Archive for juillet 2010

Tamara Drew : So lovely !

2010/07/31

Oui, le film « Tamara Drew » est très bien ! J’ai passé un bon moment et j’ai bien ri. Sept personnages bien joués et très crédibles, dans un environnement bio, avec des écrivains honnêtes et d’autres menteurs, et un qui tourne sa veste, et une fille qui tourne la tête des mecs, et une histoire qui tourne bien à la fin.
Bien ! Un film à voir pour se rafraîchir les idées, s’évader.

Ma mère

2010/07/31

Ce matin, j’ai fini de lire « L’Apprentissage » de Jean-Luc Lagarce, et j’ai enchaîné sur « Le Bain », deux petites nouvelles bizarres. À Avignon, j’avais essayé d’aller écouter la lecture de ce texte par Alain Macé, avec Annie et Ludo. Mais la (petite) salle, à LaLuna, était pleine à l’avance. J’étais revenu mais, ne sachant pas très bien ce que je prévoyais de faire, ils n’avaient réservé que pour eux et, sur liste d’attente, je n’avais pas pu entrer, dimanche soir, juste avant de rentrer sur Grenoble. Tant pis. Au retour, j’ai cherché puis commandé le recueil « Trois récits », et je l’ai donc lu. Que dire ? Un peu décevant… Certes, « L’Apprentissage » décrit le retour d’un esprit et d’un corps à la vie, mais… je n’aime pas trop le style, ultra-simple, épuré, répétitif, beau sans doute, mais il ne me touche pas vraiment au coeur, mais il parle de ce corps, de notre corps-machine, si fragile. Le texte suivant (« Le Bain ») a le même style, et ne me touche guère plus, mais il me rappelle des souvenirs lui-aussi : la maladie, puis la mort.

Je suis donc allé 2 jours cette semaine à Clermont-Fd pour aider ma mère, qui perd la boussole : son disque, même pas un 33 tours ni même un 45 tours avec juste 2 titres, est complètement rayé… Elle parle en boucle de son passé, de sa jeunesse, d’histoires passées et mortes depuis bien longtemps. Elle parle de sa mère, de son père, avec des larmes parfois pour eux-deux, de ses soeurs et frère, de sa vie, difficile, simple, courageuse, solitaire, brisée deux fois, de tout ce passé qui l’encombre mais lui permet aussi de vivre encore. Parfois, elle parle de tous ces morts comme s’ils étaient encore là. Parfois, elle ne sait plus très bien ce qui est vrai de ce qu’elle a rêvé… Et elle oublie au fur et à mesure… même ce qu’elle vient de faire. Ayant peur maintenant que l’on rentre chez elle, elle déplace et cache sans cesse ses papiers, ses clefs, son argent… Elle s’évapore. Elle n’est plus que l’ombre de ce frêle roseau qu’elle a été, léger d’esprit mais résistant quand même, depuis si longtemps entraînée à se débrouiller seule, à vivre seule… Mais, aujourd’hui, ses conversations sont … pénibles. Soit elle parle de son passé, sans trop varier les histoires, soit elle se perd dans le présent et oublie au fur et à mesure les nouvelles informations… Elle s’endort et, au réveil, ne sait plus si je suis là ou pas. Elle s’endort et, au réveil, croit que sa fille est entrée chez elle et a dit : « Tiens, tu es là ? ». Elle mélange tout, ses papiers importants avec les prospectus, le passé avec le présent. Elle parle de sa soeur et se rend compte qu’elle parle en fait de sa fille. Elle a des idées encore plus arrêtées et simplistes qu’avant sur tout, comme sa peur des médecins et des médicaments… Elle s’évapore. Cela me rappelle mon épouse qui, sous l’effet de la morphine, d’une séance de chimio, ou des métastases au cerveau, avait perdu la mémoire à court terme : après un moment à se reposer dans son lit, elle se relevait, faisait deux pas et, retenue par ses perfusions, se retournait sans comprendre ce qui se passait, incrédule devant la situation, oublieuse de son état… Elle avait commencé à écrire dans un cahier, pour se rappeler… Elle a oublié le cahier. Elle aussi s’était évaporée, peu à peu. Sa conscience, sa capacité à vivre en conscience, avaient disparu… Le même phénomène s’accentue pour ma mère, désorientée, confuse, sa conscience se délitant à cause de quelques millions de neurones qui ne fonctionnent plus très bien, à cause de l’âge, de la chaleur, d’une mauvaise alimentation, et de jeûnes idiots qu’elle s’impose comme si elle avait encore 20 ans. Et d’autres personnes subissent cela, partout dans le monde… Nous croyons être « un », mais nous ne sommes n fait que l’assemblage de réseaux de neurones, chaque réseau remplissant une fonction particulière, en liaison étroite avec les autres réseaux, avec une formidable capacité à réparer les dégâts, mais il y a des limites à l’auto-réparation. Inéluctablement, nous finirons tous ainsi (si le corps résiste mieux) : un esprit vacillant comme la flamme d’une bougie, un esprit comme une flaque d’alcool qui s’évapore, un esprit comme une toile d’araignée qui se déchire, un esprit perdu dans des milliards de neurones fragiles et mortels, un esprit en sursis. Pas bien gai ce que je dis là… mais, comme pour la mort, le savoir permet de mieux prendre conscience de la chance que nous avons d’être vivant et … encore sain d’esprit, et cela peut aussi permettre de lutter contre le naufrage, d’essayer de limiter ou retarder l’évaporation de nos facultés mentales. La déchéance nous attend au tournant.

