing at the sun
looking at the trees but there’s not even one
See a rippling stream that smiles and then goes by
run to feel its comfort but the water’s dry.

I see her face and run to take her hand
Why she’s never there I just don’t understand
The trumpets sound my whole world crumbles down

Visions of angels all around
dance in the sky.
Leaving me here
forever goodbye.

As the leaves will crumble so will fall my love
for the fragile beauty of our lives must fade
Though I once remember echoes of my youth
now I sense no past, no love that ends in love

Take this dream the stars have filled with light
As the blossom glides like snowflakes from the trees
In vengeance to a god no-one can reach

Visions of angels all around
dance in the sky.
Leaving me here
forever goodbye.

Ice is moving and the world’s begun to freeze
see the sunlight stopped and deadned by the breeze
Minds are empty bodies more insensitive
some believe that when they die they really live

I believe there never is an end
God gave up the world its people long ago
Why she’s never there I still don’t understand

Visions of angels all around
dance in the sky.
Leaving me here
forever goodbye.

Stagnation
To Thomas S.Eiselberg, a very rich man, who was wise
enough to spend all his fortunes in burying himself
many miles beneath the ground. As the only surviving
member of the human race, he inherited the whole world.

Stagnation

Here today the red sky tells his tale,
but the only listening eyes are mine
There is peace amongst the hills,
and the night will cover all my pride.
Blest are they who smile from bodies free,
seems to me like any other crowd
who are waiting to be saved.

Wait, there is still time for washing in the pool,
wash away the past
Moon, my long-lost friend is smiling from above,
smiling at my tears.
Come we’ll walk the path to take us to my home,
keep outside the night.
The ice-cold knife has come to decorate the dead,
somehow

And each will find a home,
and there will still be time,
for loving my friend
– You are there –
And will I wait for ever, beside the silent mirror
And fish for bitter minnows amongst the weeds
and slimy water.

I want to sit down.
I want to take a drink of water
I want a drink.- I want a drink.
To take all the dust and the dirt from my throat.
I want a drink.- I want a drink.
To wash out the filth that is deep in my guts.
I want a drink.

THEN LET US DRINK.- THEN LET US SMILE.- THEN LET US GO.

Dusk
See my hand is moving
touching all that’s real
And once it stroke the love’s body
now it claws the past

The scent of a flower,
The colours of the morning,
Friends to believe in,
Tears soon forgotten,
See how the rain drives away, another day

If a leaf has fallen
does the tree lie broken?
And if we draw some water
does the well run dry?

The sigh of a mother,
The screaming of lovers,
Like two angry tigers,
They tear at each other
See how for him lifetime’s fears disappear

Once a Jesus suffered,
heaven could not see him.
And now my ship is sinking,
the captain stands alone.

A pawn on the chessboard,
A false move by God will now destroy me,
But wait, on the horizon,
A new dawn seems to be rising,
Never to recall this passerby, born to die.

Knife
For those that trespass against us.

Knife

Tell me my life is about to begin.
Tell me that I am a hero.
Promise me all of your violent dreams
Light up your body with anger.

Now, in this ugly world,
it is time to destroy all this evil.
Now, when I give the word,
are you ready to fight for your freedom?

NOW

Stand up and fight, for you know we are right.
We must strike at the lies, that have spread like
diseuse through our minds
Soon we’ll have power, every soldier will rest,
And we’ll spread our kindness to all who our love now deserve

Some of you are going to die,
martyrs of course to the freedom that I shall provide

I’ll give you the names of those you must kill,
All must die with their children.
Carry their heads to the place of old.
Hang them on stakes let the blood flow.

Now, in this hate-filled world, we must break all the chains
that have bound us
Now, the crusade has begun, we shall make this a land
fit for heroes

NOW

Stand up and fight for you know we are right… etc
We are only waiting freedom?

WE HAVE WON

Some of you are going to die,
martyrs of course to the freedom that I shall provide

Trespass

Peau

2011/03/29

Peau (Perrine Faillet), elle chante, et j’aime bien « Litanie du coup de foudre ».

Japon

2011/03/18

Bien qu’une semaine vient de s’écouler depuis le tremblement de terre au Japon, la catastrophe n’a pas fait l’ouverture des journaux télévisés ce soir. Ni TF1, ni la 2, ni EuroNews n’ont parlé du Japon ce soir. Ils lui ont préféré la Lybie et Khadafi.

Quelques instants de recueillement pour ces enfants, ces femmes, et ces hommes qui souffrent là-bas.

Japon

2011/03/16

Il y a toujours des enfants qui meurent de faim ou de maladie dans le monde…
Il y a toujours des hommes et des femmes qui meurent, souvent très jeunes, de maladies, genre SIDA…
Et cela se passe dans des pays pauvres, oubliés, meurtris, en guerre…
Mais ce n’est pas une raison pour ne pas penser à ce qui se passe en ce moment au Japon.
En plus des 20.000 à 100.000 morts victimes du tsunamis, il y cet accident nucléaire… et les prochaines 48 heures semblent cruciales pour décider de l’issue finale, catastrophique ou … un peu moins catastrophique. Attendons.

