Archive for septembre 2010

Paris

2010/09/26

À Paris.
9° le matin à 9h et 11° l’après-midi, avec de la pluie…
Et, en plus, l’expo-photo au jeu de Paume est fermée et ne rouvre que … mardi, quand je repartirai de ce monstre. J’avais oublié ce qu’est Paris : une ruche qui ne dort jamais !
Demain, j’espère qu’il fera beau, pour pouvoir faire un peu de sténopé !!
Programme ? St-Germain, Jardins du Louvre, Notre Dame, la Seine, …

Conversation surréaliste

2010/09/23

Ceci est la transcription d’une véritable conversation entre moi et ma mère, tenue ce soir vers 6h alors que je peine dans les embouteillages pour rejoindre mon dealer de matériel informatique.

– Dring Dring
Le prénom de ma mère s’affiche. Que faire ? Bon, j’ai déjà évité de lui répondre hier… je réponds.
– Bonjour Maman.
– C’est toi mon fils ?
– Oui Maman. Je suis en train de conduire.
– Ah. Alors je n’en ai que pour 1 minute.
– Oui, c’est pour quoi ?
– C’est à propos des 160 000 € que j’ai gagnés, ils me demandent si je les veux en lingots d’or ou en chèque. Je réponds quoi ?
– Par chèque, maman, c’est beaucoup plus pratique.
– Oui, tu as raison. Sinon, il faut acheter un coffre-fort. D’accord, je vais leur répondre en demandant un chèque.
– Au revoir maman, à bientôt !

Dans la phrase : « Si Madame XYZ a le numéro gagnant, alors elle a gagné 160 000 €uros », ma mère n’arrive plus à lire la première partie de la phrase…

Helium Sunset

2010/09/18

Si, comme moi, vous avez acheté l’album Helium Sunset d’An Pierlé et vous l’adorez, et si, comme moi, vous vous arrachez les yeux à essayer de lire le texte des chansons… vous pouvez les lire ici : je les ai toutes rassemblées.

Gauche et Générosité

2010/09/16

Il me semble que l’un des sentiments qui caractérisent les gens de gauche (le menu peuple, pas les politiques, ni les BoBo), c’est la générosité. Cette générosité apparaît ces jours-ci pour protéger les Roms et autres gens du voyage des turpitudes supposées de Sarkozy et de son gouvernement. Ces petites gens, de gauche, avec une vie simple et peu de moyens, souffrent, justement d’avoir peu de moyens ou d’avoir des difficultés dans leur travail ou pour trouver un travail. Et, au lieu d’être égoïstes et de ne défendre que leurs intérêts, ils élargissent leur besoin de justice et d’égalité à d’autres personnes qui souffrent comme eux. En ce qui concerne les Roms, c’est de la générosité pure ; sauf pour ceux qui sont d’origine étrangère et qui se sentent touchés indirectement par ces mesures de refoulement : il y a peut-être une crainte, une peur que de ne pas « être français de souche » ne les protège pas totalement. En ce qui concerne les retraites, c’est une générosité utile : « si je me bats pour les autres, j’en aurai moi-mêmes des bénéfices ». Mais, qui dit générosité, dit coût. Qui doit/va payer ? En particulier pour les retraites des fonctionnaires : il est bizarre de voir tant de gens du privé se battre pour la retraite de fonctionnaires déjà privilégiés… Et, dans cette générosité, il y a un oubli du bien commun et des règles. La France est très accueillante avec les étrangers, plus que bien d’autres pays, mais souvent bien peu efficacement : des vagues d’immigration sont passées, de Russie, d’Espagne, d’Italie, des pays de l’Est, du Maghreb, et d’ailleurs. Ces étrangers sont devenus français, se sont mélangés, ont adopté une très grande partie de nos traditions, et ont apporté un sang et des idées neufs, et font changer ce vieux pays confis dans sa connerie. Mais, face à la constitution de communautés et de groupes ethniques qui ne veulent plus se mélanger, peut-être faut-il ralentir la cadence d’immigration ? Car cette générosité est oublieuse de la réalité économique et sociale, elle est pétrie de « bons sentiments ». Et les bons sentiments laissent prise aux rêves, sans parler des peurs qui sous-tendent cette générosité. Bref, la générosité ne peut pas tenir lieu de politique, et toute générosité a ses limites : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » disait Michel Rocard, et il est exemplaire que cet homme de gauche, aux idées à cette époque pleines de réalisme, ait toujours été à la marge de la Gauche de cette époque, surveillé et empêché par Mitterrand. Simplement, pour garder le pouvoir, il est bien plus facile de surfer sur les peurs, les rêves, et le besoin de générosité, plutôt que sur une froide vision de la réalité. Bref, la Gauche entretient une idéologie qui soutient le rêve et la générosité en laissant de côté les réalités. Mais la réalité, la dure réalité, nous tombe toujours sur le coin de la gueule… c’est pour bientôt, hélas.