Ma mère parle encore, avec émotion, de son père, fragile soldat de retour de la guerre de 14-18 après 3 années de service national, brisé mentalement par la guerre. Ma mère parle encore de sa mère, qui signait vaguement son carnet de notes alors qu’elle avait des louanges pour l’aînée, qu’elle aidait tant dans ses tâches ménagères, avec qui elle a appris à tout faire pour être indépendante, qu’elle aidait à arroser le jardin, à aller ramasser des pommes, vertes et tombées par terre, dans les vergers des alentours de son village, parce que, vignerons, ils n’avaient pas de pommiers. Une enfance comme il n’en existe plus en France : une ampoule de 40Watts pour la cuisine-salle-à-manger, l’eau dehors à la fontaine, le salon où personne ne rentrait plus jamais, tout le monde dormant dans une seule pièce, sauf le père qui dort au grenier et qui réveillait tout le monde lorsque, sabots de paysan imaginaire aux pieds, il descendait le matin dans l’escalier de pierre, réveillant tout le monde. Ma mère parle d’un monde qui n’existe plus, plus beau que le nôtre d’une certaine façon, plein de silences et de vide, les voisins vivant comme une grand famille, pauvres, occupés à de simples choses, à la merci de pas grand chose, comme ce fiancé d’une de ses soeurs qui, descendant de Paris dans le midi en vélo, se fait tuer dans le village de sa fiancée, à l’arrivée de ce long périple. Un monde disparu, rêvé maintenant, dur et que nous ne pourrions plus supporter.

Ma mère parle sans cesse, monologuant avec moi comme elle doit le faire seule, se retrouvant dans une pièce et ne sachant plus ce qu’elle venait y faire… ce que chacun d’entre nous vit aussi bien sûr, mais pas aussi fréquemment. Une caricature de personne âgée… mais toujours le sourire sur son visage quand même, peut-être bien grâce à sa vue défaillante et ses lunettes inadaptées qui ne lui permettent pas vraiment de prendre conscience du désordre et de la crasse qui a envahi son appartement, qui n’a pas bougé depuis… 1965. De mon père, elle dit : « mon mari », comme je dit : « mon épouse » de la mère défunte de mes enfants. Elle me dit qu’ils ne s’appelaient pas par leurs prénoms, mais se disaient simplement : « chéri » et « chérie ». À force de mal manger et de s’imposer des jeûnes lorsqu’elle se sent mal (de plus en plus souvent…), elle a retrouvé le poids de sa jeunesse, perdant les dizaines de kilos accumulés dans cette longue vie. C’est de la même façon que, à force de marches rapides en montagne cet été, je m’efforce de retrouver mon poids de jeune homme, pour soulager mon pauvre dos et retrouver une allure plus attirante, pour me rajeunir. De 76 kg il y a 6 ans, je suis arrivé à 68, pour un poids idéal de 64. Illusion de rajeunir en luttant contre la prise de poids du cinquantenaire bedonnant ? Les hommes ventrus sont laids. Je ne veux pas être laid. Je veux, bien avant que l’âge me fasse me rabougrir, retrouver une allure (juste une apparence…) de jeune homme, retrouver une légèreté qui me donnera des ailes j’espère. Et contrôler (un peu) et ralentir (un peu) le déclin de ce corps, pour ne pas avoir l’apparence de ces vieux et moches cinquantenaires enrobés dans leur graisse et leur connerie.

