Un jour, enfin

Mon rêve que tu m’aimes un jour était vain
Comme ton souhait que je cesse de t’aimer
Je ne peux pas devenir ton ami
Car je ne peux pas cesser de t’aimer

J’en avais marre de te courir après
Mieux valait alors te pousser à bout
Et que tu me rejettes comme un malpropre
Et m’interdises de te revoir jamais

Tu n’as pas de compassion envers moi
Je serai à jamais pour toi un fou
Un insupportable crapaud amoureux

Incapable de percer ta carapace
Tu m’as laissé au bord de ton chemin
Sans jamais prendre la peine de me voir

Mais malgré tout je ne suis pas guéri
Non le poison est encore dans mes veines
Je le sens encore au bord de mes larmes

Mais je vais essayer de t’oublier
Enfin

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22 Réponses to “Un jour, enfin”

  1. marlaguette Says:

    Crapaud amoureux…il suffit de trouver la princesse qui veuille bien t’embrasser !!! une autre !!!

  2. trex58 Says:

    Ouais ! C’est facile à dire !! Les princesse, ça ne court pas les rues ! En plus, les crapauds, comme ils ont mauvaise vue, ils confondent les princesses avec les sorcières ! 😉 🙂 LoL
    Ces « poèmes » servent à exorciser des tourments « imaginaires ». En vérité, je suis plus calme…

  3. marlaguette Says:

    Pour ma part, je fuis les princes qui se transforment en majesté !!! attention danger !!

  4. trex58 Says:

    Nous sommes tous des clochards sous le soleil… sous la neige plus exactement en ce moment.

  5. marlaguette Says:

    Non… nuance…j’m cette neige qui craque sous mes pieds.. le bruit…je l’écoute..je l’M…

  6. marlaguette Says:

    Tu veux savoir ?? Très, trop sensitive.. j’aime toucher, écouter, sentir… Besoin de ça pour connaitre l’autre, les autres.. l’échange…

  7. Ephémère Says:

    Se servir de ses sens pour connaître l’autre et l’apprécier …
    le son de la voix ,
    l’odeur,
    la chaleur,
    la douceur de la peau ! ou pas ! peau imberbe, peau velue !

    crapaud ? sorcière ? princesse ? prince charmant ?

    rien de tout cela .. que des êtres qui souffrent de ne pas trouver l’âme soeur, ou tout au moins le compagnon ou la compagne pour faire un bout de chemin ..

  8. trex58 Says:

    Le bruit de la neige qui crisse sous les pieds ? Oui, j’aime aussi, mais à la campagne, quand on est installé dans une maison ou cabane et qu’il y a de l’espace, jardin ou bois. En ville, c’est pénible… car on n’est pas habillé pour le froid. Je fais un peu de raquettes, quand il fait beau (et que j’ai le courage ! parce que c’est crevant !) ; c’est agréable quand la pente n’est pas trop raide.

    Toucher, écouter, sentir… l’autre. Oui, j’aime aussi. Voir la mort, cela ramène à l’essentiel. J’ai eu une amante au printemps (qui me lit, amie maintenant)… et elle aimait mes longues caresses sur sa peau, en prélude. Nous sommes des animaux… mais nous ne nous touchons pas assez l’un l’autre… alors nos sens animaux sont en manque (je ne parle pas de sexe, mais de contact, d’effleurements et de caresses douces). Mais, bon, il est difficile de se toucher sans glisser vers autre chose. Les singes s’épouillent l’un l’autre… Je pense que ces contacts (chastes) entre adultes nous manquent. Les caresses d’enfants sont bonnes… mais ne durent pas longtemps…

    Quant à connaître l’autre… Nous ne nous connaissons guère nous-même… alors, connaître l’autre… Tu veux dire : « mieux connaître » l’autre, sûrement.

  9. marlaguette Says:

    La souffrance n’excuse pas… Certains restent crapaud ou sorcière… La souffrance n’épargne personne… Même les Vils ! je vis avec mes sens et ne peux faire sans… ils font partie de moi…

  10. trex58 Says:

    @ Ephémère : « que des êtres qui souffrent de ne pas trouver le compagnon ou la compagne pour faire un bout de chemin… » : Oui, EXACTEMENT !! Avoir quelqu’un qu’on apprécie et qui vous apprécie, avec qui on peut parler sans pudeur, qu’on peut toucher et qui nous touche, sans que ce soit forcément pour la vie ni en vivant ensemble… Le manque de tout ceci entraîne parfois un désespoir qui porte à trop espérer et qui pousse à interpréter dans son sens des signes… qui n’en sont pas.

