Inception

Film bizarre. Genre mélange de : »Mission Impossible », « James Bond », et « Matrix » surtout, mais dans un rêve. Avec un amour brisé.
Bien joué, bien construit, magnifique. Mais… mais la mayonnaise est un peu difficile à digérer car, à part le lien entre Dom et Mél, et à part Dom qui veut revoir ses enfants, ce ne sont que des aventuriers avides d’argent et uniquement liés par l’appât d’un gain, avec une technologie improbable pour entrer dans les rêves et une drôle d’idée de ce qu’est un rêve : nos rêves sont autrement plus complexes que ces ersatz militarisés. Bref, le film n’a rien à voir avec la réalité des rêves et il est vide de sentiments humains, à part celui entre un rêveur et la femme morte qu’il entretient dans son rêve. La coupure à la fin laisse planer le doute sur la toupie : tombera ? tombera pas ? On s’en fout un peu… même si (pour une fois dans un film américain) on n’est pas sûr que tout finisse bien.
Et (bien sûr), la créatrice de labyrinthe s’appelle Ariane. (Qu’en penses-tu, Ariane ? Ton fil est plus complexe)
Bref, un bon film. Mais qui n’atteint pas les couches profondes, émotionnelles et sentimentales de mon cerveau. Un « machin » périssable où DiCaprio joue très bien.

Vivons-nous ? Ou rêvons-nous que nous vivons ? Qu’importe, car les souffrances sont bien là.

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2 Réponses to “Inception”

  1. Une femme libre Says:

    J’ai détesté ce film. Grosse coquille vide à effets spéciaux sans aucun personnage crédible. Tout s’écroule, les pays se mélangent aux rêves et qu’est-ce donc que la belle Cotillard vient faire dans cette galère? Ne le dites à personne, mais je suis même sortie avant la fin, interminable c’était, interminable!

  2. trex58 Says:

    Oui, vous le dites plus durement que moi. Dans ma salle, presque pleine, personne n’est sorti avant la fin. Mais peu de gens sont restés, abasourdis de bonheur, à regarder la bande-annonce défiler… signe clair que les spectateurs (moi y compris) n’avaient pas pris un plaisir immense dans ce film. Mais les jeunes qui ont aimé « Matrix » vont sûrement aimer : rêve, courses, actions, ça bouge tout le temps ! À chacun ses goûts.

    Pour revenir aux rêves, le scénario intègrent des idées proches de nos vrais rêves : 1) le monde qui n’obéit plus aux lois physiques : Paris qui se plie, l’apesanteur, des transformations du décor ; et 2) surtout DiCaprio qui se retrouve coincé dans une ruelle qui fait juste sa taille et dont il s’extirpe avec difficulté : dans mes rêves, parfois, je me retrouve dans une situation dont je voudrais sortir mais dans laquelle je reste englué malgré tous mes efforts pour en sortir. Bref, ce film qui parle de rêves n’est pas vraiment « onirique » : un rêve est totalement décousu, sans logique, l’anti-lieu où l’on peut construire un plan d’action, car tout est constamment chamboulé selon une logique impénétrable.

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