Les seins des femmes…

Parmi tous les mammifères, il n’y a que chez l’Homme que la femelle a de telles mamelles, si … attirantes. En effet, même chez nos cousins les grands singes, les femelles ont des mamelles plates, et peu développées. Dans le livre « Sexe et Cerveau », l’auteur expose la théorie suivante. Chez les primates, au moment de l’ovulation, différents phénomènes indiquent au mâle que la femelle est « réceptive » : gonflement et coloration de la vulve, attitudes, odeurs, et léger gonflement des mamelles. Les seins des femmes auraient donc pris de telles proportions (et une telle beauté…) pour accompagner l’ovulation cachée et sa disponibilité sexuelle pendant quasiment tout le cycle (caractéristiques rares). En quelque sorte, les seins d’une femme disent tout le temps : « je veux ! ». Elle le dit aussi avec ses lèvres… D’ailleurs, au moment de l’ovulation, les scientifiques ont observé un léger gonflement et une coloration plus vive des lèvres, accompagné d’un léger gonflement des seins. Deux signes dont les hommes se souviennent depuis l’époque où ils n’étaient encore que des primates, et qu’ils repèrent instinctivement… Donc, lorsqu’une femme met du rouge-à-lèvre ou/et lorsqu’elle porte un soutien-gorge pigeonnant, elle dit : « Viens ! ». Comment résister… ?

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14 Réponses to “Les seins des femmes…”

  1. Sophie Says:

    Avez-vous visiter le blog de Josée Blanchette. Il est aussi question de mamelles aujourd’hui.
    http://blogues.chatelaine.com/blanchette/
    Bonne lecture.
    Sophie

  2. trex58 Says:

    Les mâles aussi peuvent allaiter … avec un peu d’hormones… ou sans, comme certaines chauve-souris frugivores… mais pas les souris mâles. Et, chez le cochon d’inde, les femelles n’allaiteront bientôt (humm, dans des dizaines de millénaires, quand même !) plus tellement les petits sont rapidement capables de s’alimenter tout seuls… Ah, la Nature a tout essayé…
    Mais, bon, rien ne vaut une belle paire de seins… féminins, et sensibles, pour réveiller la libido qui sommeille.

  3. Une femme libre Says:

    Je viens voir si vous avez écrit de nouveaux billets et constate sans trop de surprise que vous vous reposez longtemps entre les seins des femmes, cher ami!

  4. trex58 Says:

    Mais quel plus doux nid peut-il exister pour y reposer notre tête, dites-moi ? Quelle plus belle douceur à caresser, palper, suçoter et embrasser pour notre plus doux et agréable plaisir commun, chère dame du bout du monde ? Sinon la douce chair tendre intime des femmes… où s’y reposer l’âme et les sens, où y haleter pour y trouver l’acmé, le doux « point » du plaisir, ivre d’hormones et de plaisir, libérés de la tension, oublieux quelques minutes du temps qui passe et nous engloutit, pour arrêter le temps et vivre intensément l’instant, l’instant d’après, où l’on ne pense plus à rien, plus à rien… ivresse bien plus forte et agréable que l’alcool, qui nous laisse l’esprit frais et reposé, presque neufs, prêts à … recommencer ! 🙂
    Non, il n’y a pas plus beau qu’une femme (nue dans mon lit) ! 😉

  5. Une femme libre Says:

    Que vous êtes inspiré de si bon matin (ben quoi, c’est le matin chez moi!). Je vous parlerais bien avec chaleur et extase des plaisirs du corps d’un homme mais je vais prendre d’abord un deuxième café! ;o)

  6. trex58 Says:

    Le vin et le soleil m’inspirent… Dites-moi les plaisirs du corps d’un homme que je me découvre enfin tel que les femmes me voient : outil de votre plaisir, agréable jouet entre vos cuisses, doux complément, doux corps à sentir ahaner sur soi et créer en vous ces vagues de plaisirs qui vous emportent… là où jamais je n’irai, hélas…
    Mais ! Vous aviez arrêté le café ! Je n’en bois plus…

    Alors ? L’EXTASE du corps d’un homme : dites-moi ! Je n’en puis plus ! Je meurs de savoir, ENFIN !, ce qu’une femme pense du corps d’un homme… pauvre ballon qui se gonfle et se dégonfle au gré des désirs que la vue de vos appâts génère en nos pauvres et faibles esprits façonnés par Dame Nature qui se fout de nous et de notre conscience d’être et de mourir : salope de Nature !