    Le son de la voix : oui, cela me touche… Et ma voix, qui a changé un peu avec le chant, touche certaines femmes.

    Ah ! Que c’est complexe d’être humain…

  11. trex58 Says:

    @ marlaguette : « Les mains d’Elsa » d’Aragon :

    Ce que dit ainsi le profond langage
    Ce parler muet des sens animaux
    Sans yeux et sans bouche miroir sans image
    Ce frémir d’aimer qui n’a pas de mots

    Oui, nous aimons avec nos sens… et c’est pourquoi, parfois je crois, nous ne voyons pas la logique de nos attirances qui nous entraînent, à cause de pas grand chose (cheveux, voix, allure) à trouver dans l’autre ce dont nous avons profondément besoin…

  12. Ephémère Says:

    Oui je pense aussi que les contacts chastes manquent – c’est tellement bon et rassurant la présence, le contact d’une personne – une main – une caresse – une tête posée dans la nuque –

    Si nous attendons de bien nous connaitre nous même , nous risquons de passer à coté de l’autre !
    Nous sommes trop « compliqués » pour nous connaitre parfaitement et nous comprendre – Il faut peut etre juste s’accepter sans trop se poser de questions ?

  13. marlaguette Says:

    Je me pose toujours beaucoup de questions…Mais je suis à la quète des sens, de la sincerité..je me connais…et aimerais tellement être comprise par qui voudra bien !

  14. trex58 Says:

    @ Ephémère : « contacts chastes » : oui, mais je n’ai pas envie de toucher, même chastement, un autre homme… à part mon fils (21 ans) qui n’aime guère. Quant à une femme… étant seul, la toucher me donne envie d’aller plus loin… Et, si j’étais avec une femme, elle n’aimerait pas que j’en touche une autre… Mais, entre amants, les contacts chastes sont bons… à condition de ne pas manquer de temps et de ne pas courir chacun dans tous les sens…

    S’accepter tel que ? ou creuser un peu pour comprendre pourquoi on refait toujours les mêmes erreurs et dans le but d’arrêter de se jeter encore et encore sur le même douloureux mur ?

    @ marlaguette : La sincérité ne plaît pas toujours aux autres… « Être comprise » ? Peut-être bien est-ce un but inatteignable… et donc douloureux. Plutôt qu’être comprise, peut-être voudrais-tu simplement rencontrer quelqu’un qui prend la peine de t’observer avec bienveillance et qui te découvre peu à peu. C’est ce regard « bienveillant », voire aimant, qu’un autre a sur nous dont nous avons besoin pour nous sentir exister ?! Nous sommes des primates grégaires… nous ne pouvons être bien qu’au milieu d’autres congénères avec qui nous avons des liens sensibles et amicaux… Notre société judéo-chrétienne et cette société moderne n’aident guère…

  15. marlaguette Says:

    Societé judéo chrétienne ! Trop drôle !
    Mais je suis d’accord avec le besoin de bienveillance…tu as trouvé le bon mot…

  16. prinsessan Fluflu Says:

    Quoi, « les princesses ça ne court pas les rues » ??? ahaha 😉

    Soyez, naturel, gentil, intéressant… sans en faire trop…
    n´abusez pas de philosophie et poésie au premier rendez-vous !!
    de la bonne humeur et de l´humour bien choisi,
    vous ouvriront plus de « portes »…enfin c´est ce que je pense 🙂 !
    Et ne soyez pas « pot de colle » ça peut faire fuir …
    Faites-vous désirer un peu !

