Archive for octobre 2010

Details in Fabric

2010/10/31

Details in Fabric by Jason Mraz

Calm down
Deep breaths
And get yourself dressed instead
Of running around
And pulling all your threads saying
Breaking yourself up

If it’s a broken part, replace it
But, if it’s a broken heart then brace it
If it’s a broken heart then face it

And hold your own
Know your name
And go your own way
Hold your own
Know your own name
And go your own way

And everything will be fine
Everything will be fine
Mmmhmm

Hang on
Help is on the way
Stay strong
I’m doing everything

Hold your own
Know your name
And go your own way
Hold your own
Know your name
And go your own way

And everything, everything will be fine
Everything

Are the details in the fabric
Are the things that make you panic
Are your thoughts results of static cling?

Are the things that make you blow
Hell, no reason, go on and scream
If you’re shocked it’s just the fault
Of faulty manufacturing.

Yeah everything will be fine
Everything in no time at all
Everything

Hold your own
And know your name
And go your own way

Are the details in the fabric (Hold your own, know your name)
Are the things that make you panic
Are your thoughts results of static cling? (Go your own way)

Are the details in the fabric (Hold your own, know your name)
Are the things that make you panic (Go your own way)
Is it Mother Nature’s sewing machine?

Are the things that make you blow (Hold your own, know your name)
Hell no reason go on and scream
If you’re shocked it’s just the fault (Go your own way)
Of faulty manufacturing

Everything will be fine
Everything in no time at all
Hearts will hold

Dance with me

2010/10/31

Dance with me from album « Bande à part » of « Nouvelle vague »

Version originale.

Let’s dance little stranger
Show me secret sins
Love can be like bondage
Seduce me once again

Burning like an angel
Who has heaven in reprieve
Burning like the voodoo man
With devils on his sleeve

Won’t you dance with me
In my world of fantasy
Won’t you dance with me
Ritual fertility

Like an apparition
You don’t seem real at all
Like a premonition
Of curses on my soul

The way I want to love you
Well it could be against the law
I’ve seen you in a thousand minds
You’ve made the angels fall

Won’t you dance with me
In my world of fantasy
Won’t you dance with me
Ritual fertility

Come on little stranger
There’s only one last dance
Soon the music’s over
Let’s give it one more chance

Won’t you dance with me
In my world of fantasy
Won’t you dance with me
Ritual fertility

Take a chance with me
In my world of fantasy
Won’t you dance with me
Ritual fertility

Il était une fois en France

2010/10/31

« Il était une fois en France », c’est le titre d’une BD, de Fabien Nury et Sylvain Vallée. Le tome 4 vient de sortir. J’avais rapidement feuilleté les précédents tomes. Là, j’ai pris plus de temps, et j’ai vraiment aimé. Il s’agit de la vie d’un juif roumain avant, pendant, et après la guerre de 39-45. Le personnage est complexe, profond. Cette BD revient sur une époque lointaine maintenant (même si beaucoup encore sont là qui l’ont vécu, comme ma mère, 16 ans en 1939) mais qui a marqué longuement ce pays. Une belle et bonne BD, montrant la complexité d’une époque et d’une personnalité unique. À lire !!

1 km de crawl, ça fait vraiment chier…

2010/10/31

Un kilomètre de crawl, ça fait vraiment chier… mais c’est bon pour mon dos, pour ma ligne, pour ma forme, pour le moral. C’est reprendre le contact avec son corps, sa fatigue, ses limites, son souffle. Bon, voir aussi des jeunettes en maillot de bain, c’est agréable, je l’avoue. Mais je n’y vais pas pour ça.
40 bassins de 25m, l’un après l’autre… pfff c’est chiant. Et mes bras protestent au bout d’un moment. Bon, il faut que je continue ainsi, tous les dimanches matin où le temps ne me permet pas de sortir. Car j’ai moins mal au dos, et moins souvent.
Il y a, bien sûr, une autre raison me poussant à aller à la piscine, à cette piscine… mais chut. Je suis le poisson-pilote d’une sirène. J’apprends à nager dans la vie en suivant son sillage. Je suis d’autres sirènes aussi, différentes… qui vont et qui viennent dans ma vie. Le chant des sirènes m’envoûte. Je me consume à les écouter. Il vaut mieux se consumer que se faner trop vite.