    Château « Merrain Rouge » 2004 : pas mauvais. Déjà une 1/2 bouteille… je me sens bien… Cela faisait longtemps que je n’avais pas bu de vin… et vous ? Alors, comment peut-on vivre dans le plat pays qui est le vôtre ? Sans les femmes et leurs seins, tout serait plat dans votre pays ! 😉

    Allez, répondez-moi ! 3 fois que j’écoute AaRON… Je crois que je vais m’achever au Bashung : Vénus, ou « Comme un Lego », ou « Je les vois déjà »… histoire de mieux voir l’absurdité de cette magnifique vie qui m’emmerde et me saoûle de plaisirs, jouissant et souffrant de ma solitude.

    Ah ! traîtresse ! vous ne répondez pas… et, de la force de mes dix doigts, j’étale sur mon clavier les pensées confuses qui sortent de mon cerveau baignant dans le Médoc rouge 2004… Je suis bien… Combien d’années encore ? Combien de jours encore ? Je m’en fous !!!!!!! Seul compte le jour présent et, pour une fois, j’ai décidé de lâcher-prise, de boire et de ne plus être maître de mon corps-âme, de le laisser dire et faire ce dont il a envie… Et, c’est même pas amusant, je n’arrive même pas à faire des fautes d’ortografes, chier !! Mon cerveau ne se débranche jamais… sauf quand… sauf quand… devinez !

    Alors, alors, il est bien long votre café ! Mais que faites-vous donc, vous, si loin, Femme Libre. Libre de quoi ? Des hommes ? du travail ? Michèle. Je ne connais pas de Michèle ici en France… Aline, Anet, Anne, Anne, Ariane, Annick, Annie, Béatrice, Camille, Catherine, Claire, Danielle, Dominiquenique, Fabienne, Marina, Nadège, Nadine, Nicole, Maria, Martine, Patricia, Sylvie, Vilaÿ … et j’en oublie. Femmes qui passent, que j’ai embrassées ou pas, avec qui j’ai fait l’amour – une ou des milliers de fois – ou pas, et qui font un petit tour et puis s’en vont, ou restent comme amies….
    Alors, elle vient cette réponse ?!!!!!!!

    Et voilà qu’il ne reste plus qu’un tiers de cette agréable bouteille… l’écran devient flou, mes doigts ralentissent, la musique devient floue, ma tête dodeline… je serai bientôt ivre… chouette. Et je mangerai mes fraises, qui m’attendent. Et j’irai en ville, traîner, encore une fois, chercher un autre bouquin qui me fasse comprendre ce que je suis et que je ne sais que si bien : une belle machine où mes gènes, mes instincts, ma culture, mon éducation, mon passé, mon environnement, font de moi un objet finalement assez prévisible sinon … un peu bête. Juste un mec, un peu fatigué, un peu ivre, vautré sur son siège, qui attend bêtement qu’une « cousine » de Québec ait fini son café pour enfin me répondre et reprendre cette conversation pour que je sache enfin ce qu’un homme est : un corps qui donne du plaisir ? un être qui rassure ? des bras où se serrer ? un sexe qui prend et qui laboure ? des mains qui caressent et pénètrent ? un peu de poils et de muscles ? un paquet de bêtises testostéronées et jouissives ? un autre – complément de votre – corps-âme perdu ici… Un homme, rien qu’un homme, sans le formidable pouvoir de l’orgasme féminin ni de l’enfantement… pas grand chose en fait… juste un… juste un mâle. Je suis ivre. Répondez-moi !

