Archive for février 2010

De la nécessité urgente et impérieuse d’une religion athée

2010/02/27

Croire en Dieu et en une vie après la mort, c’est de la pure (petite) folie. Celui qui croit simplement (sans prosélytisme) est une victime. Alors que celui qui enseigne et diffuse les religions est un fou dangereux.

Pourquoi ? Pourquoi tant d’intolérance de ma part ?

Croire sans preuves ni explications est le propre de l’enfant. Naturellement, parce qu’il serait trop long de leur expliquer, et parce que leur raison (le raisonnement) n’est pas encore, pour la plupart, suffisamment développé. C’est un produit de l’Evolution : seuls ceux qui ont cru et obéi sans réfléchir ont survécu et ont donc transmis leurs gènes. Malheureusement, au passage à l’âge adulte, nombre d’entre eux continuent de croire à tout ce qu’on leur dit, sans trop réfléchir… et une petite partie d’entre eux ont bien compris l’avantage de profiter de cette crédulité et obéissance. D’où le partage classique de la société des hommes entre ceux qui ont le pouvoir, ceux qui s’occupent de la religion, et les autres, tous les autres, plus ou moins esclaves mais surtout producteurs de richesses consommées par les deux premières classes.

Croire en Dieu, cela fait surtout partie d’une vie en communauté et de profiter d’un ensemble de règles à respecter et de l’entraide des autres. Bref, une Religion, c’est principalement un liant permettant à une communauté de rester soudée. Au prix de balivernes et d’une petite folie, chacun était heureux de se sentir appartenir à un groupe qui le protège, même si c’est au prix de la perte de sa réelle liberté… car, en ces temps-là, être libre, c’est être seul, chassé du groupe, condamné à l’errance et à la mort.

Mais les temps ont changé. La notion de communauté, autrefois limitée à un petit groupe d’hommes, puis à une tribu, puis à une petite nation, a explosé et ces religions, parce qu’elles sont naturellement expansives et envahissantes, ont conquis d’autres peuples et d’autres territoire, souvent par la force, mais parfois aussi parce qu’elles apportaient une amélioration pour d’autres peuples. Enfin, « amélioration » s’entend par rapport à un petite différence ou par une notion différente du bien et du mal…

Et, dans ce schéma, nulle place donc pour l’Athée, pour celui qui a compris la folie originelle de l’Homme et qui désire régler sa vie clairement face à l’inéluctable : sa mort. Nulle place pour l’incroyant, pour le mécréant, pour … les mots sont nombreux pour désigner le traitre, celui qui a critiqué les dogmes, celui qui a osé dire ce qu’il pense, celui qui a osé montrer aux autres dans quelle folie ils sont. Car, pour celui qui croit, comprendre et admettre qu’il s’est trompé toute sa vie lui est insupportable ; car que pourra-t-il dire à ses enfants ? qu’il s’est trompé ? car que pourra-t-il dire à ses parents ? qu’ils se sont trompés et qu’ils ont été trompés ? et comment pourra-t-il vivre une fois rejeté par sa communauté ? à supposé qu’ils ne le tuent pas avant qu’il aille propager la mauvaise parole…