Journée tranquille

2010/09/12

Couché tard, réveillé tôt mais levé tard, c’était mal parti pour aller faire une balade en montagne. Pourtant, avec le soleil, le ciel bleu, et l’absence de vent, cela aurait été un blasphème de ne pas aller en montagne, surtout que mes genoux, après un mois de repos, vont mieux. Hélas, arrivé au bas de la montée du Vercors, patatras ! la route est bloquée, fermée, à cause d’un éboulement… Chier… Bon, comme je n’avais pas envie de refaire le tour par l’autre montée, je suis rentré, et j’ai remplacé cette journée de montagne par … autre chose, différent, mais tout aussi agréable. Petit tour en vélo à un vide-grenier avec Nadège qui cherchait des jouets pour sa petiote. Marrant. Marrant ce que les gens essayent de vendre, et y arrivent même. J’ai même acheté un Polaroïd ! à 5€. Moi qui n’en avait jamais eu… Ca complète ma petite collection d’appareils photo en tous genres. Ensuite, après un repas simplifié et un peu de lecture, les deux sur la terrasse et sous parasol, et après m’être inscrit à des sorties OVS dans la semaine (expo photos et poésie), je me suis décidé à aller faire du vélo … en centre-ville. En général, avec la pollution sur Grenoble et la circulation automobile, faire du vélo en centre-ville est une forme de suicide lent… je trouve, même si de nombreux Grenoblois semblent aimer transformer leurs poumons en filtres à poussières et à particules de gasoil. Petite heure à lire le dernier Cyrulnic (la honte) assis sur un banc du Jardin de Ville en plein soleil. Petit tour dans les rues assez vides de Grenoble. Petit verre de vin sur la place du Trib, à mater la mignonne étudiante à côté. Et même une petite excursion sur Corenc (ça monte !) pour explorer un peu plus le coin. Bref, que des petits plaisirs simples en plein air, pour profiter pleinement de cette MAGNIFIQUE journée. Y’a que mon derrière, sevré de vélo depuis des mois, qui proteste un peu maintenant…
Morale ? Il n’y a pas que les grandes sorties, genre balade à marche féroce en montagne, pour sentir combien la vie est belle, quand il fait beau et doux dehors, quand on apprécie juste une chemise sur le dos, sans avoir ni chaud ni froid. Délice de l’été indien. C’est bon. Je fais provision pour l’hiver. Je suis une marmotte. Dommage que je ne puisse pas hiberner et me réveiller quand l’affreuse saison est terminée… Bref, une journée tranquille… Quoi demander de plus ? Glandouille, lecture, soleil, petit effort physique, repas simple… La vie est belle. Pourvu que ça dure ! Je me le souhaite. Je vous le souhaite.
Mais cela aurait été mieux à deux… Tout est mieux à deux…

Qu’est-ce que l’amour ?