    Ah ! « Femme libre »… vous ne revenez pas me parler… je vais aller mettre Baschung, m’allonger, et écouter – encore et encore, jusqu’à en vomir – Résidents de la République, Vénus, Comme un Lego… et dormir……. Dormir, enfin.

    Mais que faites-vous donc ? Vous êtes sortie le boire ce café ? Et vous me laissez seul, vilaine… Seul avec AaRON, qui m’enfonce dans ma nostalgie, just a clown… Quel temps chez vous ? Madame que jamais je ne verrai ni rencontrerai, magie du Web. Et : NON ! le plaisir solitaire ne vaut pas le plaisir à deux ! Mille fois moins bien… Salope de Nature ! Je vais me coucher… je ne sais plus vraiment ce que je dis… écriture automatique. Geste automatique : tendre la main vers le verre, le remplir, le boire, et … encore et toujours être capable de taper sur ce putain de clavier… et dire n’importe quoi, ce qui me passe par la tête (« Ils sont fous ces Romains ! »)… Je ne suis toujours pas ivre… Combien de verres, combien de gorgées, combien de temps avant de ne plus penser, de ne plus être conscient, d’arrêter de me poser des questions, de me demander quoi faire ? Quoi faire ? L’amour ! Encore, et encore, tant que je pourrai et qu’elles voudront de moi, dans l’échange, dans le partage, dans la jouissance réciproque de deux corps perdus et éperdus qui essayent d’arrêter le temps et de trouver en l’autre un compagnon de vie pour ce passage, pour cette aventure, pour ce long chemin de vie, qui va, qui vient, et qui un jour s’arrête. Allez, encore un verre ! Encore un verre de ce vin « Elevé en fût de chêne » ! Chouette ! Je bois de l’arbre !

    Venez ! Revenez ! Ne me laissez pas seul ! Face à ce clavier qui m’a ensorcelé….

    Oui, qu’y-a-t-il de plus beau qu’une femme ? Une femme dans mon lit, nue et offerte et désirante (de moi) ! 😉

    Ivre de mes mots, de vin, et de la pensée du corps des femmes… Je suis hétérosexuel, for ever. Rien de plus beau que le corps d’une femme, nue, ses seins, ses hanches, son ventre plat, le doux duvet de son pubis, la courbe de ses fesses, ses épaules et son dos à caresser, ses lèvres à embrasser, ses cheveux sur mon oreiller, ses cuisses qui m’enserrent, ses cris et gémissements, le rythme de son corps sous le mien, et … son antre de magicienne pour le prestidigitateur que je suis !

    Et encore, et toujours, ce cerveau qui, malgré le vin, malgré la courte nuit, continue toujours et toujours de penser et dont je déverse le contenu sur ce clavier, sur ce Blog, pour… Pourquoi ? Pour donner du sens à ma vie ? Pour impressionner ? Qui ? Moi ? Elle ? Elles ? Eux ? Pour quoi faire ? Pourquoi ne pas regarder une autre connerie de téléfilm ? Pourquoi ne pas commencer un nouveau livre (si j’y arrive, dans l’état où je suis…) ? Pourquoi ? Pourquoi ne pas arrêter de dire : « Pourquoi ? » ??????? Parce que….. parce que je suis comme ça… trop bête.

    Et vous ne revenez pas… Vous vous êtes perdue dans votre appartement, c’est pas possible ! Pitié ! Ne me laissez pas seul ! Je me noie dans le vin rouge ! Délicieuse impression de glisser, de me laisser glisser, doucement, vers une agréable et si rare sieste…

    Bises…

  7. Une femme libre Says:

    Je suis là, mon beau, mais vous vous êtes déjà endormi…

  8. Une femme libre Says:

    C’est d’ailleurs une éloquente illustration des rencontres homme-femme, une fabuleuse histoire de rendez-vous manqués, de rêves inachevés, de fantasmes irréels. Non, je n’ai pas bu encore, sauf deux cafés bien corsés!

