Archive for mars 2009

Amour & Passion

2009/03/29

Je continue de lire « Apprendre à vivre » de Luc Ferry : après le stoïcisme grec (si proche du bouddhisme finalement), je viens de finir le chapitre sur la philosophie chrétienne (philosophie entre guillemets, car la vraie philosophie, en tant que totale liberté de penser le monde, est l’ennemi juré de toute religion).

À ce point de ma lecture et avant de savoir ce que me réserve la philosophie moderne, je vais essayer de résumer mes pensées.

Le stoïcisme grec et le bouddhisme prônent le détachement. C’est-à-dire que, pour éviter les souffrances liées à l’attachement aux personnes aimées (destinées à mourir), ils recommandent d’éviter les passions. Ils recommandent aussi de ne pas s’attacher au passé et de ne pas trop espérer du futur : vivre dans le présent : « Carpe diem quam minimum credula postero» (Cueille le jour présent et sois le moins confiant possible en l’avenir). Pour eux, nous faisons partie du cosmos (une vision étriquée et limitée de l’Univers tel que nous le connaissons aujourd’hui), et à notre mort nous y retournerons, sous une forme bien réduite : sans plus ni âme ni corps, pour faire partie d’un tout ordonné et beau.

La religion chrétienne prône aussi ce détachement des êtres mortels, de nos proches. Seulement, par le miracle de la foi, par notre amour en Dieu, nous deviendrions immortels, corps et âme. Alors, l’amour-passion de nos proches nous est autorisé par le miracle de la résurrection des âmes mais aussi des corps. La déité s’est incarnée en une personne. Dieu est devenu « personnel ».

Alors, pour moi, le stoïcisme et le bouddhisme impliquent un renoncement à notre nature humaine profonde, qui fait de nous des êtres sensibles, émus et transcendés par l’amour de nos proches (conjoint, enfants, amis), en communion avec eux. Est-ce vraiment vivre que d’éviter tout ce qui fait souffrir notre âme ? N’est-ce pas être déjà un peu mort que de regarder nos proches en gardant le coeur froid ? Comment peut-on être Humain sans aimer profondément ? même si nous savons bien que Dame Nature s’est jouée de nous, pantins que nous sommes, comme nous l’a révélé Darwin.

Pour moi, la religion chrétienne est une tromperie, une petite folie, car elle tend à nous faire espérer en un futur (aux premiers temps du christianisme : dans un futur proche. Puis, comme rien ne venait (forcément…), dans l’au-delà) impossible, nous empêchant d’être véritablement dans le réel, de vivre véritablement et pleinement notre vie d’Homme. D’autre part, cette religion est insupportable parce qu’elle n’accepte ni la contradiction ni le changement : elle reste lamentablement figée dans la pensée amputée des Sciences de ces hommes des Iers et IIèmes siècles de notre ère qui l’ont construite, avant que l’Eglise ne s’en empare et ne la coule dans le béton de sa connerie, demandant à l’Homme de renoncer à son animalité (qu’elle nie, niaise qu’elle est) et à sa raison et à son intelligence.

Alors, ni l’un ni l’autre ne me satisfont. J’ai déjà été fou un temps au point d’oublier que le temps passe, inexorablement ; et je l’ai regretté amèrement. Il m’est donc insupportable d’imaginer que je puisse tomber une nouvelle fois dans la folie qui consisterait à croire en une résurrection de mon corps-âme. Je sais que mon entité corps-âme est temporaire et se décomposera en atomes élémentaires à ma mort, entraînant ma disparition complète et définitive. D’ailleurs, vivre éternellement serait insupportable d’ennui : vivre n’est plaisant que par la valeur donnée à chaque seconde par le bruit singulier du sable qui s’écoule doucement dans le sablier obscur de notre temps de vie, et par tout ce qu’il reste à découvrir et à comprendre.
Quant au stoïcisme et au bouddhisme, ce coeur de pierre me semble inhumain. Mais j’approuve la nécessité de ne pas vivre dans le passé ni de trop rêver ni espérer du futur, ainsi que le but de réduire la souffrance universelle.

