A serious man

A serious man

« A serious man« , des frères Cohen. Drôle de film. Bien ! Un film compliqué en profondeur, mais d’apparence facile, avec de l’humour, le destin, de la folie un peu. Pas mal ! En plus, j’ai l’impression que le fait que je ne sois pas de culture juive m’a empêché de tout comprendre, car il y avait autour de moi des gens (beaucoup de femmes) qui riaient plus souvent que moi.
J’aurais fait la fin encore plus catastrophique, pour amplifier l' »anti-morale ».

Que de malheurs arrivent à ce pauvre homme, qui n’avait – jusque là – fait que des choses honnêtes. L’idée du film ne serait-elle pas qu’il est puni, sans raison, juste pour l’éprouver ? Et, vaincu par toutes ces épreuves, il cède, et fait quelque chose de malhonnête. Et là, il est vraiment, mais vraiment, puni.
Mais ? puni par qui ? Par personne, puisque non-Dieu n’existe pas !

Il y a du non-sens dans ce film, et des gens qui se posent bien des questions sur quelque chose qui n’a pas de sens, qui n’existe pas, comme un troupeau de moutons qui courent vers l’abîme, sans rien comprendre, habitués à leurs traditions et rites, mais sans plus vraiment les comprendre. D’ailleurs, on le voit bien lorsque le dernier rabbin, Marshak, au lieu de parler de religion et de choses sérieuses à Danny, se met à parler du groupe « Jefferson Airplane », dont il connaît tous les membres grâce à la radio confisquée, alors qu’il est presque centenaire ! pollué par la musique psychédélique du groupe. Pollué ? Ou libéré de siècles de bêtises ? Allez donc savoir ?

Jefferson Airplane

Il est intéressant de savoir que le groupe « Jefferson AirPlane », dont la musique illustre le film a produit en 1967 un album remarquable « Surrealistic Pillow », dont le titre « Somebody to love » commence par : « When the truth is found to be lies / And all the joy within you dies / Don’t you want somebody to love ». Mais je ne suis pas sûr que Larry a envie d’aimer, dans les dernières images du film… D’ailleurs, qui pourrait-il aimer autour de lui ?
Il y a aussi une chanson de Jimi Hendrix’s : “Machine Gun.”

When the truth is found to be lies
and all the joys within you dies

don’t you want somebody to love
don’t you need somebody to love
wouldn’t you love somebody to love
you better find somebody to love

When the garden flowers baby are dead yes
and your mind is full of red
don’t you want somebody to love
don’t you need somebody to love
wouldn’t you love somebody to love
you better find somebody to love

your eyes, I say your eyes may look like his
but in your head baby I’m afraid you don’t know where it is
don’t you want somebody to love
don’t you need somebody to love
wouldn’t you love somebody to love
you better find somebody to love

tears are running ah running down your breast
and your friends baby they treat you like a guest
don’t you want somebody to love
don’t you need somebody to love
wouldn’t you love somebody to love
you better find somebody to love

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