  9. trex58 Says:

    Non, non, je suis là… Je tiens encore, le CD joue toujours et… j’attends toujours de savoir ce qu’est un homme pour une femme… Allez, ne faites pas languir l’éponge rouge que je suis aujourd’hui, dites-moi tout !

  10. trex58 Says:

    Quels fantasmes ?! Les femmes sont bien réelles ! J’en ai croisé plein ce matin en faisant mes courses ! Des petites, des grandes, des mignonnes, des moches, des laides, des sublimes, des gentilles, des douces, des insupportables… J’ai même tapé la converse avec Fabienne… juste pour voir qu’elle est toujours encore un peu à côté de la plaque, deux ans après la mort (brutale) de son très cher et très tendre…
    Deux cafés corsés ! Dès le matin ! Arrêtez !

    Quels fantasmes irréels ? J’écris comme je pisse (odeur d’asperges aujourd’hui…). Je pourrai bientôt (comme Onfray) écrire un bouquin ! Sur quoi ? Sur rien ! Sur le rien que sont nos vies…

    Allez, j’attends toujours ! Tenez votre promesse ! Parlez-moi : « avec chaleur et extase des plaisirs du corps d’un homme » !!!!!!!!!!!!!
    Allez, osez ! Laissez-vous aller ! Ou relisez mon poème : https://trex58.files.wordpress.com/2009/01/femmesjevousaime2.pdf pour vous inspirer et vous mettre en situation. Alors, c’est quoi, un hOMME ?!

  11. Une femme libre Says:

    Le corps d’un homme vient avec sa voix. Important pour moi la voix et pourtant j’ai connu tant de silencieux. Il y a des images qui me viennent quand je pense au corps d’un homme et plus je vieillis, plus elles deviennent crues, décadentes. Plus je vieillis et plus j’aime posséder, m’approprier ce corps, en faire ma chose. Je suis bien loin du romantisme. Je le déshabille moi-même longuement et il a interdiction de me toucher. Je découvre chaque parcelle de sa peau, avec mes mains, avec ma bouche. Je suis attentive à son souffle, à ses soupirs, à son impatience. Je vais alors encore plus lentement. Je veux lui faire vivre une douce torture. Parfois, je colle mon corps au sien, juste pour le sentir et pour entendre son coeur battre. Quand je sens son sexe contre moi, je crois défaillir…

    La suite sera plus tard, désolée pour ce coïtus interruptus, la réalité vient de sonner à la porte. J’ai une fête d’anniversaire à préparer, moi là… mais je ne vous oublie pas, très cher, je ne vous oublie pas.

  12. trex58 Says:

    Le romantisme fait chier. Voir la réalité en face est bien mieux. Et ce que vous décrivez comme « torture » pour un homme est tout ce qu’un homme « censé » désire : ne pas réduire le sexe à une brève copulation et à une éjaculation/jouissance de 2-3 secondes, mais faire durer le plaisir de bander longuement, sentir monter son désir et celui de sa partenaire, savoir attendre que le désir monte en elle, et faire durer, durer, durer, … pour que l’acmé soit une libération, après l’assouvissement de ses désirs et plaisirs…
    Bref, faire l’amour, cela prend 3 heures au moins : 1h avant, 1h pendant, et 1h après (où est l’erreur de calcul ?). Pour ressentir profondément la perte du temps et l’immobiliser dans les draps du lit…

    Quant à la voix : oui, elle seule parfois peut suffire à troubler l’autre…

    Bonne fête ! 16 ans, c’est bien ça ?! 🙂

  13. trex58 Says:

    La suite ! La suite ! La suite !!!
    Ou je finis la bouteille de rouge………. que j’ai prise en otage !

  14. Des dangers de l’alcool… « Tony's Blog Says:

    […] dangers de l’alcool… Par trex58 Allez donc lire mon commentaire pour vous en […]

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