Donc, pour ceux qui veulent vivre hors de la folie de Dieu, ils sont condamnés à perdre le bénéfice et le réconfort et l’aide d’une communauté. Les voilà « perdus », seuls, devant rechercher dans la foule l’amitié d’autres personnes qui, comme eux, ont compris la folie des Hommes, et veulent s’en préserver, eux et leur famille. Mais, face au prosélytisme sournois et continuel des religions, même pour celles d’entre elles qu’on pourrait croire les plus affaiblies ou les plus sages, ils sont bien désarmés. Alors, pour eux, pour satisfaire le besoin grégaire qu’a l’Homme de se retrouver entre égaux et coreligionnaires, il ne reste plus que la solution de se regrouper dans une nouvelle sorte d’Eglise, athée, dont le but est d’apporter à ses membres tout ce dont les Hommes ont naturellement besoin : le regard aimant ou bienveillant d’amis, la solidarité, le soutien dans l’épreuve, l’apport d’une culture et d’une réflexion sur la vie, le monde et la mort : une spiritualité athée, ainsi que des rites pour toutes les grandes étapes de la vie d’un Homme : naissance, passage à l’adolescence, passage à la vie d’adulte, décision de fonder un foyer, séparation et vie après le départ des enfants, maladie, vieillesse, et la mort. Nous avons tous besoin de cela. Mais sans croire bêtement à un Dieu bienveillant ou à une vie rassurante après notre mort. Il ne s’agit pas de mettre la raison en avant. Car la raison de l’Homme est bien faible face à ce que ses mécanismes inconscients l’amènent à faire. Mais il s’agit de passer à une autre étape. Le temps des croyances imbéciles est passé. Face à ce nouveau monde, rempli de Sciences mais aussi de dangers pour notre survie en temps qu’espèce, il faut inventer et mettre en place une nouvelle façon de vivre ensemble, dans laquelle la spiritualité a une place importante, et débarrassée des idées stupides, qu’elles soient judéo-chrétiennes ou bouddhistes, ou hindous, ou communistes, ou … Sinon, il est certain que, sans organisation en communautés athées fortes, la folie religieuse reconquerra du terrain et fera de nouveau payer au prix fort les athées de leur désir d’avoir la liberté de penser et d’oser dire clairement ce qu’ils pensent de la folie de mettre tous ses espoirs en une vie après la mort.

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Dites 33 !

2010/02/26

27. La dernière fois que j’avais vu Vilaÿ, Vithaya, et Viliem, Khasseum, c’était l’été 1980, je crois. 27 ans plus tard, je retrouvais les 3 premiers. Pour Vilaÿ, elle était toujours … aussi belle. Pour l’aîné, la chute de 4000m fut fatale…

27. La dernière fois que j’avais vu Patricia, c’était vers Noël 1979… Un bail. 28 ans plus tard, je la voyais de nouveau à Strasbourg. L’amitié était toujours là !

32. La dernière fois que j’avais vu Jérôme, cela devait être vers 1976. Un sacré bail ! 32 ans plus tard, je le retrouvais à Marseille. Nous n’avions plus grand chose à nous dire…

33. La dernière fois que j’avais vu Jean-Louis, cela devait être vers 1977, l’été du BAC. Un sacré bail ! 33 ans plus tard, je vais le revoir demain. Punaise ! Ca va faire bizarre… Plus bizarre que par Mail ou par téléphone. Sait-il seulement encore jouer aux échecs ?!

Bon. Qui me reste-t-il à voir ? Nicole. Voir Toulouse, un jour…

In the air

2010/02/26

Je suis allé voir « In the air » avec George Clooney. Bien !
Un bon film, pas extraordinaire, mais intéressant, avec une critique du rêve américain (vivre heureux, c’est gagner de l’argent).
Clooney joue très bien un imbécile heureux (mais qui ne s’en rend compte qu’à la fin… trop tard) et souriant, qui a pour but dans la vie de parcourir 10 Millions de miles ! Il y arrive. Mais, quand on passe 322 jours par an loin de son (minable) appartement, peut-on vraiment dire qu’on vit ? Surtout si l’on prône la liberté et le non-attachement aux autres. Pas d’impedimenta ! Mais, au moment où il comprend enfin que sa vie n’était qu’une grosse erreur et qu’il tombe amoureux d’une femme et de la vie, voilà que… ALLEZ DONC VOIR LE FILM ! 🙂

Là où Avatar fait mal…

2010/02/14

L’un des points troublants et pénibles du film, c’est l’idée que l’esprit, ou âme, d’une personne puisse passer d’un corps à un autre, comme le fait Jake Sully : une conception dualiste de l’âme et du corps: celle-ci existe indépendamment du corps.