2010/09/11

J’ai toujours été embêté par l’amour… Je ne sais pas ce que c’est… Et, quand je ne sais pas ce qu’un mot veut dire, j’ai tendance à ne pas employer ce mot … au grand désarroi de certaines. Ou bien, pris dans un délire amoureux (une flambée, m’a dit ma psy), je déraille totalement, obsédé par l’être aimée : Trois fois en trois ans (j’ai pris un abonnement !). Mais, dans cette souffrance d’aimer sans retour, sans que ce soit réciproque, je préfère souffrir que ne rien ressentir pour quelqu’une…

Krishnamurti, dans son livre « Amour, Sexe et chasteté », dit la même chose, en mieux. Pour lui, quand jalousie et attachement sont là, l’amour est exclu. Et il dit : « J’ignore ce qu’est l’amour ». Dans l’attachement à une personne, il y a de la peur, de la jalousie, de l’angoisse, et un sentiment de dépendance. Parce que nous sommes seuls. Dans le reste de ce chapitre « Qu’est-ce que l’amour ? », il déroule le reste de son raisonnement, que je n’ai pas encore assimilé pour pouvoir essayer de le résumer ici. Mais je peux essayer de donner mon point de vue, qui n’est pas encore ma traduction de sa pensée, mais juste ma pensée juste effleurée par la sienne mais pré-existante à ma lecture de son texte.

L’amour. Un attachement envers une personne. Le sentiment d’avoir une « exclusivité » sur cette personne. Le sentiment (bizarre) de le/la posséder, de l’avoir enchaîné(e). Avec la jalousie qu’un autre le/la touche, l’embrasse et lui fasse l’amour. Avec la peur qu’un jour il/elle ne soit plus attaché(e) à moi, qu’il/elle soit attiré(e) par une/un autre, qui me le/la ravira, avec donc l’angoisse de me retrouver seul(e), de nouveau, seul(e) face à cette vie, qui s’écoule vers sa fin. La peur de l’ennui, de la perte des plaisirs et réconforts qu’il/elle m’apportait… La peur de devoir me débrouiller seul(e), de ne plus pouvoir m’appuyer sur un être cher, de ne plus avoir ce regard tendre sur moi et de pouvoir le rendre… La peur de l’angoisse de la solitude. La peur instinctive de me faner en me recroquevillant de douleur…

Pour moi : Aimer, c’est vouloir le bonheur pour l’autre, qu’il/elle soit avec soi, ou pas. Pas facile, hein ?! Avec un zeste d’épicurisme, ça passe assez bien… si les autres pratiquent aussi… Enfin, c’est ce que je pense quand je ne suis pas amoureux… ou, quand je suis amoureux d’une belle qui ne m’aime pas, c’est ce qui me permet de ne pas (trop) péter les plombs, je crois. Mais j’adhère à l’idée de Krishnamurti que la jalousie est le fruit pourri de l’attachement et du sentiment de possession de l’être aimé.

Dr House : 20 septembre !!

2010/09/11

Dr House, ça reprend le 20 septembre !!
Plus qu’une dizaine de jours pour voir la nouvelle saison… je suis impatient ! (et accro, je sais…)

Orgasmes féminins

2010/09/09

J’ai dépassé la moitié du livre « Le secret des femmes ». Bien ! On apprend toujours… quelque soient les livres déjà lus et quelque soit la pratique qu’on a d’un sujet…
Je ne vais pas faire un résumé de cette première moitié. Juste des impressions, des détails.

Finalement, la plus probable des hypothèses concernant le rôle de l’orgasme chez la femme est … qu’il ne sert à rien. Contrairement à l’homme, pour lequel pas d’orgasme égale pas d’éjaculation et donc pas d’enfants et donc disparition des gènes et donc disparition de l’anorgasmie, la femme n’a pas besoin de jouir pour enfanter… L’orgasme ne serait chez la femme qu’un écho génique de celui de l’homme. Quelque chose du même ordre que les seins chez les hommes, ou la prostate chez la femme ; parce que c’est indispensable pour l’un des deux genres, l’autre en a l’écho, tout simplement parce que hommes et femmes partagent des gènes.