Ma mère s’évapore, peu à peu, de plus en plus rapidement. Elle se raccroche à moi comme à une bouée, seule personne restant de sa famille et en qui elle a confiance, me confiant dans un moment de plus grande clarté et de simplicité face à la mort qu’elle ne veut pas que son corps pourrisse dans la terre mais qu’elle veut être incinérée ; ce qui sera fait. Quand ? Combien de temps durera sa chute ? Quand lui faudra-t-il, une fois incapable de rester chez elle, aller vivre et mourir en « maison de retraite » (« maison de fin de vie » plutôt) ? Longtemps sans doute. Son corps résistant et son esprit têtu l’amèneront probablement jusqu’à ses 100 ans, même si elle ne sera plus qu’une flamme de bougie presque transparente et qui peut s’éteindre à tout moment. « Elle nous enterrera tous ! » disait mon épouse. Je compte bien lui survivre, la vie est trop fun ! 😉 et la perspective du peu de temps qui reste est un aiguillon fondamental pour accélérer encore ma « renaissance » et ma transformation dans cette « 2ème vie », même si je ne m’illusionne pas trop sur ma faculté à changer. Simplement, si je comprends mieux ce que je suis, ce qu’est ce monde, comment il fonctionne, ce que nous sommes nous humains et comment nous interagissons, alors je vivrai mieux. Si non-Dieu me donne vie.

« En voiture Simone ! Moi je conduis, toi tu klaxonnes ! » : une phrase qu’aimait bien ma mère… mais elle ne la dit plus guère. Les souvenirs s’évaporent…
Rien ne vaut le temps présent, à condition d’être parfaitement clair et conscient de chaque bribe de ces secondes, conscient de chaque chose… « Vivre en conscience ».

Que faire de sa vie ?

2010/07/25

Il y a d’abord le besoin d’avoir des liens avec les autres, de ne pas être seul. Puis celui de pouvoir toucher d’autres corps et être touché aussi : le sexe, la douceur des caresses, l’euphorie de la jouissance. Et il y a le besoin d’être important pour quelqu’un, qui nous regarde avec bienveillance, voire avec amour, et de partager du temps avec lui/elle : vivre en sachant que l’on compte pour quelqu’un(e).

Après, tout le reste, ce ne sont que des moyens pour satisfaire ces trois besoins…

Alors : que faire de sa vie ?

Sténopé

2010/07/25

L’an passé, j’avais eu envie de découvrir le sténopé. Mais, frileux, encore en déséquilibre, je n’étais pas allé jusqu’au bout : en acheter un. Je viens d’en commander un.

Qu’est-ce qu’un « sténopé » ? En anglais, c’est plus clair : « Pinhole camera » (pinhole = trou d’aiguille). C’est un appareil photo sans objectif… À la place : un trou, un tout petit trou, 0,2 mm pour le mien.
C’est un retour aux sources : les premiers appareils photos étaient des sténopés.
L’intérêt ? Tout est net sur la photo, du premier plan à l’infini. Et cela a une façon unique de déformer l’image, voire de la rendre floue.
Les inconvénients ? Les temps de pose… De quelques secondes à plusieurs minutes, voire heures. Un fada a même exposé un film pendant 11 jours, enregistrant le mouvement du soleil.
C’est aussi le genre d’appareil que l’on peut facilement construire soi-même : une boîte à biscuit, un film, et hop : une photo ! Très floue en général… Car la taille du trou, sa distance par rapport à la pellicule, et la précision de sa forme, influent grandement sur le rendu de la photo.
J’ai fait le choix de la qualité : un appareil donnant le meilleur. Un ZeroImage, fabriqué à HongKong. Un Zero69, utilisant des bobines 120, avec plusieurs formats, dont le 6×9, très grand ! Je suis impatient qu’il arrive ! pour sûrement me rendre compte que ce n’est pas simple du tout de l’utiliser pour faire de « belles » photos ! Ca va être l’opposé de mon Nikon D90 avec son 50mm-1.4 ! Deux mondes opposés : argentique et sténopé simplissime versus numérique et sophistication maximale. Deux façons de faire des photos. Je rêve même d’un Zero45 : des plan-film de format 4×5 : très grand, très cher aussi… mais avec une précision incroyable dans le détail. Ce sera pour plus tard, si l’expérience est concluante…