Alors, je prône pour moi la liberté d’aimer avec passion et faiblesses les êtres qui me sont chers (acceptant les mécanismes mille fois millénaires que Dame Nature a placés en moi en tant qu’individu d’une tribu animale encore Croc-Magnon et qui me poussent à rechercher la compagnie des autres moi-mêmes) mais en sachant parfaitement qu’ils sont mortels et que je les verrai peut-être mourir, comme eux aussi me verront peut-être mourir. J’accepte de souffrir de leur départ, de leur absence. J’accepte de plonger dans la douleur et dans le manque, dans la souffrance de l’absence. Comme je l’ai déjà vécu, atrocement. Mais je sais que la vie est impérieuse et doit toujours reprendre le dessus. Après la souffrance, le déni, la colère, le marchandage, et la dépression, doit venir l’acceptation, qui nous permet de rendre ces souvenirs moins douloureux, de les digérer. Alors, loin de nous abattre, ces souffrances nous font grandir, pour sortir définitivement du rêve de l’enfance où notre monde nous semblait éternel, pour vivre pleinement. Le risque est, bien sûr, de ne plus vouloir souffrir ; ce qui serait renoncement. Oui, tout est impermanent, je ne le sais que trop. Mais il serait idiot de fuir la vie et ses bonheurs par peur des souffrances inévitables qui leur sont attachées. Vivons pleinement notre humanité et nos passions, si nous avons la chance d’en vivre encore – ce qui n’est pas donné à tous et parfois qu’une seule fois -, en trouvant l’équilibre entre se consumer trop vite dans le présent et en consacrant trop de temps et d’énergie dans la construction d’un meilleur (mais incertain) lendemain, tout en ayant parfaitement conscience à chaque instant que cela ne dure pas, que le bonheur présent peut disparaître à tout instant, avalé ou parce qu’illusoire, mais qu’il y aura ensuite d’autres bonheurs, différents, mais ni plus beaux ni moins beaux. J’accepte d’être à la fois celui qui vit passionnément (si j’en ai la chance et le courage…) et celui qui observe et sait que rien ne dure : passion mâtinée de sagesse ? Oxymore ou schizophrénie philosophique ? Bien sûr, plus on avance en âge, plus le rabougrissement de nos possibilités physiques et intellectuelles nous rend difficile l’optimisme nécessaire pour se reconstruire et retrouver le bonheur après l’orage, la tempête, l’ouragan, ou le raz-de-marée. Mais il le faut. Sinon, ce n’est pas vivre en Homme…

Alors, osons vivre nos passions pour nos proches, car eux seuls rendent cette vie lumineuse : l’Homme n’est pas fait pour vivre seul, comme un moine. Même si « l’enfer, c’est les autres ». De nos débris après l’explosion de nos souffrances générées par la passion déçue ou brutalement interrompue, nous renaîtrons, autre, renouvelé, différent, changé. Pour de nouvelles aventures ! Jusqu’au bout, jusqu’au moment où la « peau de chagrin » de notre corps-âme ne nous laissera plus d’espoir de bonheur ni de joie possibles. Mais on peut aller très loin, comme Bashung. Alors, écoutons encore et encore et encore et encore : « Résidents de la République », avec son émouvant « Chérie, des atomes fais ce que tu veux », et avec -surtout- sa magnifique et profonde et si émouvante voix grave, porte-parole de la fragilité et de la dignité de notre humanité, avec cette tonalité unique et son rythme calme et lent et tranquille ; avec une pensée émue pour sa fille – 8 ans.

Alors, tout cela est peut-être bien naïf, idiot, ridicule, et temporaire… Mais, je m’en fous ! Seul importe d’avancer. Même si le chemin est encore long malgré le temps si court.

