In the air

Je suis allé voir « In the air » avec George Clooney. Bien !
Un bon film, pas extraordinaire, mais intéressant, avec une critique du rêve américain (vivre heureux, c’est gagner de l’argent).
Clooney joue très bien un imbécile heureux (mais qui ne s’en rend compte qu’à la fin… trop tard) et souriant, qui a pour but dans la vie de parcourir 10 Millions de miles ! Il y arrive. Mais, quand on passe 322 jours par an loin de son (minable) appartement, peut-on vraiment dire qu’on vit ? Surtout si l’on prône la liberté et le non-attachement aux autres. Pas d’impedimenta ! Mais, au moment où il comprend enfin que sa vie n’était qu’une grosse erreur et qu’il tombe amoureux d’une femme et de la vie, voilà que… ALLEZ DONC VOIR LE FILM ! 🙂

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2 Réponses to “In the air”

  1. une femme libre Says:

    J’ai vu aussi et je suis sortie de là… déprimée! Non pas que le film soit mauvais et il est superbement joué, mais c’est le sujet, le vide, le néant, et cette femme qui joue le jeu et pourtant est mariée et cette fuite perpétuelle chez cet homme. Quel est le sens de la vie?

  2. trex58 Says:

    Si vous êtes sortie déprimée, c’est peut-être bien que vous être fragile… Vous l’êtes. Ce changement dans votre vie (arrêter de travailler) vous a bousculée. Il vous faut retrouver un nouveau sens à votre vie. Moi, lorsque je ne travaille pas, je ne sais pas trop quoi faire de mon temps… par manque d’amis mais aussi par un vide encore en moi. Mais, face à ce film, je n’ai pas déprimé. Peut-être grâce à l’aide que m’apporte la lecture de pas mal de livres « sérieux », dont de la philosophie, qui m’aident à mieux me comprendre et à me forger une façon de voir le monde et ma vie ? Peut-être…
    Oui, la vie de Ryan (Clooney) dans ce film, c’est le vide, le néant. Sans liens avec les autres, on est mal. Boris Cyrulnik, neuropsychiatre français, dit : « Le meilleur anti-dépresseur, c’est l’autre ». Il faut aller vers l’autre, découvrir des gens. Par Meetic, je découvre des femmes. Oh, dans la majorité des cas, cela n’aboutit au mieux qu’à de l’amitié, mais c’est déjà formidable !
    Quant à Alex (Vera Farmiga), elle pensait avoir trouvé en Ryan un « 4 heures » sympa la changeant de l’usure sexuelle avec son mari et sans risque de lui déranger sa vie réelle, mais… Mais, grâce à l’épisode du mariage de sa soeur, Ryan prend brutalement conscience du vide de sa vie et… comprend qu’il est amoureux. Son réveil est tardif… et les désillusions sont énormes. Mais, malgré tout, son personnage fait bonne figure… Mais c’est un personnage de fiction ! Qui pourrait rester ainsi à ne pas vraiment vivre pendant au moins 10 ans sans avoir de foyer ni d’ami ? Personne, sauf un fou. Mais il n’est pas fou. Donc, le personnage de Ryan ne peut pas exister. Par contre, quelle démonstration du néant d’un « rêve américain » : devenir riche, oui, mais pour en faire quoi ensuite ?

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