Hummm Dommage pour mon plaisir de voir le film, mais ce passage possible de l’âme d’une personne dans un autre corps, même s’il s’agit d’un corps particulier proche du premier (mais moins que celui d’un jumeau homozygote, non ?!) pue. Oui, ça pue la possibilité d’une vie après la mort… par la possibilité d’enregistrer un esprit, et de le transporter ailleurs, oubliant totalement que notre pensée est indissociable de notre corps… Ah, Cameron, même s’il est canadien, est bien dans la culture américaine, religieuse à en vomir.

En plus, cette possibilité de changer de corps n’est pas donnée aux indiens/Na’vis… Seuls les blancs/terriens le peuvent. Tiens, c’est bizarre, ça me rappelle quelque chose… comme une idée de propagande religieuse pour convertir les peuples animistes : croyez en Dieu pour pouvoir vivre après la mort, pour être sauvés.

Autre titre pour ce billet : « Comment brûler ce qu’on adore… ».

Images d’Avatar

2010/02/14

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La philosophie d’Avatar

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Avatar by a Nerd

Avatar : quelle suite ?

2010/02/14

Cameron avait dans l’idée de faire 3 films sur Avatar. Maintenant, avec les bénéfices tirés du premier, le voilà capable d’en faire … une bonne dizaine !

Mais quel contenu ? Que peut inventer le mec qui a à la fois fait Titanic et un reportage sur la découverte du vrai tombeau de Jésus ? Hummm Cameron n’est pas un ange : il en est à sa 5ème épouse, par exemple.
Alors, quelle suite pour « Avatar » ?

D’abord, je verrais bien un film bio-ethnique sur les différentes tribus et moeurs des Na’vi. Du genre : comment ils s’accouplent (c’est le terme employé en français dans le film…) et quels plaisirs divins deux amants se donnent l’un à l’autre grâce à la prise USB qui leur sort du crâne et qui peut les relier ? Oui, cela devrait être intéressant ! Voir Neytiri, qui déjà a des postures et une dynamique pleine d’animalité et de force tout en ayant des formes clairement féminines et … attirantes, étreindre Jake et les entendre râler de plaisir… Du genre aussi : la naissance et l’éducation des enfants. Bon, moins fun que le premier film, mais intéressant pour voir jusqu’où ses conseillers scientifiques et son imagination sont capables d’aller dans l’invention d’un monde et d’une société réaliste. Intéressant aussi pour voir s’ils peuvent sortir du cadre judéo-chrétin dans lequel ils nagent… Car il est clair que, une fois accouplés, le mâle et la femelle Na’vi sont destinés à rester ensemble pour la vie entière… (c’est bizarre, mais ça me rappelle une certaine religion très implanté aux USA, le pays qui compte autant d’Eglises que de magasins pornos…) D’ailleurs, suite à la bataille finale où nombre de guerriers sont morts, les femelles restantes vont être fort tristes et démunies… Et, puisque je parle de guerriers (c’est le mot employé dans le film), c’est un peu bizarre… Puisque, s’il y a des guerriers, c’est bien qu’il y a des guerres ! En effet, si l’ensemble des êtres vivants de Pandora sont reliés par Eywa, comment celle-ci (oui, on la voit bien comme une mère protectrice et aimante… Tiens, un ersatz de Dieu ?) supporte-t-elle qu’il y ait des guerres ? Et si, justement, il y a des guerres entre tribus Na’vi, comment peuvent-ils ainsi vivre dans le tronc d’un arbre, ouvert à tous vents et à toutes attaques ? Un peu incohérent, tout ça… Oui, il faut bien se rendre à l’évidence, les concepteurs du peuple Na’vi se sont un peu foutus dedans lorsqu’ils ont construit la société Na’vi… Bon, c’est pas facile, c’est sûr. Mais je suis certain qu’il y a plein d’experts des peuples du monde voire des organisations animales les plus évoluées qui auraient pu donner de bons conseils…