Je souhaite aux enfants, femmes et hommes du Japon, qui souffrent tant en ce moment, de voir leur péril et leurs souffrances s’atténuer. Cette pensée n’a, bien sûr, aucune chance de changer quoi que ce soit, car il n’y a aucun Dieu qui écoute ma pensée et se dit qu’il faudrait quand même arrêter cette très mauvaise blague. Mais, d’une certaine façon, penser à ceux qui souffrent, c’est revenir dans la réalité et cela aide à mieux agir pour sa propre vie. Et puis, l’empathie et la compassion sont le propre de … primates et autres animaux évolués (éléphants…).
Je compatis à la souffrance de ceux qui ont survécu et qui souffrent dans leur chair ou à cause de la perte d’un être qui leur était cher. Hélas, le temps efface nos douleurs. Mais, dans la douleur, le temps passe bien doucement…
Et le malheur des uns ne fait pas le bonheur des autres, au contraire. Voir la souffrance s’abattre sur d’autres, cela refroidit.

Bref, un ciel radieux peut rapidement se couvrir et voir la tempête arriver et dévaster le bonheur de nos vies.

S’adapter … à l’autre

2011/03/13

S’adapter à l’autre, c’est se changer, ou changer.
« Se changer », c’est un acte volontaire, destiné à plaire à l’autre, ou destiné à être plus proche de l’autre.
« Changer », c’est la Nature à l’oeuvre, c’est l’Evolution, qui mène la vie, et qui nous pousse à nous adapter ou à mourir.

Se changer par amour pour l’autre, ou pour conserver l’amour de l’autre, c’est … une mauvaise idée. On ne peut se changer que si cela vient du fond de soi, ou si l’on applique des techniques qui nous libèrent de nos automatismes de pensée.
Par contre, être curieux, ne pas tenir sa façon d’être et de voir le monde comme figée et définitive, c’est positif. On sait avoir une façon imparfaite de voir et comprendre le monde, et que la vie consiste à améliorer et remettre en cause constamment notre façon de « voir » le monde. Alors, s’adapter à l’autre, changer, deviennent naturels, comme un élan de curiosité perpétuelle : je m’adapte à l’autre, à sa façon de vivre, pour comprendre comment il/elle vit, pour expérimenter moi-même autre chose, pour voir le monde d’un autre « point de vue ». J’ose me mettre en danger, en danger de changer, en danger que ce que je tenais comme axiomes fondamentaux de mon monde mental ne sont qu’une possibilité parmi d’autres, et que – de toute façon -, l’âge avançant, il faut accepter ce qu’on perd et s’adapter à être « moins » ou « autrement ». Et puis, il y a d’autres « mondes mentaux » à découvrir.
Alors, je « change » et je m’adapte, à elle. Finalement, ce que j’ai été pendant 20 ans de ma vie, était-ce bien moi ? Ou bien m’étais-je adapté, contraint et forcé, à une vie que je n’avais pas choisie mais prise parce que j’y trouvais du bonheur ? Ce bonheur passé est perdu. Mon bonheur présent est ailleurs maintenant. Dans le pré voisin peut-être ! J’y cours ! Ha ha ha ! 😉 On verra bien…

C’est pour cela aussi que je hais les religions : leur idée débile qu’un seul livre, qu’une seule idée, émise il y a si longtemps, soit LA solution, éternelle et parfaite. Vous qui croyez en Dieu, je vous plains…