Merci à Anaïs, si loin dans le temps et dans l’espace, de m’avoir suggéré de lire ce livre de Luc Ferry. Merci à Vilaÿ de m’avoir suggéré de lire « Plaidoyer pour le bonheur » de Matthieu Ricard (qu’il me faut finir…), qui a tout (re)lancé. Merci à Vilaÿ d’être passée, par hasard, ce 13 août 2007, avec sa lumière et sa fragilité. Merci à Patricia et à Vilaÿ pour nos (très !) longues discussions au téléphone. Merci à Patricia pour le miracle sorti du gouffre du temps écoulé, son aide, et son amitié. Merci encore à Vilaÿ de m’accorder encore son amitié après tout ce que je lui ai fait…
Par ordre d’apparition, merci à : Simone et Pierre, Vithaya, Viliem, Thonsouk, Vilaÿ, Khasseum, Alain & C°, Robert & C°, Véronique & C°, Nicole, Patricia, ma chère Cathy, Maurice et Georgette & C°, Fatouma & C°, ma petite Camille, Nicolas & C°, les Christines, Joe et Serge, Irène et Alain, mon Paul, Alix, Laurie, Antoine, Isabelle, Kévan, Alicia, David et Marie, Val, Brice, Cyril, Ben et Tolek, Henri et Annie, Aline, Anaïs, Camille, pour leur participation et le temps d’amitié ou d’amour qu’ils m’ont consacré (et que je leur ai parfois mal rendu…). Et merci aussi à tous ceux et toutes celles qui viendront encore dans le film de ma vie (il n’y aura ni suite, ni remake, désolé… le moule est cassé. Mais le film continue, même si l’on ne rigole pas tout le temps et que l’ennuie guette parfois… Mais le Printemps revient !).

Ouais, je suis un drôle de zèbre. Et alors ?! Ca vous gène ?

Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai faim !!

Et, pour finir, une citation (introuvable sur le Web ! et pour cause…) : « Il est des circonstances dans la vie où l’Homme, quel qu’il soit, obtempère à des raisons qui, bien qu’aléatoires, n’en sont pas moins intrinsèques et absolues », de Alain T., grand philosophe de Brioude (bonjour à toi) !!

Qu’est-ce que l’amour ?

2009/03/27

J’ai commencé le livre de Umberto Galimberti (philosophe et psychanaliste) : « Qu’est-ce que l’amour ? » :

L'Amour...

« L’amour n’est pas forcément chose tranquille, n’est pas délicatesse, confiance, réconfort. L’amour n’est pas seulement compréhension, partage, gentillesse, respect, passion qui touche l’âme et contamine les corps. L’amour n’est pas silence, question, réponse, assurance de fidélité éternelle, lacération d’intentions pour un temps partagées, trahison de promesses non tenues, naufrage de rêves éveillés. L’amour est ce qui fait toucher du doigt les limites de l’être humain. »

Waoww ! La prise de tête !

Je n’aime pas les talons hauts !

2009/03/23

Pour parler de talons de 12, dont parle une bloggueuse, non je n’aime pas (que les femmes en portent !). S’il faut, en plus de lever la tête pour vous regarder dans les yeux, chercher un tabouret pour regarder dans votre corsage, c’est vraiment pas amusant. Comment ? vous ne goûtez pas le plaisir carnassier d’appâter le mâle et de le voir baver, les yeux fixés sur vos rondeurs offertes dans leur balconnet rembourré et tricheur lorsque vous vous penchez légèrement en avant, de le voir, la mâchoire tombante, la parole désarticulée, comme un pantin que nous sommes, nous les mâles, quand vous les femmes osez exposer à nos yeux ébaubis vos rondeurs tentantes, fruits offerts mais interdits, qui nous rappellent notre adolescence boutonneuse (pas moi) lorsque nous essayions de vous palper les seins à la récréation, étonnés par la beauté et la profusion de dame Nature ainsi donnée à regarder mais hélas pas à toucher (sinon, aïe !), fruits défendus qui “balancent là-haut” et que vous nous mettez sous le nez l’air de rien mais le regard en coin, observant médusée combien le mâle est bête et comparable au chien de Pavlof lorsque, la bave aux babines, il reste, hypnotisé, tétanisé, crétinisé, ridicule, à regarder votre corsage, attendant peut-être que jaillisse de sa cachette le téton rêvé et idéalisé, symbole si érotique de vos rondeurs, se tordant le cou pour apercevoir un peu plus de peau, calculant l’asymptote qui mène à la pointe de votre iceberg, cherchant l’aréole du téton, alors que ce même crétin, étalé sur une plage de sable sous le soleil aoûtien, regardera passer (blasé) des kilos de mamelles offertes sans que cela lui fasse ni chaud ni froid, comme quoi seul le fruit défendu et caché ouvre l’appétit ?
Cachez ce sein que je ne saurais voir !!
Non, non, je suis contre les talons hauts ! Laissez vos seins à portée de mes yeux, que je puisse encore et encore rajeunir et rêver, croyant que mon regard de chien battu suffira à les apprivoiser et à vous inciter à me les présenter, en privé, que je puisse les soupeser, les palper, les caresser, les embrasser…
Sinon, après Cabrel, j’aurais bien parlé un peu de Souchon et de ce qui se cache “sous les jupes des filles” et combien nous, garçons, aimons et révérons le vent malin et coquin qui se fait notre allié, mais vous penseriez alors que je littérature mes désirs inassouvis et “mes désirs mal apaisés” comme le dit si bien JL Murat chantant PJ de Béranger. Et vous auriez bien raison, c’est si bon de déconner et de parler de vous, maîtresses de nos désirs. Et il me revient alors aussi la chanson de Ferrat, à propos d’escalier, de châle, de lampe déjà éteinte, … Stop, je bave déjà ! Mais que les femmes sont belles ! Sans talons hauts (et sans rien du tout d’ailleurs aussi, mais vous devez déjà le savoir…). Mais l’idéal étant un juste équilibre entre cacher et montrer (hide and seek ?), l’art d’appâter tout en cachant le hameçon.
Mais, que voulez-vous de nous, au fait, vous qui menez le jeu de la tentation ?
Sinon, pour conclure, oui nous les hommes savons que Dame Nature nous berne et nous roule et que nous courons après vos appâts comme des imbéciles ! Mais, bon sang, que c’est bon !!!!!