Sinon, quelles autres suites ?
– Une guerre entre tribus ?
– Une exploration des merveilles de Pandora ? aller faire un tour dans un autre coin de Pandora ?
– La découverte d’une force du mal antagoniste à Eywa ?
– D’autres peuples vivant sur les lunes qu’on voit dans le ciel et qui viennent se nourrir sur Pandora et déranger la vie redevenue tranquille des Na’vi ?
– Un cataclysme naturel (volcanisme généralisé ? Changement de climat ? …) qui va forcer le peuple Na’vi à se bouger le cul et à changer ?
– Ou, plutôt : retour des méchants terriens venus pour refaire le plein de ce métal au nom imprononçable dont ils ne peuvent se passer ? Avec la décision, poussés par le manque d’énergie sur Terre, à employer tous les moyens : défoliants, bombes nucléaires irradiantes pour faire place nette, épidémies grâce au mélange de virus terrien/pandoriens ? Ce qui pousse Jake Sully et les scientifiques restés sur Pandora, en plus des connaissances de Grace, à faire évoluer les Na’vi pour leur permettre de survivre ?
– Ou la venue concomitante de terriens venus pour détruire et prendre et d’autres riches terriens venus pour changer de corps et accéder à la vie éternelle grâce à Eywan ?
– Ou un appel au secours de la Terre, en plein effondrement (lire « Collapse ») suite au manque de ressources naturelles et d’énergie, sur une Terre épuisée : ré-ensemencer la Terre avec un bout d’Eywan ?
– Ou la création d’un nouveau peuple Na’vi, basé sur les ex-humains ayant changé leur corps humain avec celui d’un Na’vi, et les tensions que cela crée entre les Na’vi traditionalistes et les Na’vi qui veulent évoluer ? ou bien l’arrivée d’une nouvelle génération de jeunes Na’avi, croisement de gènes humains et Na’vi, qui mélangent de façon instable la communication avec la Nature et le goût de la compréhension du monde ?
– Ou Eywan qui tombe malade (court-jus électro-chimique dans la communication entre les arbres de Pandora : 2^4 x 2^12 connexions !) et qui nécessite de l’aide ?
– Etc…
En tout cas, que vont être les enfants issus de ce croisement entre Na’vi de souche et ces Na’vi issus du mélange de gènes humains et Na’vis ?

Bref, toutes sortes d’idées sont possibles ! Reste la nécessité de renouveler le choc qu’a été ce film, une fois passé le choc de la 3D et de ce peuple. Déjà, il y a quelques imperfections à corriger : ainsi, certaines chutes semblent peu « naturelles » : il y a encore du boulot pour que des personnages numériques remplacent totalement des acteurs humains… Mais que se passera-t-il, en-dehors de la suite d’Avatar, lorsque la technique permettra encore plus de rendre les personnages numériques aussi réels qu’un être humain filmé ? Car, il n’y a pas de doute, la technologie va encore progresser, grâce à la continuelle progression de la puissance de calcul des ordinateurs et des outils permettant de simuler facilement la réalité (entre parenthèses, si la puissance d’une core (unité de calcul) commence à plafonner, la puissance globale va exploser grâce à la multiplication des cores par CPU ; ainsi Nehalem qui passe à 8 cores par CPU, comme le Power7 d’IBM d’ailleurs). Et où tout cela va-t-il donc nous mener ? À MATRIX ? où nous ne serons plus que des légumes consommant des sensations factices ? Hummm Et, pendant ce temps, on meurt de soif au Kenya… où sévit la pire sécheresse depuis 10 ans : pas de pluie pendant la saison des pluies… Les vaches et les hommes meurent… pendant que je vais voir Avatar 3 fois. Que peut-on faire avec 2 millards de $ ? Beaucoup de choses… comme apprendre à ces peuples qui souffrent à mieux gérer leurs ressources (planter des arbres, et utiliser des foyers consommant moins de bois), comme leur creuser des puits (qui remonteront quel poison ? De l’arsenic comme en Inde ou au BanglaDesh ?). Hummm Qu’il est bon de passer 2h41 à voir souffrir un peuple virtuel pendant que de vrais hommes, femmes et enfants meurent en silence ailleurs dans le monde… Qu’y puis-je changer ?