Avec un sténopé, il faut prendre son temps… réfléchir, imaginer, estimer le temps de pose (qui est très long), faire plusieurs essais, et attendre que la pellicule soit développée pour se rendre compte du résultat.
Avec un Reflex numérique, je peux prendre 4 images par seconde, de 8 MO chacune, et je vois tout de suite le résultat (souvent flou parce que je ne maîtrise pas encore les 200 pages du manuel !!). Et on peut se permettre de se louper ! car ça ne coûte rien…

A lot of fun !!

« Créer, c’est vivre » ?! Essayons de vivre ainsi… Produire de « belles » images, qui donnent du plaisir ou intéressent, et attirer les autres vers moi… Bref, j’appâte à la photo ! Je déconne… Faire des photos est une envie lointaine et puissante en moi, même si le côté futile et narcissique est bien présent… À quoi cela sert-il donc que j’essaye de faire des photos alors que nous vivons dans le monde de la photo : n’importe qui aujourd’hui, avec son téléphone ou avec un compact, peut prendre de « belles » photos. Mais, d’un côté mon D90 produit des images magnifiques, incomparablement plus précises et respectueuses de la « réalité », et de l’autre le sténopé devrait montrer cette « réalité » sous une forme surprenante, bizarre. Antipodes autour d’une « réalité » de ce monde qui nous échappe…

Ann Pierlé

2010/07/25

Helium Sunset

J’écoute chanter Ann Pierlé en boucle sur mes enceintes depuis… deux semaines. J’ai eu du mal à rentrer dans cet album : Helium Sunset. Mais, maintenant, je suis accro ! J’aime particulièrement « Sorry ». Mais il me faut maintenant rentrer dans les textes (en anglais). Ces chansons ne sont pas « sucrées », oh non ! Elles dissonnent beaucoup. Bizarre au début, indispensable ensuite.

Ann Pierlé

Leave me there

Sorry :

Say you will
Don’t be shy
I’ll ask nothing
But your time
In return
I’m concerned
I’m so Sorry
I can’t do this much better
In front of you
Though I try
I hurt you
By the strange things I never can tell
‘Cause I’ve got them all covered so well
You can’t name them nor solve them
Without getting involved
I’m surprised
never thought
I’d be shy
Always joke
Always smile
Showing off
I’m a jester
I’m not nice
I’m flirtatious
Made of ice
But I’m scared
Deep inside
Still the same things we never can tell
‘Cause we’ve all got them covered so well
You can’t name them or solve them
‘Cause you’re getting involved
Hahahahaa
Hahahahaa
No I’m serious
Thought I try
It’s my search for
the things I hide from myself
Stupid I

Montagne

2010/07/25

Aujourd’hui, je suis allé marcher en montagne. Je suis parti un peu tard… et le temps n’était pas très encourageant : frais, vent du nord à 20 km/h, des nuages.
Je suis allé en Chartreuse, encore… De toute façon, je fais toujours les trois mêmes balades, avec quelques variantes. Pourquoi ? Parce qu’elles sont près, belles, longues, dans les arbres, les alpages, la forêt claire ou la pelouse, avec l’isolement, des points de vue, un côté sauvage, et … que j’en bave. Cette année, je vais marcher en montagne pour maigrir : avec la chaleur, 5-6 heures de marche à fond avec un bon dénivelée, en mangeant peu dans la journée, c’est efficace ! Pour maigrir, me re-muscler, soigner mon dos, me vider la tête, me vider de la semaine de boulot…

Aujourd’hui : Col de la Charmette, Col de la Petite Vache, l’alpage du Nord au Sud, avec la découverte du (petit) sommet qui domine Grenoble. Long, mais facile, avec au maximum 900m de dénivelée.
Il faisait frais… voire froid. J’avais mis trois couches !