Où est-ce qu’on freine ?

2009/03/22

Hier, j’ai réessayé le ski de fond.
10 ans sans en faire, et presque 3 ans sans ski de piste.
Et j’avais oublié l’essentiel : il n’y a pas de frein !
Essayez donc de faire du vélo sans les freins, ou du ski de piste sans les quarts !
Bon, je ne dis pas que c’est impossible… puisqu’on en voit plein monter et descendre, même lorsque la piste est glacée, gelée. L’entraînement, l’habitude…
Alors j’ai perdu : 3 chutes à 1. Et j’ai lâchement déchaussé… Elle a donc gagné.
Mais ne riez pas, la neige s’était transformée en glace par endroit et le sol avait la consistance du béton armé !
Alors c’est promis, l’an prochain je réessaye, sur de la neige fraîche et possédant encore ses propriétés d’amortisseur naturel !

Mais quel con ce pape !

2009/03/22

Mais quel con ce pape !
On avait cru toucher le fond avec le précédent (Jean-Paul XYZ), mais celui-là (Benoît anti-69) réussit à faire pire.
Mais de quoi il se mêle de parler de capote, d’IVG… lui qui ne sait pas de quoi il parle… On ne lui a jamais dit que, pour pouvoir parler correctement de quelque chose, il ne suffit pas de connaître la théorie, mais il faut avoir surtout « pratiqué » !
Alors, bien sûr, dans cette déconnerie qu’est la religion catholique, les prêtres n’ont le droit ni à l’amour d’une femme ni à faire l’amour, bien sûr !
Mais quel con ce pape…
Oh, ce n’est pas vraiment sa faute, son cerveau a été formatté à une lointaine époque… Mais pas avant Darwin, quand même ! il n’est pas si vieux que ça !
Mais pourquoi il n’autorise pas tous ces pauvres prêtres à se marier ?! comme le font d’autres Eglises ! Peut-être bien que le nombre de pédophiles diminuerait dans le monde… et aussi que le nombre de prêtres augmenterait.
Pourquoi donc priver ces pauvres hommes du plaisir d’aimer et d’être aimer ? du plaisir de faire l’amour et de donner du plaisir ? de connaître le bonheur d’avoir des enfants, de les voir grandir, d’essayer de les aider à bien grandir, et d’être fier d’eux ? bref, d’être un être humain à part entière, vivant le bonheur de tous ses possibles animaux et humains ? Mais pourquoi ?
Et pourquoi les femmes ne sont-elles donc pas à égalité avec les hommes dans cette Eglise sclérosée et mourante ? À quand une papesse ? À quand une femme, mariée, mère et grand-mère, pour conduire la vie spirituelle du troupeau ?
Oui, je peux comprendre que certains aient besoin de « croire » (bêtement) à beaucoup de bêtises de cette religion-là, mais je ne comprends pas que cette religion n’évolue pas. À moins que j’ai fait un oxymore : « religion » et « évolution » étant deux mots totalement incompatibles ! Oui, c’est ça. Et c’est bien cela qui me rend ces 3 Religions du Livres insupportables : leur volonté de ne pas changer, de ne rien changer à leurs croyances, à leurs rites, à leur connerie ! Comme si l’immobilisme était LA solution face à notre mort programmée. Comme si se boucher les yeux et les oreilles étaient la meilleure façon pour avancer dans la vie, jusqu’au trou.
Non, je ne suis pas tolérant. Je ne vois pas pourquoi il faudrait être tolérant envers la connerie !