Kenya

Avatar : et de trois !

2010/02/14

Voilà, je sors encore du cinéma. Je viens de voir Avatar pour la 3ème fois. L’effet est toujours pareil : beau !
Je ne comprends pas très bien ces critiques sur le scénario… Si ça marche autant, c’est que le film est efficace !
Ce soir, samedi soir, la salle, la grande salle du Pathé Chavant, était pleine.

Le film a rapporté : 2 242 561 528 $ !! C’est incroyable ! Une mine d’or.

Avatar

J’ai vérifié : on ne voit jamais la pointe d’un sein féminin… Puritanisme américain débile.

Voir mes précédents billets.

L’instinct maternel

2010/02/13

Il y a une polémique, récemment relancée par Elisabeth Badinter, concernant l' »instinct maternel ». Elle dit qu’il n’existe pas.

Dans un article intéressant du Nouvel Obs, Sarah Blaffer Hardy réfute cette idée.

Pour moi il y a, d’un côté l’intellectuelle française, et de l’autre la scientifique américaine. L’une analyse sans réelle base scientifique, l’autre construit à partir de faits et de théories prouvées. L’une oublie que notre personnalité dépend de notre corps, l’autre constate les interactions entre notre corps, notre cerveau et notre personnalité.
Bref, la philosophie sans la Science, ce n’est que du bavardage…

Pour moi, à une époque où l’on pense que l’homme tout autant que la femme peut s’occuper d’un bébé, il est intéressant de comprendre que, même si un homme est chimiquement transformé parce qu’il s’occupe en continue d’un bébé, il ne peut pas l’être autant qu’une femme. Mais il l’est bien plus qu’on ne le pense.

Cette empathie entre les parents, et la co-parentèle, est indispensable à l’enfant.

Accro à la programmation

2010/02/12

Je suis accro à la programmation… Bref, dès que je me mets à écrire des programmes, j’ai beaucoup de mal à décrocher, à laisser mon programme au bureau sans le ramener chez moi, dans ma tête, et à continuer à réfléchir dessus : le dernier bug, comment je vais faire pour la suite prévue… Ca se soigne, docteur ? Là, avec un mélange de Java et de C, avec JNI, plusieurs threads, des mutex, des locks, des cond_var, des données partagées entre plusieurs threads Java ou C, des threads qui surveillent l’avancement puis la fin d’autres threads, ça fait un peu feu d’artifice ! Et, chose bizarre pour le non-initié, penser à construire et réaliser un programme complexe est … jouissif ! 🙂 À force, j’ai dû développer des connexions entre mes zones de plaisir et celles dévolues à l’analyse des problèmes… comme le plaisir de rechercher la solution d’un problème d’échec.
Bon, un épisode de NCIS pour me vider le cerveau !

Faire de sa vie une oeuvre d’art ?

2010/02/07

Pour le fils d’une amie qui doit plancher sur la question Peut-on faire de sa vie une oeuvre d’art ?, j’ai trouvé ce texte, TRÈS intéressant : Faire de sa vie une oeuvre d’art ? d’Edouard Delruelle, qui décrypte la pensée de Michel Foucault. À lire et à relire tout en écoutant le Gollum’s Song chanté par Emiliana Torrini !

D’ailleurs, sachant que les pensées de Michel Onfray sont proches de celles de Foucault, il est intéressant de rapprocher le titre de deux livres de Foucault sur l’histoire de la sexualité : Le Souci de soi et L’Usage des plaisirs, avec le livre d’Onfray : Le souci des plaisirs (que je vous déconseille de lire, tellement c’est pénible… pas parce que c’est compliqué, mais parce que c’est très chiant et inintéressant au possible. 24€90 que j’ai foutus en l’air pour rien).

Michel Foucault