    Allez, sortez, faites la fête, ç´est Noël !
    Les  » princesses » sont de sortie… 🙂
    Je vous offre un bisou  » à faire suivre »,
    que vous offrirez à votre tour à quelqu´un.
    On en a tous besoin ! 🙂

  17. jobougon Says:

    En attendant que l’amour réciproque arrive, pensons à nourrir nos propres vies de ce que nous aimons. Soignons nos amitiés, nos loisirs, nos sources d’intérêts. Cultivons nos jardins secrets. La vie fera le reste.
    Apprenons l’autonomie, la joie de vivre et le lâcher-prise. Et n’oublions pas de cueillir les bons moments qui jalonnent nos jours.
    Amitiés

    • Ephémère Says:

      Un proverbe chinois dit : « vous ne pouvez empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux »

      Oui, il faut s’efforcer comme le dit Jobougon de cueillir les bons moments qui jalonnent nos jours –

      Et s’entourer de personnes positives, fuir les personnes toxiques qui nous tirent vers le bas –

      Voir et redecouvrir la beauté de la nature , ecouter de la musique,etc etc et après si nous sommes bien sereins et plus apaisés , le bel amour se montrera peut etre ? ou l’amour plus simple pour un petit bout de chemin –

      bonne journée

  18. trex58 Says:

    @ prinsessan Fluflu : Oui, bien sûr, vous avez raison. Et je connais tout ça. Simplement, lorsque l’attrait de la personne pour moi est fort et manifeste, je ne contrôle plus rien… et je fais tout ce qu’il ne faudrait pas faire… Alors que, lorsqu’il n’y a pas ce « coup de foudre », je découvre tranquillement l’autre, et réciproquement, et bien plus naturellement, et probablement plus solidement. Lorsque la combinaison : « apparence, féminité, pas de tabac, minceurs, longs cheveux, intelligence, côté artiste, voix qui me touche, caractère, sourire » est là, avec en plus ce zeste d’indéfinissable attirance, je pète les plombs et m’emballe… Je crains d’avoir du mal à changer… Tant mieux, parce que, ainsi, je vis fort… mais il y a des dégâts collatéraux…

  19. trex58 Says:

    @ jobougon : Oui, je sais… je ne le sais que trop bien… Mais, sous l’influence des endorphines générées par mon délire amoureux, je n’arrive plus à raisonner…
    Alors, ce soir, repas avec une amie. Séance photo lundi avec Mélaine sans doute. Cours photo mardi pour une amie. Plein de photos à trier et à mettre sur le Web. Apprentissage de la chambre 4×5″ et du bouchon zone-plate mon Nikon que j’ai achetés… pourEtc.

  20. trex58 Says:

    @ Ephémère : Oui, être « serein et apaisé », cela attire le regard des autres. Je le sais… Allez, aujourd’hui, il faut beau dehors ! 🙂

  21. iXéo Says:

    Il y a longtemps, quelques jours après que la femme qui venait de partager 18 ans de ma vie m’ait annoncé que notre histoire était finie, j’ai écrit ceci :
    _________________________________________

    la petite maison pas trop loin de la mer
    et avec un joli pommier dans le jardin
    et peut-être aussi un âne près du pommier
    bien sûr ce n’était qu’un rêve encore lointain
    mais j’y croyais

    chaque fois que la nuit était vraiment trop noire
    et que les larmes menaçaient de déborder
    il y avait toujours la lumière rassurante
    à la fenêtre de la petite maison
    moi j’y croyais

    bien des fois je l’ai fait ce voyage intérieur
    vers ce temps où je n’avais pas peur de vieillir
    à l’ombre du joli pommier dans le jardin
    l’âne paisible nous regardait nous sourire
    et j’y croyais

    la petite maison pas trop loin de la mer
    est toujours là mais désertée abandonnée
    bientôt une ruine et le jardin une friche
    où le pauvre âne est seul et livré à lui-même
    oh qu’il est triste

    plus jamais la fenêtre ne s’allumera
    et il a très peur de vieillir et de mourir
    tout seul à l’ombre du pommier sans un sourire
    l’échine courbée sous le poids d’un rêve mort
    désespéré

    mon amie la maison mon ami le pommier
    mon ami l’âne j’ai perdu votre lumière
    j’ai perdu votre chaleur je vous ai perdus
    vous ne me guidez plus dans cette nuit sans fin
    où êtes-vous ?

    il n’y a plus la lumière
    _________________________________________

    j’avais tort sur un point : aucune nuit n’est sans fin
    la lumière est là, et quelle lumière !

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