Par la fenêtre ouverte
Triomphait l’été !!!!!!

(LRM)

4 ans

2010/10/31

Vendredi, c’était l’anniversaire de la mort de mon épouse. 4 ans. Un bail… Une nouvelle vie a commencé pour moi… Mal partie, mais ça va mieux. On verra bien où ça me mènera.
Ai-je de la nostalgie ? Non, c’est fini…
Est-ce que je pense à elle ? Oui, bien sûr, mais rarement. Mais, parfois, je fais des rêves où elle est encore là… On n’oublie pas si facilement que ça 26 années de vie commune…
Maintenant, elle doit manquer encore beaucoup à mes enfants…
Le manque, entre un conjoint et les enfants, n’est pas comparable… Son intensité varie dans le temps, différemment… Mais, pour tous, il faut bien faire avec le manque… et avancer, encore, et encore.
Demain c’est la Toussaint. Et la Fête des morts, c’est le 2, jour de l’an celte. Fête catholique, non chrétienne. À la date opposée au 1er mai. Athée, je ne vais pas sur les tombes aux dates recommandées. J’y vais… quand je suis sur place. Et ça fait au moins 2 ans que je n’y suis pas allé, à 250km d’ici. De toute façon, on peut penser à quelqu’un (enfin, aux souvenirs d’une personne) en n’importe quel lieu. Et, dans ce caveau, il n’y a plus que des atomes, en vrac. « Des atomes, fais ce que tu veux » disait Baschung à sa future veuve… On dit parfois qu’une personne décédée vit encore un peu si l’on pense régulièrement à elle… Non, une fois mort, on n’est plus. Et penser à elle volontairement ne sert à rien, sinon à se faire du mal. Mais prendre conscience de ce que sa personnalité a laissé comme traces dans la pensée de ses proches, c’est lui donner sa place, c’est se concentrer sur l’influence de chacun sur la vie des autres, en bien ou en mal. C’est se rendre compte des interactions entre nous tous et se rendre compte que nous, primates humains, ne pouvons pas vivre sans les autres, sans de la bienveillance, de la tendresse, et de l’amour. D’où ma douleur, toujours profonde, d’en avoir pris conscience trop tard pour elle. Elle aurait aimé ma re-transformation, renouant avec ce que j’étais jeune et y ajoutant plus de profondeur (trop, peut-être…). Bon, « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », disait cet humoriste méconnu qu’était Nietzsche (sacré Fred, va ! toujours le mot pour rire !). Et, si la force qu’on tire de ces épreuves est proportionnelle à la souffrance reçue, putain ! je vais devenir sacrément fort ! 😉
Sur ce, je vous laisse, mon km de crawl m’attend !!

« La vie au ranch »

2010/10/30

Il paraît que c’est un film. Enfin, c’est ce qui est dit dans les journaux. Pour moi, ce serait plutôt un documentaire ethnologique. Sur quoi ? Sur … pas grand chose. Un troupeau de filles et quelques garçons, qui boivent, glandouillent et fument (et doivent baiser aussi, sûrement, mais on ne le voit jamais). En plus, c’est mal filmé et le son est mauvais. Et ça finit en queue de poisson. Bref, j’aurais dû MIEUX lire les critiques, zut. Mais, plutôt que m’évertuer à essayer de décrire le vide de ce film, je me contenterai de citer quelques avis (que j’aurais dû lire AVANT !!!) :

youhou!! wouahou!! yeah!! c’est vraiment très… mauvais ya pas à dire. j’ai pris cher hier… Nan sérieux, ce film c’est une vraie crotte de chien. Minute après minute (seconde après seconde) vous vous dites: nan j’y crois pas, il va forcément se passer quelque chose, au moins un petit quelque chose, sinon c’est embarrassant quand même. svp..une petite scène… mais enfin, le film est quand même à l’affiche! des gens payent! Mais en fait, il se passe vraiment, mais vraiment rien. Je pense très honnêtement que si la réalisatrice avait utilisé un (comment c’est qu’il s’appelle déjà…), le, oui, un scénario, le film aurait pu passer de médiocre à nul.