Des mouflons au début de la balade, sept, dans la pente au-dessus de moi. Puis une douzaine de chamois dans un pierrier sous le sommet. Et une marmotte. Heureusement que des marcheurs m’avaient indiqué les mouflons et les chamois, sinon je ne les aurais pas vus ! Et deux faucons crécerelle, qui ont pour habitude de faire du sur-place au-dessus de la pelouse, à la recherche d’une proie. Déjà, c’est impressionnant de les voir rester en l’air, sans bouger de leur point d’observation, en battant des ailes. Mais, avec le vent qui soufflait, il leur suffisait de changer l’orientation de leurs ailes, sans les battre, pour rester en vol stationnaire. Magnifique !

Menu : Thon en (petite) boîte, pain bio délicieux, 6 carrés de chocolats, et pas mal de cerises ! J’adore croquer les cerises et sentir gicler dans ma bouche leur jus ! C’est un régal couché dans l’herbe et sous le soleil !

Pourquoi j’aime ainsi marcher en montagne, seul ? À plusieurs, ce serait mieux… Il faudra que j’organise une sortie OVS ! Mais, seul, je suis libre. Libre d’aller à ma vitesse, de choisir mon trajet. Et, seul, je peux me vider la tête, calmer mes pensées, en surveillant mes pas ; surtout en descente, où le pas est plus rapide et le risque plus grand de glisser et de tomber : toute mon attention est focalisée à choisir l’endroit où je place mes pieds. Un genre de méditation…

J’ai réussi à m’allonger, à ne pas redescendre rapidement tout de suite, à observer l’ombre des nuages qui venait vers moi en parcourant l’alpage, à suivre des yeux le faucon, attendant de le voir plonger. L’herbe était humide et, sous le soleil, l’humidité qui s’en échappait couvrait mes lunettes de buée, avec une forte odeur de terre qui s’échappait aussi. Il y a toujours des choses à faire chez soi… mais il est bon aussi de « lâcher-prise », de traîner, de laisser filer le temps, de regarder le temps passer sans rien en faire, de se sentir vivant, en forme, fatigué, et de jouir d’être là, tout simplement.

Inception

2010/07/24

Film bizarre. Genre mélange de : »Mission Impossible », « James Bond », et « Matrix » surtout, mais dans un rêve. Avec un amour brisé.
Bien joué, bien construit, magnifique. Mais… mais la mayonnaise est un peu difficile à digérer car, à part le lien entre Dom et Mél, et à part Dom qui veut revoir ses enfants, ce ne sont que des aventuriers avides d’argent et uniquement liés par l’appât d’un gain, avec une technologie improbable pour entrer dans les rêves et une drôle d’idée de ce qu’est un rêve : nos rêves sont autrement plus complexes que ces ersatz militarisés. Bref, le film n’a rien à voir avec la réalité des rêves et il est vide de sentiments humains, à part celui entre un rêveur et la femme morte qu’il entretient dans son rêve. La coupure à la fin laisse planer le doute sur la toupie : tombera ? tombera pas ? On s’en fout un peu… même si (pour une fois dans un film américain) on n’est pas sûr que tout finisse bien.
Et (bien sûr), la créatrice de labyrinthe s’appelle Ariane. (Qu’en penses-tu, Ariane ? Ton fil est plus complexe)
Bref, un bon film. Mais qui n’atteint pas les couches profondes, émotionnelles et sentimentales de mon cerveau. Un « machin » périssable où DiCaprio joue très bien.

Vivons-nous ? Ou rêvons-nous que nous vivons ? Qu’importe, car les souffrances sont bien là.

Intéressements !!

2010/07/24

Hourra !!!
Après 25 ans dans la même boîte, je touche ENFIN! des intéressements !
Incroyable, formidable, mirifique !!!

Bon, cent six € et trente six centimes net, même écrits en lettres, c’est pas vraiment extraordinaire… surtout pour toute l’année 2009 ! Mais ça fait toujours plaisir ! 😉

À la lumière des flammes

2010/07/22

Quelques photos prises à Grenoble :

Changements … d’apparence

2010/07/21

2 kg et 1/2 en moins.
Le crâne rasé.

J’ai changé, un peu, d’apparence.
Le sourire aux lèvres.
Stoïque.
Malgré tous mes petits tracas…

Tant qu’on est en vie.
Jusqu’ici : tout va bien.
Demain ?
Demain est un autre jour…