Comment la verge de l’homme a perdu ses épines

2011/03/13

C’est sérieux !
Etudiant des parties des gènes non-codant qui ont disparu chez l’Homme par rapport aux Chimpanzés, des chercheurs de Stanford (« How the penis lost its spikes« ) ont trouvé les zones qui font que l’homme, contrairement aux chimpanzés, macaques et souris, par exemple, n’ont pas d’épines dures sur la verge.
À quoi servent ces épines ? À expulser le sperme du mâle précédent et à mieux s’accrocher à la femelle pendant la copulation. Ainsi, chez le Chat, le mâle dispose de spicules qui se rigidifient lors du coït et qui sont douloureux pour la femelle ; le coït entraîne l’ovulation.
Chez l’Homme, pour l’évacuation du sperme, la forme du pénis a évolué depuis le pénis de nos plus proches cousins : le gland de l’homme a un diamètre plus grand que la hampe et forme un bourrelet qui (des études très sérieuses le prouvent) permet d’évacuer le sperme déjà présent dans le vagin de la femme.
Pour ce qui est de s’accrocher à la femme, les mains et les hanches se marient bien, non ? par derrière.
Alors, j’émets l’hypothèse suivante : si les Hommes sont devenus des bêtes de sexe (si ! si ! osez vous l’avouer ! car les femmes, hors les règles, acceptent l’homme pendant toute la durée de leur cycle et pas que pendant l’oestrus, et les femmes présentent une panoplie exacerbée d’appâts pour nous, les mâles, qui ne pensons qu’à ça ! de janvier à décembre !), c’est peut-être bien grâce à de lointains ancêtres, ayant perdu leurs épines péniennes, qui ont vachement plu aux femelles ! leur permettant de trouver plus de plaisir dans la copulation et donc de s’attacher au mâle et lui donner en retour des manifestations bruyantes et attachantes de son plaisir ! 🙂 🙂 Bref, la douceur apparaissant dans les rapports sexuels hommes-femmes, la douceur des relations psychologiques s’est peut-être aussi installée entre hommes et femmes, favorisant l’éducation des enfants.
En tout cas, mesdames, la prochaine fois que vous ferez l’amour avec votre mec, observez bien son pénis, et louez l’Evolution qui a fait disparaître os pénien et épines péniennes, faisant de notre verge un doux objet gonflable que vous prenez plaisir à caresser, à mettre en bouche, et à l’utiliser pour vous masturber le clitoris avant de vous l’enfourner goulûment dans votre grotte pour vous mener à ce plaisir sublime qui ne sert en rien l’Evolution mais nous fait tant plaisir !
Ha ha ha !!!!!

51

2011/03/12

51, c’est le nombre de pulsations de mon coeur, à la minute, que le médecin m’a trouvé ce lundi, lors de la visite médicale au boulot. 51 et 12/8 de tension. Je viens de remesurer tout ça, chez moi, allongé comme lundi. Et je trouve 52 et 120/77. 52 ans et un pouls de 52 ! Ha ha ha 😉 Bon, comme j’avais plutôt un pouls à 60 quand j’avais 20 ans, ce pouls plus bas doit être dû à mes marches en montagnes ces dernières années. Mais je reste loin de mon frère qui, paraît-il, avait un pouls à 35. Mais c’était avant son quadruple pontage cardiaque ! Être trop gros, c’est pas bon pour la santé… Tiens, justement, j’ai faim ! 😉

Libérez-vous !!

2011/03/12

Le livre « Indignez-vous ! » me donne envie d’écrire un (petit) livre : « Libérez-vous ! ».
Car il me semble qu’il est plus important de se libérer soi-même que de s’indigner de ce qui se passe dans le monde. « Charité bien ordonnée passe par soi-même ! » Ha ha ha 😉
Sans rire, nous vivons dans les fers sans nous en rendre compte, prisonniers de pensées pré-mâchées héritées de nos parents et de notre culture. Nous croyons que nos pensées sont nôtres, alors qu’elles obéissent à des règles établies par d’autres ou par le passé. Pour « vivre en conscience », il faut libérer sa pensée (ce qui ne veut pas dire tout foutre en bordel !!). La vie se construit sur les débris du passé, et pas sur la tentative de préserver les idées passées. La vie doit se renouveler…
Bon, il faudra bien, un jour, que j’essaye de commencer ce petit livre ! Un autre jour… Je me sens libre de gâcher ma journée et de n’en rien foutre. Je crois que je suis bien parti !

Se toucher

2011/03/12

Dans la solitude, ce qui manque fondamentalement, c’est le contact avec l’autre.
Être avec quelqu’un, avant même de parler de sexualité, c’est pouvoir toucher l’autre, et être touché par lui.
Ce contact physique, peau contre peau, nus ensemble dans un lit, est un puissant anti-dépresseur. Toucher l’autre, le/la caresser, le/la palper, parcourir son corps en passant délicatement et longuement ses mains sur sa peau, voire aussi avec vigueur, c’est bon ; pour celui qui caresse, et pour celui qui est caressé, palpé, massé, pétri. Être touché par l’autre, c’est se sentir plus vivant, c’est revenir à l’essentiel : son corps.
En plus, bien sûr, ce petit jeu simple mène à d’autres jeux… Mais mieux vaut commencer par le simple plaisir du contact, sans penser au sexe, pour que le sexe vienne tout seul, naturellement… comme une suite logique, possible mais pas obligatoire, au plaisir de donner à l’autre le plaisir de se sentir exister par le parcours de ses limites : la peau.
Travaux Pratiques à faire chez vous, avec votre compagnon/compagne ! Ha ha ha ! 😉
Et je vous rappelle que, pour bien faire l’amour, il faut 2 à 3 heures de temps devant soi ! Pour prendre le temps de faire monter le désir de chacun, l’homme attendant la femme. Pour prendre le temps de donner à la femme cette longue et lente montée au septième ciel. Et puis pour prendre le temps, après !, avachis l’un contre l’autre, sueurs et liquides intimes mêlés !