Alors que, chez l’homme, l’orgasme est si … évident, voire simpliste, voire lassant… celui des femmes est … presqu’unique à chaque femme, multiple, complexe. En effet, puisqu’il n’est pas automatique, il faut le faire naître dans son corps, le faire grandir, au fur et à mesure qu’une femme grandit. Pour un homme, désir égale érection, et pas moyen de louper ce bâton de chair entre les jambes et pas moyen de ne pas avoir envie d’y toucher et de se caresser au début de l’adolescence (en plus de pendant toute l’enfance), et donc de mettre en place les chemins neuronaux qui font venir le plaisir, dans le bas-ventre, puis au cerveau. Pour une jeune femme, le désir peut rester caché… Le corps peut être en désir (le clitoris gonflé de sang) sans que la jeune femme s’en rende compte. Alors, se caresser n’est pas évident, ni automatique, et les circuits neuronaux du plaisir, parfois, ne se mettent pas assez/vraiment en place, ou alors il faut du temps… L’orgasme des femmes est complexe… et elles ne le découvre que de nombreuses années en moyenne plus tard que les hommes. Entre le plaisir que donne le clitoris et ces possibles plaisirs qui peuvent naître dans le vagin (racines du clitoris ? prostate ? point G ?), il ne se manifeste pas de la même façon chez toutes les femmes. Et Freud était un beau connard, à dire que la femme « normale » doit jouir du vagin, et pas du clitoris. Chaque femme est un cas particulier. Et tant mieux ! Il n’y a pas de recette pour l’aborder, pour lui donner du plaisir. Il n’y a qu’un principe : être tendre et attentif à ses désirs et à ce qui se passe dans son corps, connaître les possibles des femmes et découvrir lesquels de ces possibles sont présents dans chaque femme, avec la possibilité de non seulement découvrir ce qu’elle connaît déjà de son corps, mais aussi de lui faire découvrir de nouveaux territoires, de nouveaux plaisirs issus de caresses différentes. Bref, tout le plaisir de la découverte ! À condition d’accepter que ce ne sont que des possibles, et que toutes les femmes n’ont pas toute la palette des possibles. Mais on ne le sait qu’après avoir exploré… et il faut que les femmes expérimentent les possibles de leur corps quand elles sont jeunes (qu’elles se masturbent), sinon c’est plus difficile ensuite.

Ah, j’ai oublié de dire que le clitoris, ce n’est pas ce petit bout de chair, plus ou moins long, plus ou moins loin du vagin, qui se cache sous son capuchon. Non, le clitoris est une structure complexe, l’équivalent du pénis de l’homme, constitué d’un tronc, d’un gland qui seul apparaît à l’air libre, et de quatre racines qui s’enfoncent sous les lèvres. Et, comme le pénis, tout le clitoris est érectile, et sensible… mais cela ne se voit pas, ou plus ou moins. Et les femmes, mais pas toutes, ou pas de la même façon, ont aussi une prostate, sur la partie antérieure du vagin, près de l’urètre. Et elle est parfois très sensible… Et, pour les femmes-fontaine, cette prostate peut générer un liquide, le même que la prostate de l’homme, qui sort en jet parfois, quelques millilitres le plus souvent, mais parfois un ou deux centilitres… au moment de l’orgasme.

Chez l’homme, le plaisir et l’orgasme sont une évidence. Chez la femme, c’est une éducation, une construction, qui demande des années, depuis la masturbation de l’adolescence, faisant naître ces chemins neuronaux, en passant par tous ces amants, plus ou moins attentifs et attentionnés, qui doivent oublier un peu leur propre plaisir, le faire attendre, pour penser à leur partenaire. Toutes sortes de choses qu’on ne nous apprend pas à l’école, et que nos parents taisent, par honte, par peur de parler de l’intime. Mais c’est culturel. D’autres cultures avaient mis le plaisir, celui de l’homme ET de la femme, au centre de leur vie sociale, soit par religion, soit par pur plaisir, tenant l’orgasme comme la meilleure des choses, comme un besoin indispensable pour avoir une vie vraiment réussie. Les sages…

Le sexe est bien le propre de l’Homme ! 😉

Ah ! Lala …

2010/09/09

Lala Ah !