Film très inintéressant, acteurs (si on peut dire ça) tous plus médiocres les uns que les autres, aucune intrigue, humour sans surprise, rempli de clichés, ennuyeux, bref ne perdez pas votre temps en allant voir ce film, après 30 minutes (c’est déjà beaucoup) j’ai craqué!

J’ai jamais vu un film aussi insupportable. C’est la première fois de ma vie que je quitte une salle de cinéma après 20min…

J’ai tenu 15 minutes, tant ces nanas sont in-su-ppor-tables ! Quel intérêt de voir des petites bourgeoises à moitié bobo, se bourrer la gueule et raconter des conneries ?

Furie

2010/10/30

 » Furie » est un spectacle de Jérôme Rougier. C’est hilarant ! Comment faire rire par l’absurde d’une situation inversée, rêvée, retournée..
Acteur ou spectateur ? de notre vie…
Oui, rire pour oublier l’absurde de cette vie et en retrouver le sel !
Son site.

Tempêtes

2010/10/30

Même la plus forte des tempêtes,
Une fois épuisée l’énergie
Qu’une belle mer chauffée au soleil
Lui a donnée par sympathie,
Finit par retrouver le calme.

Accalmie ?

À quoi bon ?

2010/10/27

À quoi bon lutter ainsi ?
À quoi bon toujours vouloir aller vers les autres ?
Chacun reste chaudement dans son nid…
Le mien est vide.

Sourire

2010/10/26

Dans le sourire d’une femme, je cherche l’enfant.
Dans le sourire d’une femme, j’aime à essayer de trouver ce qu’a été sa vie, ce qu’elle a été jeune fille. Son histoire. Sa personnalité.
Dans le sourire d’une femme, j’aime le mystère de la personne qui fait ce miracle.
Dans le sourire d’une femme, que vois-je ?
Le bonheur qu’elle a. Le bonheur qu’elle peut partager. Le bonheur dont j’ai besoin.
Que puis-je lui donner en retour ?
Mais, même si elle ne sourit pas, même si elle a un regard dur, froid, décidé, fort, j’aime.
On ne peut pas sourire tout le temps…
Il faut, de temps en temps, faire la gueule ! Être déçue, exigeante, curieuse, concentrée, obstinée, différente…
Il y a différentes femmes… De celle qui n’attend d’un homme, unique bien évidemment, que sécurité et bonheur tranquille… à celle qui, comme un homme, cherche aussi l’amour et le bonheur, mais n’hésite pas à satisfaire au jour le jour ses besoins de câlins, baisers, et délicieux orgasmes, avec des 4’heures de passage. Conquérir une tigresse et réussir à la garder (ne serait-ce qu’un temps…), par ce qu’elle trouve en soi, n’est-ce pas mieux qu’une femme douce et … un peu trop ronronnante ? Je ne sais… Celle qui se refuse attire certainement plus que celle qui se donne. On veut conquérir. Alors qu’on se demande pourquoi elle vient ainsi, pourquoi elle nous aime. « Qui peut donc m’aimer ? Je ne suis pas aimable… C’est donc une ruse, un mensonge… C’est trop simple, trop évident. Quelle folie lui prend ? » Mieux vaut conquérir l’impossible. Se casser les dents devant l’Everest. Face à l’échec, on se dit que ce n’est pas sa faute, à soi. Et certains préfèrent la torture, et ses délicieux hauts et bas, comme l’ivresse de la vitesse et du danger, plutôt que la morne plaine des sentiments… Qu’est-ce que le bonheur ? La ligne de l’horizon vers lequel on court… ou le petit carré d’herbes sauvages où l’on est invité ?