Alors, je serai un peu moins mordant avec l’Islam, le Christianisme, et avec la religion juive lorsqu’elles auront décidé d’évoluer. (Autant attendre que le tigre se change en agneau…). En fait, il y a plus de chances qu’elles crèvent plutôt qu’elles ne changent, je le crains… D’ailleurs, c’est ce qui pourrait nous arriver de mieux : la disparition des religions… Oui, mais là, c’est du rêve ! De la fantasmagorie ! Quel dommage que la Révolution de 1789 ne soit pas allée jusqu’au bout… Plutôt que Napoléon, qui s’est fait couronner par l’Eglise…, il nous aurait fallu un Tarass Boulba qui serait allé déloger le Diable dans son antre : le Vatican, et qui aurait supprimé le problème à sa source… Bon, on ne refait pas l’Histoire… et je ne souhaite pas, actuellement, qu’on en vienne à une telle extrémité… et la Révolution Française avait suffisamment fait de victimes innocentes pour en désirer plus encore. Pourtant, je ne vois pas comment la Science, la Raison, et la Philosophie pourront venir à bout du ramassis de conneries que débitent encore tous ces vieux cons ensoutannés du Vatican. Et n’allez pas me faire dire ce que je ne dis pas : je ne mets pas dans le même sac les haut-gradés de la folie chrétienne avec les simples soldats prêtres de tous les jours, essayant de faire de leur mieux pour aider leurs brebis, ni même les pauvres gens qui encore croient en cette idiotie : pour la plupart, ils n’ont pas eu le choix dans leur enfance : leur religion leur a été imposée. Alors, si Nicolas a des couilles, il lui faudrait aller plus loin dans la réforme et arrêter de caresser les 3 religions dans le sens du poil et il lui faudrait s’occuper un peu plus de la majorité silencieuse : tous les français qui ne croient pas (plus de 50 % de la population, quand même !!), tous les athées qui se sont libérés de la bêtise religieuse… avant que celles-ci, patiemment, souterrainement, ne reprennent en main notre vie à tous, nous imposant leur connerie. Mais je rêve : il est interdit de dire clairement les choses et de dire la vérité nue : les 3 religions sont un frein à notre évolution vers un mieux-être général, mondial. Religion rime avec Guerre. Et hélas, ce n’est pas prêt d’aller mieux, quand on voit le retour de la religion Orthodoxe en Russie et la folie religieuse aux Etats-Unis…
Oui, la Révolution Française aurait dû raser toutes les Eglises de France et supprimer le Vatican. Tant pis pour les oeuvres d’art. De toute façon, on y voit essentiellement, comme le dit et le répète Michel Onfray, un mourant sur une croix, voire un cadavre (vachement beau !), ou une Vierge avec l’Enfant. Quand on sait que les Romains n’étaient pas des imbéciles et que la « croix » était composée d’un pieu fixé à demeure en terre avec une poutre amovible en haut, le tout en forme de tau grec, j’en rigole… Quand aux Vierges qui accouchent, cela arrive tout le temps, même (et surtout !) à notre époque ! Pas de quoi être surpris ni émerveillé.
Alors, comment peut-on encore trouver des imbéciles pour vouloir être Pape ? Ah, si, je sais : on prend des vieux, élevés dans des pays rétrogrades, à qui on a imposé depuis tout jeune une culture et une religion débiles… Preuve qu’il faudrait interdire la transmission de sa religion à ses enfants, pour casser le cercle vicieux…
La France est unique, on l’oublie un peu trop… Terre de liberté pour les Athées. Pourvu que ça dure !
Mais qu’il est con ce pape !!

