Desiree Dolron

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Desiree Dolron : Photos ou peintures à l’huile ?
L’une de ses photos illustre la couverture de « Philosophie Magazine » : « Qu’est-ce qu’être beau ? »

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6 Réponses to “Desiree Dolron”

  1. Une femme libre Says:

    Et alors, vous travaillez toujours autant? Que devenez-vous?

  2. trex58 Says:

    Bonsoir, Femme Libre. Oui, je travaille toujours 10 heures par jour. Ca va. Je résiste. Ma fille est venue ce WE, pour voir son frère avoir un double baptême : premier vol en avion et saut en parachute. Nous y avons passé l’après-midi, à attendre que le temps permette le saut. Je n’en reviens pas : se jeter dans le vide. Déjà, me jeter dans la piscine, c’est pas facile ! 😉 Bon, j’espère que cela va le réveiller de sa torpeur, cette « deuxième naissance », sans sa mère.
    Alors, comme je travaille pas mal depuis un mois, je suis fatigué… et moins bavard. J’essaye juste de tenir. L’été devrait être là mais… il fait frais et humide. Encore un mois de juin décevant : pas de balade en montagne. Juste rentrer chez soi après la journée, récupérer, avant d’y retourner le lendemain.
    Merci de venir prendre de mes nouvelles.
    Je vous embrasse.

  3. Une femme libre Says:

    Il vous faudrait une femme, c’est évident. Cherchez-vous?

    • trex58 Says:

      « chercher » ? Hummm Je pense que « chercher » éloigne de ce qui est juste sous son nez ou crée une tension nuisible. Mieux vaut essayer sans doute d’avoir les idées claires, d’être lucide et serein, sans espoir ni attente exagéré, mais disponible et indépendant, de sorte qu’ELLE ne soit pas une béquille pour un mal-être. Tout un art d’équilibriste : sourire encore alors que le vide est à gauche et à droite et … tout au bout du fil.
      « Une femme ». Oui, certainement. Mais mon « masque » de société n’est pas très attirant, bien que mon « intérieur » soit, je crois, pas trop mal, maintenant que je me suis quand même pas mal reconstruit.
      Mais il faut aussi que l’intérêt soit réciproque…
      Ah, les femmes…

  4. prinsessan Fluflu Says:

    Tony, j´ai perdu ma mère quand j´avais sept ans.
    Je comprends votre fils qui saute en parachute.
    Si l´occasion se présentait je le ferais aussi.
    Quand on a perdu sa mère, après on n’a plus peur de grand chose.
    Pour le temps , c´est la même chose ici …..
    Voici ce que l´on dit dans mon 2ième pays :  » Il n´y a pas de mauvais temps, il n´y a que de mauvais vêtements !  »
    Alors, habillez-vous bien et dehors !! 🙂
    Travailler, c´est bien nécessaire, mais vivre , c´est mieux !
    Oui, il vous faudrait une femme comme le dit « Une femme libre » mais une femme qui vous aime… beaucoup…
    Et je pense que les choses arrivent quand elles doivent arriver, un jour, au moment où l’on s´y attend le moins !
    Vous verrez ! 🙂

    • trex58 Says:

      7 ans. C’est bien tôt… Une amie a perdu sa mère à 5 ans. Placée chez une tante, elle a aussi été séparée de ses frères et soeurs, et de son père (qui s’est vite remarié). Elle n’en a toujours pas guéri.
      Quant à moi… c’est compliqué. Et, si j’ai toujours ma mère, j’avoue que j’aurais aimé qu’elle fut plus forte face aux malheurs qu’elle a subis. Et, d’ailleurs, ai-je toujours ma « mère » ? Hummm Je crains que nos liens se soient distendus depuis longtemps.

      Sauter en parachute : une occasion ? Non. Faites le vous offrir ! 😉
      Sans rire, je crois que ce genre d’épreuve est plus appropriée aux jeunes, qui sont plus dans le « faire » que dans l' »être ». J’espère sincèrement que cette « épreuve » lui aura secoué le cerveau et l’aura remis sur des rails…

      « quand on a perdu sa mère »… Il ne s’agit pas de ne « plus avoir peur de grand-chose ». Il s’agit d’avoir un environnement qui vous porte pour aller de l’avant. Mais je pense plutôt qu’il faudrait des épreuves/rites de passage à l’âge adulte, comme chez les tribus « primitives » : être mis dans une situation où l’on ne peut plus compter sur l’aide de quiconque, pour faire face à sa vie et à sa mort, pour se libérer, afin de pouvoir choisir librement ses chaînes ensuite, plutôt que d’en rechercher de nouvelles inconsciemment. Bref, lorsqu’on a perdu quelqu’un de cher, on a tendance à le rechercher ailleurs… ce qui fausse nos « choix ».

      « travailler » ? Cela a le grand avantage d’être avec les autres, de créer un rythme qui emporte. Mais, bien sûr, trop de travail nuit. J’espère que cette situation va s’arrêter bientôt ! De toute façon, je compte bien récupérer la semaine d’heures sup que j’ai accumulée !!!!!

      « Et je pense que les choses arrivent quand elles doivent arriver, un jour, au moment où l’on s´y attend le moins ! » : OUI ! Mais, pour cela, il faut être calme. Il ne faut pas être désespéré et s’accrocher à la première bouée qui passe, même si elle est charmante… Mais le temps, et l’été, passent, inexorablement… Cette finitude de notre vie lui donne un sel ineffable…

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