Voici (enfin) les photos de Lala, belle pékinoise établie à Grenoble.
Une vraie pro ! Avec elle, pas de soucis : c’est réglé comme du papier à musique : elle pose, j’appuie sur le bouton, elle change de pose, j’appuie sur le bouton, etc. ad infinitum et ad nauseam… Bref, avec elle, c’est du 12 photos par minutes parfois ! Un peu trop automatique… Pratiquement QUE des poses pas naturelles… Je ne sais pas très bien quoi faire pour obtenir d’elle une attitude non construite… Et, en plus, elle avait un maquillage trop clair par rapport à sa couleur de peau. Et la lumière, belle car venant de la fenêtre, était un peu faible… des photos prises à 400 ASA, ça va encore, mais pas 800 ! Enfin, une belle expérience, à renouveler… avec du nu, un de ces jours. Pour comparer, allez voir les MAGNIFIQUES photos que d’autres photographes ont prise d’elle ! Moi, c’est pas (encore) du même niveau !

Lala Oh !

Besoins – Manques – Souffrances – Et …

2010/09/09

Nous sommes des animaux, des primates, et des êtres humains.
Nous avons des besoins, physiques et psychiques. Physiques, comme : boire, manger, pisser, déféquer, dormir, bouger, faire l’amour, etc. Psychiques, comme : avoir de la compagnie, ressentir et recevoir de la tendresse, parler, se sentir exister dans le regard des autres, etc.
Quand certains de ces besoins ne sont pas satisfaits, nous avons des manques : soif, faim, sommeil, tristesse, ennui, etc.
Et nous souffrons, de ces manques naturels, ou de manques artificiels dus à des besoins inventés, ou parce que la vie n’est pas un « long fleuve tranquille » : maladies du corps, troubles de l’esprit.
Et nous ressentons des douleurs, physiques ou psychiques…
Et notre corps, parfois, ne fonctionne plus tout à fait « normalement », comme nous en avions l’habitude…

Notre vie se construit autour ce ces besoins, manques et souffrances… en essayant d’éviter les douleurs.
Trop d’activités : tensions, fatigue et épuisement ou folie parfois. Pas assez d’activités : relâchement, ennui et dépression parfois.
Nous sommes toujours à rechercher cet équilibre entre les extrêmes qui nous tentent, entre bouger trop ou pas assez.
Mais ne plus rien faire pour ne pas tomber dans l’un ou l’autre des précipices qui nous entourent et nous tentent, c’est ne plus vivre. Car vivre, c’est bouger, c’est toujours aller de l’avant, rompre l’équilibre, accepter que rien ne reste identique et que tout est impermanent, avec des pauses pour digérer, pour recharger ses batteries, avant de repartir. Et, si l’on ne peut plus avancer, c’est la mort.
Mais faut-il toujours courir partout ? vouloir toujours faire plus et mieux, ou autrement ?
Et ces manques ne se manifestent pas tous clairement à notre conscience. Nous sommes parfois dirigés comme des robots par des mécanismes que nous ne soupçonnons pas. Nous obéissons à des programmes qui réagissent à nos besoins et manques, sans que « nous » ne le sachions la plupart du temps.
« Vivre en conscience », n’est-ce pas comprendre ces mécanismes qui nous manipulent ? leur obéir (nous n’avons guère le choix…) mais en étant conscient des fils qui dirigent notre marionnette ? et en essayant de couper quelques uns de ces fils ?
« Connais-toi toi-même » pour comprendre ce qui nous dirige. Et essayons de changer…