Et je me demande pourquoi je m’énerve alors qu’il fait si beau dehors…
Peut-être le souvenir de tous les bûchers et de toutes les victimes des religions et des guerres, génocides, et massacres qu’elles ont engendrés… et la peur que ce monde ne revienne pour mes enfants.

À table !
Asperges, Steak, Poivrons, Fraises. Et il reste du Haut-Médoc !!

Quarante et plus

2009/03/22

Espiguette

Plus de 40 ans entre les 2 photos… Où est passé l’enfant ?

Grenoble

Envolé ! Comme mes cheveux… Comme le sable…

Combien des atomes qui aujourd’hui composent mon corps étaient déjà là quand cette photo a été prise à l’Espiguette ?
Ou, autrement dit, quel lien entre cet enfant et moi-même ?
Tant de temps a déjà coulé…

Au-dessus de Grenoble

2009/03/21

Au-dessus de Grenoble
Au sommet du Moucherotte (1901 m, TRÈS facile) dans le Vercors. À gauche (Nord) : la Chartreuse. Au fond (Est) le massif de Belledone et, au fond à gauche : le Mont-Blanc. Et, dessous, en bas, à 232m seulement d’altitude : Grenoble, la ville la plus plate de France !

Paysage magique

2009/03/21

Retour de Grignan
Il y a parfois des moments magiques, où la lumière est -à nos yeux d’humains- extraordinaire.
Alors, nos petits appareils (numériques…) ont parfois du mal à saisir tout ce que notre regard embrasse. Cette photo ne rend pas toute la beauté de cet instant fugace. Ce jour-là, de retour du midi, sur une petite route, une trouée dans les nuages éclairait uniquement le champ de blé moissonné en face de moi, laissant tout le reste dans l’ombre, avec en plus la masse de calcaire de la montagne en face qui restait dans l’ombre et dans les nuages. Le blé coupé était d’une couleur orangée, régal de mes yeux. Et puis, ce petit bout de champ cultivé devant la forêt de chênes et la montagne : la présence réduite de l’homme dans la Nature !
Il y a des moments magiques…

Coïncidences…

2009/03/21

Ce matin, en attendant à la caisse à Carrouf, je feuilletais, comme souvent dans ces cas-là, le Dauphiné Libéré (le Daubé, comme on dit ici, sous-entendu que c’est de la daube… ce qui est parfaitement vrai !). Pour remplir le vide de ce journal (presque) inutile, ils ont mis les photos de 12 mères et de leur enfant nouveau-né : sympa (et un peu « beauf »). Sur les 12 enfants, il y avait, dans l’ordre : Ben, Camille, Paul, et Anaïs (les personnes concernées se reconnaitront…). Un tiers des nouveaux-nés portaient donc le prénom de personnes qui me sont chères ou proches. Coïncidence ? Ou fatalité des probabilités ? Du genre : combien faut-il rassembler de personnes pour qu’il y ait plus d’une chance sur deux que deux d’entre elles soient nées le même jour ? Réponse : un match de foot : 22. Pas tant que ça, finalement…
Bon, j’en profite pour dire bonjour à Ben, Camille et Anaïs. Quant à Paul, il ne lit pas encore mes fariboles ; mais je pense à lui.

Emilíana Torrini

2009/03/20

Emiliana Torrini

En suivant, au hasard, des liens sur FaceBook puis sur MySpace, je suis tombé sur Emilíana Torrini, une belle petite voix particulière, le mariage improbable de l’Italie et de l’Islande. Doux, agréable, mais pas sucré. Une belle voix. À suivre.
« Birds » – « Me And Armini » – « Heard It All Before » – « Jungle Drum » – and more… !
Bon, le tout début de « Jungle Drum » me rappelle un vieux morceau des Pink Floyd… Mais je mélange peut-être…

Emiliana Torrini

En fait, 10 mois après ma découverte d’elle, je suis complètement accro… C’est un super CD !!!!!!!!

Et je me souviens comment je suis arrivé jusqu’à elle : elle chante « Gollum’s Song » dans le film « The Lord Of The Rings » (Le Seigneur des Anneaux).